Quelle diplomatie pour la République démocratique du Congo ?
Libatu La Mbonga Ephrem
L'HARMATTAN
12,00 €
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EAN :9782296062221
Depuis son accession à l'indépendance, la République démocratique du Congo s'est dotée de structures chargées de s'occuper de ses relations internationales. Elle a, par ailleurs, ouvert plus de soixante missions diplomatiques à travers le monde. On peut donc, logiquement, s'attendre à ce que le pays jouisse d'une coopération internationale avantageuse. Mais, malheureusement, depuis le début des années 1990, le pays a connu un grand recul diplomatique dont le point le plus marquant fut son isolement sur le plan international suite à la rupture des relations de coopération structurelle avec des puissances occidentales et des institutions financières internationales. Comment expliquer cette évolution négative et comment y remédier ? Voilà le principal objet de cette étude.
Nombre de pages
82
Date de parution
01/09/2008
Poids
105g
Largeur
135mm
Plus d'informations
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EAN
9782296062221
Titre
Quelle diplomatie pour la République démocratique du Congo ?
Auteur
Libatu La Mbonga Ephrem
Editeur
L'HARMATTAN
Largeur
135
Poids
105
Date de parution
20080901
Nombre de pages
82,00 €
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L'avènement de Laurent Désiré Kabila en mai 1997 en RDC aurait dû marquer le début d'une nouvelle ère, caractérisée non seulement par le changement des dirigeants, mais surtout par la fin de la corruption, du détournement de fonds, des trafics frauduleux, du népotisme, de l'impunité... Mais le pays n'a pas évolué comme les Congolais et les partenaires étrangers l'espéraient, et c'est dans ce climat d'inquiétude et de déception que survint l'assassinat de Laurent Désiré Kabila en 2001.
L'année 2010 marquera, pour de nombreux pays africains surtout francophones, 50 ans d'indépendance, donc de gestion du pouvoir entre les mains des élites dirigeantes africaines. Seulement, un demi-siècle plus tard, un constat se dégage de l'ensemble des Etats africains : le développement semble s'éloigner de l'Afrique au fur et à mesure que les années passent. Pourquoi l'Afrique demeure-t-elle à la traîne malgré toutes les richesses qu'elle possède ? Le continent noir peut-il se sortir du piège de l'aide pour son développement si la bonne gouvernance s'installe effectivement et si les mentalités changent radicalement ? Compte tenu de l'apport remarquable des diasporas intellectuelles notamment chinoise et indienne pour l'émergence de la Chine et de l'Inde, la diaspora intellectuelle africaine, avec l'élection du fils d'Afrique Barack Obama à la Maison Blanche, ne constitue-t-elle pas le meilleur pilier de l'Afrique pour sortir du labyrinthe de la néguentropie ? Dans le cadre de mes recherches de plus d'une décennie, je présente également ce que l'on pourrait assimiler à une nouvelle théorie des relations Nord-Sud. Ce sont ces réflexions et interrogations auxquelles nous essayons de trouver des solutions pour l'avenir de l'Afrique avec quelques brillants intellectuels de la diaspora africaine d'Europe et d'Amérique du Nord.
Avant la conquête française, la plus grande partie de la moitié orientale du Burkina Faso actuel était occupée par les Mossis. On appelle également "mossis" les représentants de l'ordre aristocratique qui dirige ce territoire, souvent qualifié à tort d'empire, un ordre dont les institutions se sont maintenues durant les six décennies de domination coloniale. Pourquoi et comment ce système a-t-il été préservé alors même que la société toute entière vit de grands bouleversements ? Au moment de la conquête, les chefs précoloniaux n'auraient-ils pas dû être renversés et leur système aboli ? Et lorsqu'on s'approche de la décolonisation, c'est-à-dire d'une indépendance accordée à une élite "moderne" formée à l'école coloniale, la question de l'abolition des organisations traditionnelles n'aurait-elle pas dû être de nouveau soulevée ? Comment les structures politiques mossis ont-elles su se maintenir durant la période coloniale ? Selon quelles modalités ...