Ecrire pour la jeunesse. En France et en Allemagne dans l'entre-deux-guerres
Lévêque Mathilde ; Nières-Chevrel Isabelle
PU RENNES
16,00 €
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EAN :9782753513686
Marasme, décadence, déclin, tels sont les termes souvent utilisés pour qualifier la littérature pour la jeunesse de l'entre-deux-guerres. Mais qu'en est-il réellement de cette période mal connue de la littérature narrative pour la jeunesse, en France et en Allemagne ? Au lendemain de la Première guerre mondiale, en raison de problèmes économiques, édition et création connaissent nombre de difficultés, ce qui incite les éditeurs, auteurs, universitaires, bibliothécaires et pédagogues à réagir. Dans les années 1920, tandis que subsistent les anciens thèmes et modes d'écriture hérités du XIXe siècle, s'amorce un renouveau lié au contexte politique, social, économique, idéologique et culturel. Qu'il s'agisse de narration ou d'idéologie, une partie de la littérature pour la jeunesse, en France comme en Allemagne, cherche à rompre avec les poncifs hérités du XIXe siècle. Cette étude propose de s'intéresser au renouvellement de l'art du récit pour la jeunesse, à l'apparition de la modernité dans l'écriture narrative pour la jeunesse : nouvelles thématiques, liées aux mutations du monde moderne, nouveaux regards portés sur l'enfance, réflexions sur les techniques littéraires, modernité des choix esthétiques et graphiques. Crise des années 1930, montée du nazisme, exil de certains auteurs allemands pour la jeunesse, Front populaire, montée des périls jouent également un rôle majeur. Entre idéologie, pédagogie et narration, on peut ainsi voir se dessiner une écriture nouvelle pour la jeunesse, l'écriture utopique, l'une des caractéristiques de la modernité littéraire pour la jeunesse de l'entre-deux-guerres, en France comme en Allemagne. Quel bilan tracer du renouvellement de la littérature pour la jeunesse, en France et en Allemagne, à la fin des années 1930 ? Quels en sont les héritages au lendemain de la Seconde guerre mondiale ? Telles sont les questions finales auxquelles ce travail tente d'apporter quelques réponses.
Nombre de pages
334
Date de parution
13/05/2011
Poids
484g
Largeur
155mm
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EAN
9782753513686
Titre
Ecrire pour la jeunesse. En France et en Allemagne dans l'entre-deux-guerres
Auteur
Lévêque Mathilde ; Nières-Chevrel Isabelle
Editeur
PU RENNES
Largeur
155
Poids
484
Date de parution
20110513
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334,00 €
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Mi-homme, mi-bête, l'enfant sauvage évolue en marge de l'humanité, aux confins de l'animalité, et fait l'objet d'une inépuisable fascination. Cet être vierge de toute éducation, sans mémoire ni avenir, n'a cessé de remettre en question les frontières biologiques, éthiques et religieuses de l'homme. Il a bouleversé nos connaissances dans les domaines de l'acquisition du langage, de l'élaboration de la pensée et de l'établissement des relations sociales. Souvent victime de violences et capable de comportements agressifs, cette figure tragique a nourri un imaginaire prolifique, où se trouvent réactivés aussi bien les mythes de héros et de dieux nourris par des bêtes que ceux des monstres hybrides. S'appuyant sur différentes interprétations anthropologiques, médicales, psychiatriques et biologiques, le présent ouvrage explore l'évolution des représentations de l'enfant sauvage dans la littérature et les arts jusqu'aux créations les plus actuelles.
Le guide pratique qui transforme votre balcon en une oasis de biodiversité pour votre bonheur et celui de la faune et de la flore. Avec ses pas-à-pas détaillés et ses conseils d'aménagement faciles à suivre, ce guide vous accompagne pour accueillir la biodiversité sur votre balcon ou terrasse, voire bord de fenêtre, tout en créant un endroit harmonieux et agréable à vivre. Il propose d'abord une sélection de plantes incontournables, véritables feux d'artifices de couleurs, de senteurs et de saveurs, mais aussi utiles pour les oiseaux et insectes. - Saviez-vous par exemple que le framboisier ne fait pas que le régal de nos papilles mais aussi celui des rougegorges et des chenilles de nombreux papillons ? L'ouvrage se poursuit avec des aménagements ciblés par espèces (un nichoir pour les mésanges, un gite pour les papillons, un abri pour les coccinelles...), et des mini-jardins d'ambiance (aromatique, printanier, rocailleux) à réaliser pour donner un coup de pouce à la biodiversité jusqu'au coeur de nos villes. Très pédagogique, chaque fiche présente les fleurs et les animaux favorisés ainsi que le budget et la difficulté de l'installation. Elle donne aussi des conseils d'entretien spécifiques au balcon ainsi que quelques astuces et informations à savoir ou insolites. Ce manuel du balcon vivant se termine par des conseils pratiques (choix des matériaux et des contenants, arrosage), et des adresses pour transmettre les observations de ses réussites et prendre part à des démarches de sciences participatives. Faites de votre balcon un petit coin de nature apaisant - Un choix varié de plantes essentielles pour transformer votre balcon, terrasse ou bord de fenêtre en un espace harmonieux, à la fois pour la nature et pour vous. - Des aménagements réfléchis dans le détail, esthétiques, créatifs et faciles à réaliser, pour attirer différents animaux et créer des mini-jardins thématiques. - Un guide accessible à tous, qu'il s'agisse de débutants ou de bricoleurs souhaitant faire un geste pour la biodiversité urbaine tout en embellissant leur quotidien. - Des informations vulgarisées pour aller plus loin, entretenir les aménagements et profiter des bienfaits de la nature sur sa terrasse ou son balcon. Pour tous ceux qui n'ont pas de jardin et qui veulent agir pour la biodiversité, même en ville, tout en aménageant un petit coin de nature ressourçant sur leur balcon ou terrasse.
Pourquoi établir des liens entre des images de films radicalement différents, au-delà des auteurs, des pays et des époques ? Parce que ces images convoquent des motifs visuels qui hantent le cinéma depuis ses origines : la fenêtre, la nuque, l'escalier, le miroir, le labyrinthe, le téléphone, le chat, le cri, et tant d'autres... Ces motifs ont des affinités profondes avec le langage et le récit cinématographiques. Ils sont de ce fait universels, pluriels, ambigus, et chaque cinéaste est incité à les adopter, les transformer et les réinterpréter. Les motifs de cinéma ont une grande agilité à se mouvoir : migrer d'un film à l'autre, d'un cinéaste à l'autre, d'une époque à une autre. Par le jeu des reprises et des différences, ils imprègnent la mémoire émotionnelle du spectateur et ouvrent une nouvelle perspective à l'histoire du cinéma. Les soixante motifs analysés et le millier de films cités donnent la mesure de l'impact visuel et narratif de ces images séminales, souvent reliées à la tradition picturale. Ce livre établit des liens comparatifs entre des créateurs qui ont confronté leur art à un même motif, permettant ainsi d'identifier leur singularité, leur rapport intime et personnel à ce motif, et leur rapport à l'histoire commune des images cinématographiques. Une des ambitions principales de cette riche collection de textes, adossés à des photogrammes choisis par les auteurs eux-mêmes, est de susciter l'émergence d'une possible théorie du motif en cinéma.
La guerre et l'occupation de 1914-1918 ont-elles vraiment été une catastrophe économique pour le Nord ...A travers l'étude de la région lilloise, l'auteur soumet à la critique historique la mémoire victimaire qui, depuis cent ans, oppose les territoires "envahis" et "sinistrés" à une France "libre" et enrichie par la guerre. En centrant l'analyse sur la place et non plus sur le territoire, il montre la dualité de patrons à la fois victimes et profiteurs de guerre.Ce livre interroge le rapport des capitaux au territoire. Revisitant l'occupation et dépassant la dichotomie collaboration/résistance, il montre la résilience de la place à travers le maintien d'une activité économique et l'incessante concertation des industriels, des banquiers et des négociants. En même temps, le repli d'une bonne partie des capitaux en "France libre" et le dédoublement de la place à Paris permettent de participer activement, avec les multinationales implantées à l'étranger, à la mobilisation économique et aux bénéfices de guerre.A plus long terme, la relocalisation très partielle montre que la guerre a été l'occasion d'une expansion durable. Ce livre montre aussi les bénéfices de la rhétorique victimaire assénée à l'Etat par un dense réseau d'organisations patronales et de puissantes associations de "sinistrés" : le "statut des sinistrés" est financièrement très favorable, et la "reconstitution" industrielle rapide ; la place reste puissante.Certes, tous n'ont pas également bénéficié de la guerre, mais dans le concert victimaire, les voix dissonantes sont inaudibles.Avec une préface de Jean-Pierre Hirsch4e de couverture : La guerre et l'occupation de 1914-1918 ont-elles vraiment été une catastrophe économique pour le Nord ...A travers l'étude de la région lilloise, l'auteur soumet à la critique historique la mémoire victimaire qui, depuis cent ans, oppose les territoires "envahis" et "sinistrés" à une France "libre" et enrichie par la guerre. En centrant l'analyse sur la place et non plus sur le territoire, il montre la dualité de patrons à la fois victimes et profiteurs de guerre.Ce livre interroge le rapport des capitaux au territoire. Revisitant l'occupation et dépassant la dichotomie collaboration/résistance, il montre la résilience de la place à travers le maintien d'une activité économique et l'incessante concertation des industriels, des banquiers et des négociants. En même temps, le repli d'une bonne partie des capitaux en "France libre" et le dédoublement de la place à Paris permettent de participer activement, avec les multinationales implantées à l'étranger, à la mobilisation économique et aux bénéfices de guerre.A plus long terme, la relocalisation très partielle montre que la guerre a été l'occasion d'une expansion durable. Ce livre montre aussi les bénéfices de la rhétorique victimaire assénée à l'Etat par un dense réseau d'organisations patronales et de puissantes associations de "sinistrés" : le "statut des sinistrés" est financièrement très favorable, et la "reconstitution" industrielle rapide ; la place reste puissante.Certes, tous n'ont pas également bénéficié de la guerre, mais dans le concert victimaire, les voix dissonantes sont inaudibles.Avec une préface de Jean-Pierre HirschNotes Biographiques : Jean-Luc Mastin est maître de conférences en histoire économique et sociale contemporaine à l'université Paris 8.
Le Bon Marché, les Galeries Lafayette, le Printemps, Le Bazar de l'Hôtel de Ville : ces enseignes aux noms évocateurs désignent des grands magasins. Temples de la consommation et symboles d'une société qu'ils ont contribué à produire, ils attirent depuis la fin du XIXe siècle des clients à la recherche d'affaires, parfois, et de distinction, souvent. Mais les grands magasins sont aussi des lieux de travail. Or, de ses travailleuses, on connaît peu le quotidien, sauf à se contenter des observations faites il y a plus de cent trente ans par Emile Zola dans Au Bonheur des Dames. A partir d'une longue enquête de terrain par entretiens et observation participante, cet ouvrage invite le lecteur dans les rayons d'un grand magasin prestigieux, que l'on appellera le Bazar de l'Opéra, afin d'y découvrir le travail de la vente (ses techniques, ses contraintes, mais aussi ses réjouissances) et les trajectoires de celles qui l'effectuent. Son objectif est de contribuer à la compréhension d'un travail, celui de la vente, et d'un ensemble de la société française, celui des employés de commerce.
Epiphénomènes d'une mutation sociétale, fruit de l'économie numérique, les tiers-lieux interpellent les décideurs publics territoriaux sur l'attitude à adopter, de l'intérêt bienveillant à une tutelle complète. L'ouvrage réunissant une équipe pluridisciplinaire de chercheurs présente un matériau empirique original sur cette réalité émergente, encore mal connue : celle de la multiplication des tiers-lieux dans les villes et hors des centres métropolitains. Il pose de nouvelles questions, encore peu traitées dans la littérature, en s'intéressant à la trajectoire sociale des fondateurs d'espaces de coworking, aux nouvelles manières des jeunes générations de travailleurs du numérique de conjuguer leurs aspirations de liberté et d'épanouissement dans les domaines professionnel et privé, ainsi qu'à leurs nouveaux rapports à la collaboration, au travail, au territoire, à la mobilité et aux questions écologiques.