En finir avec les idées fausses sur le management dans la culture
Levet Pascale ; Teboul Thierry ; Barabel Michel
ATELIER
13,50 €
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EAN :9782708247260
« LES ARTISTES NE SAVENT PAS GÉRER », « DANS LA CULTURE, LE MANAGEMENT EST INUTILE, LE CHARISME SUFFIT », « CRÉATION ET MANAGEMENT SONT DÉFINITIVEMENT IRRÉCONCILIABLES »...CES IDÉES REÇUES HANTENT LE MONDE DE LA CULTURE, alimentant une vision biaisée des relations entre création artistique et gestion managériale. Comment peut-on imaginer concilier ces domaines singuliers du théâtre, de la musique ou du spectacle vivant avec les logiques du management, de la gestion des ressources humaines, des carrières, de la formation professionnelle ... Et pourtant? La réalité du terrain prouve que la culture ne peut plus négliger ces questions. Parce que les salariés ont de nouvelles attentes, parce que le milieu souffre d'une incontestable crise des vocations qui le prive de talents propres à assurer son rayonnement, parce que les relations et conditions de travail ne peuvent plus être un sujet ignoré, une réflexion collective s'impose pour repenser les questions de management dans le secteur culturel. Redéfinition des compétences, nouvelles approches de recrutement, reconsidération des relations au travail et évolution des carrières : autant de pistes que propose cet ouvrage pour assurer un avenir florissant à la culture !Sous la direction de Michel Barabel, Pascale Levet et Thierry Teboul Avec les contributions d'Isabelle Arnaud-Roy, Angeline Barth, Cléa Bonnard, Jérôme Bouron, Camille de Bovis, Nicolas Bucher, Florence Chappert, Denis Cristol, Orlène Dabadie, Antoine Fenoglio, Pierre-Yves Gomez, Isabelle Gentilhomme, Claire Guillemain, Jean-Paul Guillot, Albane Guinet-Ahrens, Laurence Herszberg, Julien Huchet-Ostini, Caroline Hussler, Patrick Levy-Waitz, Agnès Lindell, Rémi Lourdelle, Lucie Marinier, Arnaud Meunier, Christopher Miles, Frédéric Olivennes, François-Xavier Petit, Olivier Petit, Cyril Puig, Paul Rondin, Clara Rousseau, Agnès Saal, Aline Sam-Giao, Malika Séguineau, Claire Serre-Combe, Jean-Philippe Thiellay, Caroline Verdu.
Nombre de pages
172
Date de parution
23/08/2024
Poids
162g
Largeur
120mm
Plus d'informations
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EAN
9782708247260
Titre
En finir avec les idées fausses sur le management dans la culture
Auteur
Levet Pascale ; Teboul Thierry ; Barabel Michel
Editeur
ATELIER
Largeur
120
Poids
162
Date de parution
20240823
Nombre de pages
172,00 €
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Dans les grandes entreprises, le sujet de l'égalité professionnelle est devenu commun, légitime. Pourtant, malgré ce consensus apparent, le sujet reste instable. L'égalité telle qu'elle est présentée tend à enfermer les salariés concernés dans deux catégories étanches et caricaturales : les hommes (la norme) et les femmes (une minorité ! Or le sujet ne se limite pas à ces catégories. Au-delà des personnes, c'est l'organisation qu'il interroge. De plus, selon le contexte et l'histoire de l'entreprise, la question recouvre des enjeux différents. Instable, complexe, l'égalité est pourtant bien souvent réduite à quelques objectifs emblématiques : plus de femmes dans la ligne hiérarchique, plus de femmes dans des postes d'hommes, protection de la femme-mère. Généralement positionnés sous un angle cause des femmes , ces chantiers se voient rejetés par beaucoup de femmes, qui refusent d'être vues comme des victimes, comme par beaucoup d'hommes. Pourtant, cette question ne peut être envisagée sans les hommes. Ce que les unes (les femmes) mais aussi les autres (les hommes) auraient à gagner à plus d'égalité, voilà bien le sujet à traiter. Pour progresser réellement, cette problématique demande donc une approche novatrice qui laisse de côté les stéréotypes, qui comble les déficits de gestion et de management, facteurs d'inégalités, et qui s'adresse à tous les salariés, femmes et hommes. Nombreuses sont aujourd'hui les entreprises tentées de faire glisser le sujet vers un ensemble plus vaste : la diversité et ses richesses. Gare cependant aux raccourcis rapides
La francophonie, espace culturel partagé par l'usage d'une langue commune, peut être aussi, on l'oublie trop souvent, un objet d'enseignement susceptible de prendre place dans différents projets pédagogiques. L'ouvrage de Fatima Chnane-Davin et Jean-Pierre Cuq propose aux enseignants de français, dans la diversité de leurs lieux d'enseignement et de leurs publics, des formes variées d'activités. Il peut être utilisé comme une sorte de manuel complémentaire et permettra d'adopter une perspective francophone dans l'enseignement du français.
Météore poétique s'il en est, Henry Jean-Marie Levet, né en 1874, mort à trente-deux ans de tuberculose, a laissé une oeuvre brève et comme composée par distraction, en dillettante, une oeuvre qui semble en correspondance exacte avec son allure de jeune dandy jouant à l'esthète britannique, alors même qu'il exerçait de très officielles fonctions dans la diplomatie française. Sa gloire posthume tient à la douzaine de poèmes constituant les Cartes postales qui stupéfièrent Larbaud - il allait jusqu'à comparer Levet à Walt Whitman -, Fargue, Sylvia Beach, plus tard Morand ou Cocteau. Il y a en effet dans ces poèmes de "circonstance" une telle désinvolture alliée à une grâce si insolente qu'ils semblent capables de rythmer tous les vague-à-l'âme, et de rire des plus sombres désespoirs. Le charme qui opère s'apparente à ces philtres qui rendent la vie si légère que c'est à peine s'il importe de s'en soucier. Henry J.-M. Levet est l'homme de l'époque des grands transatlantiques qui abordent à des rives lointaines pour le seul plaisir d'être ailleurs.
Robert Guédiguian est un des cinéastes majeurs du cinéma français de ces quarante dernières années. Sa participation au jury du festival de Cannes 2018 a confirmé la notoriété internationale de son oeuvre. Pourtant son univers reste encore trop méconnu. Il est pourtant d?une grande richesse, du point de vue des idées, des formes et des émotions qu?il suscite. En allant à la rencontre de l?homme, de ses films et de son engagement, Christophe Kantcheff, qui côtoie le cinéaste depuis très longtemps, propose d?explorer, en texte et en images, cet univers passionnant. Largement illustré de photos de films, de tournage et de collections privées, ce beau livre offre une vision inédite de Robert Guédiguian en tant que cinéaste et en tant qu?artiste engagé dans le débat public. Très peu d?artistes s?expriment avec autant de force en termes politiques. Ce livre présente les fondations biographiques, toujours très influentes, de Robert Guédiguian. Puis, au gré d?un entretien, le réalisateur de Marius et Jeannette aborde son rapport de spectateur au cinéma et de citoyen face à la politique. C?est l?occasion pour lui de préciser un certain nombre de ses positions sur la gauche, le libéralisme, la démocratie, la révolution, l?accueil des réfugiés, la question des identités? Dans une seconde partie, l?ouvrage explore la richesse des thématiques que déploie l?oeuvre de Guédiguian, soulignant la singularité et la grandeur artistique des films réalisés.
En Amérique latine, les années 2000 sont marquées par un boom de l'extraction des matières premières. Les populations riveraines de ces projets extractivistes (forages pétroliers, mines, coupes de bois et cultures intensives...) "paient pour d'autres" : elles ne bénéficient en rien des ressources naturelles extraites ou des grands travaux réalisés, destinés à des entreprises ou des consommateurs situés à des milliers de kilomètres, mais doivent par contre en supporter les conséquences désastreuses. Ce boom extractiviste a provoqué une multiplication des résistances et mobilisations des populations affectées - peuples indiens, petits paysans et habitants des zones rurales - pour défendre leurs espaces de vie. Rassemblant des textes des meilleurs spécialistes de la question ainsi que d'acteurs et d'actrices de ces luttes, cet ouvrage documente les deux versants de ce phénomène central de l'Amérique latine contemporaine : projets de "développement" et résistances, extractivisme et écologie populaire.
Quel est l'avenir du travail ? A l'heure du développement de l'intelligence artificielle et des plates-formes numériques, sommes-nous condamnés à être au service des machines ou pouvons-nous, au contraire, les mettre à notre service ? A l'heure du péril écologique, comment travailler sans, dans le même temps, détruire la planète ? Alors que des accords transcontinentaux favorisent la concurrence au plus bas prix, est-il possible d'appliquer des normes sociales permettant un travail décent ? Et comment élaborer des règles qui, au lieu d'être des vecteurs d'une globalisation uniformisante, tiennent compte de la diversité des formes et expériences du travail dans les différents pays du monde ? Réunissant vingt et un auteurs du monde entier, conçu, dirigé et introduit par Alain Supiot, ce Livre du centenaire de l'Organisation internationale du Travail (OIT) dresse un panorama inédit du travail au XXIe siècle et pose les questions essentielles qui détermineront son avenir. Révolution technologique, péril écologique, ordre juridique international schizophrène sont autant de défis à relever pour qu'advienne, au XXIe siècle, le "régime de travail réellement humain" projeté par la Constitution de l'OIT en 1919.