L'Homme qui voulait classer le monde. Paul Otlet et le Mundaneum
Levie Françoise ; Peeters Benoît
IMPRESSIONS NOU
24,00 €
Epuisé
EAN :9782874490224
Bien peu de gens connaissent aujourd'hui le nom de Paul Otlet (1868-1944), ainsi que les mots de Palais Mondial, de Mundaneum ou de Cité Mondiale. Les dictionnaires et les encyclopédies les ignorent, comme si cette fascinante utopie avait disparu sans laisser de traces. L'aventure dura pourtant plus d'un demi-siècle, mobilisant des énergies considérables et suscitant le concours de personnalités prestigieuses. Prolongement des rêves encyclopédiques des XVIIIe et XIXe siècles, aux accents parfois grandioses et parfois dérisoires, l'aventure du Belge Paul Otlet touche à l'histoire du livre et des bibliothèques comme à celles des institutions internationales et du mouvement pacifiste. A travers le rôle joué par Hendrik Andersen et Le Corbusier, elle constitue aussi une page importante de l'urbanisme moderne. Mais le projet du Mundaneum apparaît surtout aujourd'hui, à travers certaines intuitions de Paul Odet, comme une préfiguration conceptuelle d'Internet. Dans cette passionnante et première biographie de Paul Otlet, Françoise Levie retrace l'histoire d'une utopie qui aurait pu réussir, d'une grande intuition qui finit par se changer en obsession, d'un rêve de Paix universelle qui bascula dans le délire. L'histoire d'un apparent échec, et d'une victoire posthume pour le moins inattendue... Biographie de l'auteur Françoise Levie est l'auteur de plusieurs ouvrages dont Etienne-Gaspard Robertson, la vie d'un Fantasmagore (1990), et de jean Ray, l'archange du fantastique (en collaboration avec Jean-Baptiste Baronian, 1981), mais elle est surtout réalisatrice de documentaires. Ce qui la passionne? Les sujets peu connus, ceux que l'écriture d'un livre ou la réalisation d'un film permettent de découvrir.
Nombre de pages
351
Date de parution
01/10/2006
Poids
750g
Largeur
165mm
Plus d'informations
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EAN
9782874490224
Titre
L'Homme qui voulait classer le monde. Paul Otlet et le Mundaneum
Auteur
Levie Françoise ; Peeters Benoît
Editeur
IMPRESSIONS NOU
Largeur
165
Poids
750
Date de parution
20061001
Nombre de pages
351,00 €
Disponibilité
Epuisé
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A la fois enquête, biographie et inventaire architectural, L'Architecte fantôme retrace la vie et l'oeuvre d'Octave Van Rysselberghe, un des créateurs les plus insaisissables et les plus secrets de la période Art nouveau. Peu soucieux d'une réputation post-mortem, ce pionnier de l'architecture n'a laissé aucune archive, aucun écrit, sous le prétexte que seuls les bâtiments comptaient. Françoise Levie a réalisé une extraordinaire enquête, traquant chaque indice, chaque détail, allant de découverte en déconvenue, pour finir par dépister des plans dans un container enneigé. Chacun de ces projets renferme une histoire fascinante où se côtoient l'astronome François Folie, le franc-maçon Eugène Goblet d'Alviella, le tribun socialiste Emile Vandervelde, l'utopiste Paul Otlet, le designer Henry Van de Velde, l'architecte Victor Horta, la féministe Florence de Brouckère, l'écrivain André Gide, le poète Emile Verhaeren, le géographe anarchiste Elisée Reclus, l'industriel Georges Nagelmackers, les peintres Paul Signac et Henri-Edmond Cross, le mécène Raoul Warocqué, et surtout son frère, le peintre Théo Van Rysselberghe. Biographe et réalisatrice de documentaires, Françoise Levie aime rendre vie à des femmes et des hommes oubliés ou méconnus, susceptibles de peupler notre imaginaire d'histoires fortes et denses qu'elle dévoile sous un jour inédit. Que ce soit le fantasmagore Etienne-Gaspard Robertson, le nationaliste congolais Panda Farnana, la peintre pop Evelyne Axell, l'utopiste Paul Otlet ou encore Anna Boch, la première acheteuse d'une toile de Van Gogh. Aux Impressions Nouvelles, elle a publié L'Homme qui voulait classer le monde, Paul Otlet et le Mundaneum (Grand Prix du Parlement de la Communauté française).
Ces travaux s´appuient sur vingt ans de recherches et s´inscrivent dans le prolongement de l´oeuvre de Geneviève Moracchini-Mazel. Ce premier volume rassemble plus de cent cinquante édifices, des cathédrales aux simples chapelles monastiques, répartis sur le Cap Corse, le Nebbio, le Grand Bastia, la Balagne et la côte occidentale. L´originalité de la démarche repose sur la volonté des auteurs de se rendre systématiquement sur le terrain pour livrer un état le plus précis possible des édifices rencontrés. Outre le travail de mise en fiche, chaque édifice a été photographié et est accompagné d´images anciennes ou de documents de fouilles, venant illustrer une description la plus complète possible malgré, très souvent, la faiblesse des sources complémentaires. Rassemblant des données éparses et souvent méconnues, les auteurs ont souhaité livrer une nouvelle vue d´ensemble de ce patrimoine religieux qui remonte à la fin du IVe s. pour atteindre au fil du temps son apogée au XIIe siècle.
Les travaux que nous livrent Claudine Levie et Philippe Deltour s'appuient sur près de vingt ans de recherches et s'inscrivent dans le prolongement de l'oeuvre de Geneviève Moracchini-Mazel. Un premier volume a rassemblé plus de cent cinquante édifices, des cathédrales aux simples chapelles monastiques, répartis sur le Cap Corse, le Nebbio, le Grand Bastia, la Balagne et la côte occidentale. Ce second tome traite de la Castagniccia, du Centre, du Grand Sud et de la Côte orientale complétant ainsi un vaste répertoire s'étendant à l'ensemble de l'île. L'originalité de la démarche repose sur la volonté des auteurs de se rendre systématiquement sur le terrain pour livrer un état le plus précis possible des édifices rencontrés. Outre le travail de mise en fiche, chaque édifice a été photographié et est accompagné d'images anciennes ou de documents de fouilles, venant illustrer une description la plus complète possible malgré, très souvent, la faiblesse des sources complémentaires. Rassemblant des données éparses et souvent méconnues, les auteurs ont souhaité livrer une nouvelle vue d'ensemble de ce patrimoine religieux qui remonte à la fin du IVe siècle pour atteindre au fil du temps son apogée au XIIe siècle.
Le Guin Ursula K. ; Laroche Martine ; Levie-Howe F
Un retour sur la planète Nivôse, apparue dans le roman La Main gauche de la nuit… La découverte d’une planète dont les habitants humanoïdes s’expriment contre toute attente dans une langue dérivée du français… Une première approche de la théorilinguistique, nouvelle discipline qui étudie les œuvres littéraires écrites par les fourmis… La première expédition au pôle Sud, accomplie en secret par des femmes bien avant la mission de Roald Amundsen… La véritable raison pour laquelle le temps nous échappe…Les vingt nouvelles rassemblées dans Les Quatre Vents du désir déploient dans une brillante variété la fusion de la science et des mythes, d’une surface moderne et de profondeurs anciennes. Chicago Sun-Times.Prix Locus 1983. Préface de David Meulemans.Interview d’Ursula K. Le Guin.Traduit de l’anglais (États-Unis) par Martine Laroche, Françoise Levie-Howe, Jean-Pierre Pugi, Philippe Rouille et France-Marie Watkins.
En 1965, dans l'épisode bien nommé The Town of No Return de la série déjà culte Chapeau melon et bottes de cuir (The Avengers), une certaine EMMA PEEL fait son apparition. Incarnée par une actrice de théâtre remarquée, la sublime Diana Rigg, c'est elle qui impose le fétichisme de ses longues bottes de cuir, balaie d'un regard incendiaire tous les autres personnages de la série, forme un inoubliable et sulfureux duo avec le flegmatique John Steed (Patrick Macnee). Cinquième partenaire de cet agent, la jeune femme intrépide devient instantanément une immense icône de la culture pop des années 60. Sa personnalité flamboyante cristallise à jamais l'esprit de son époque : l'effervescence du swinging London, le kitsch des James Bond, l'exotisme des arts martiaux asiatiques, l'enthousiasme pour la physique quantique, l'insolence de la mode vestimentaire et, bien sûr, la libéralisation sexuelle. Car, faut-il le rappeler, Emma Peel est d'abord un jeu de mots avec "Man appeal" . A travers ses audaces, jamais femme n'a été aussi fatale. Stephen Sarrazin est enseignant, critique, essayiste et curateur d'expositions. Spécialiste du cinéma japonais contemporain et des arts vidéos et électroniques, circulant et travaillant sans relâche entre Londres, Paris et Tokyo, il a collaboré à de nombreux magazines en France et à l'étranger dont Art Press, HK Extrême Orient, Flash Art, et Mondes du cinéma. Il est l'auteur de Réponses du cinéma japonais contemporain (Lettmotif, 2013) et a co-dirigé l'ouvrage Mamoru Oshii, rencontre(s) (Moutons électriques, 2021).
La débâcle de 1940 constitue l'une des séquences les plus frappantes de l'histoire de France, où le destin du pays bascule en quelques semaines face à l'offensive allemande. Retraite d'une armée, exode d'un peuple, chute d'un régime, morcellement d'un territoire : la séquence est rapide, le sort implacable. Occupant une place paradoxalement discrète dans la mémoire collective, ces événements n'en ont pas moins inspiré un grand nombre d'écrivains, à l'instar d'Aragon, Gracq, Saint-Exupéry, Simon, Sartre, de Gaulle, Némirovsky et tant d'autres. Qu'il s'agisse de romans ou de mémoires, de témoignages ou d'essais, leurs oeuvres révèlent les multiples moyens par lesquels l'écriture saisit le laps de temps restreint où la France sombre dans le chaos. Dressant une passerelle féconde entre géographie et histoire littéraire, cet essai montre à quel point les événements et les récits qui s'y rapportent ont redéfini l'imaginaire de l'espace national. De fait, les auteurs ne font pas que décrire un temps d'exception où les consciences vacillent et les repères s'effondrent ? ; ils recomposent aussi, plume à la main et cartes à l'appui, une France dont nul ne peut plus dire quels sont les contours. Accompagné d'un riche cahier iconographique, cet ouvrage passionnant jette une lumière nouvelle sur un épisode incontournable de notre passé et invite à redécouvrir des oeuvres littéraires à la fois classiques et méconnues. Aurélien d'Avout est ancien élève de l'Ecole normale supérieure et docteur en Littérature française. Ses recherches portent principalement sur la prose narrative du xxe siècle, les écritures de soi et les liens entre littérature et cartographie. La France en éclats est son premier livre.
Amiel Vincent ; Moure José ; Thomas Benjamin ; Vas
Depuis longtemps il existe une Europe du cinéma qui dépasse naturellement les frontières nationales : les échanges technologiques, économiques, mais aussi artistiques ont produit des films, et parfois des courants entiers dont on peut dire qu'ils sont européens plutôt que nationaux. Ainsi les techniciens allemands et russes dans les années 1930 (exil oblige) impriment leur marque sur les productions des studios français jusqu'à fonder une esthétique particulière, le « réalisme poétique » ; de la même manière, ce sont les techniciens juifs allemands qui permettent aux premiers films portugais parlants de voir le jour. Après la Deuxième Guerre mondiale, les échanges entre la France et l'Italie se multiplient, donnant naissance à des ?uvres majeures.Les réalisateurs profitent des diversités culturelles sans les séparer vraiment : Antonioni tourne à Munich, Barcelone, Londres aussi bien qu'à Milan, Wenders tourne à Lisbonne comme à Berlin, Skolimovski plante sa caméra à Bruxelles et à Londres, comme Kieslowski à Genève et Paris...Au travers de situations précisément documentées, d'analyses de films et d'enquêtes historiques, ce livre collectif veut montrer la réalité de cette Europe du cinéma, si vivante depuis plus d'un siècle.
Ce sont nos "princes charmants" ordinaires, modèles courants de mufles, rouleurs de mécaniques, coqs de basse-cour et goujats patentés. Les voici à l'oeuvre tels qu'en eux-mêmes. Mais pour Violette, Marilou, Adolphine et quelques autres il n'est plus l'heure de se laisser faire.