Johannes, le narrateur, naît à Vienne en 1927. L'Histoire a tôt fait de venir se mêler de sa vie ordinaire, et de celle de sa famille ? les parents, antinazis farouches, et la dynamique grand-mère, Pimmichen. Johannes devient un partisan enfiévré d'Adolf Hitler : parce qu'il est soumis, à l'école, à un lavage de cerveau permanent, mais aussi, sans doute ? la suite le laisse supposer ?, parce qu'il est instinctivement porté vers le Mal. Il revient très vite du combat, défiguré et manchot à 17 ans. C'est alors qu'il découvre que ses parents cachent au grenier une jeune Juive, Elsa. Lui, l'antisémite farouche, est d'abord séduit par l'idée de contrôler absolument le destin d'un de ces êtres qu'il a appris à haïr. Puis il se laisse toucher par le regard de la jeune fille, qui n'exprime aucun dégoût pour son infirmité. Commence alors une passion dévorante, et une cohabitation qui durera toute une vie : la mort frappe la famille de Johannes, jusqu'à ce qu'il se retrouve seul avec sa proie. À la fin de la guerre, il lui fait croire que les Nazis ont gagné, et qu'elle ne peut sortir de la maison sans courir à sa perte...Tout Le ciel en cage est dans cette relation étrange, d'une ambiguïté vertigineuse entre les deux héros. Qui trompe l'autre ? Johannes qui, par amour mêlé de haine, retient la jeune femme prisonnière ? Ou Elsa que l'on devine forcément complice de ce jeu de masques, manipulatrice suprême sous ses airs de victime ? Le monologue de Johannes, la description de la vie à Vienne durant ces années noires, la narration d'un huis clos de cauchemar mènent le lecteur au bord du précipice. Car le dégoût et la fascination se mêlent, irrésistibles, signe d'un livre d'une puissance très rare.Née aux États-Unis d'une mère italienne et d'un père belge, Christine Leunens, 40 ans, a fait de brillantes études en France et en Amérique. Diplômée de Harvard en 2005 (summa cum laude avec une thèse sur Henry James), elle vient de se voir accorder une bourse à l'Université de Massey en Nouvelle Zélande. Mariée à un Français et mère de trois enfants, Christine Leunens est l'auteur de plusieurs scénarii (dont l'un a reçu le prix du CNC en 1996), de deux pièces de théâtre et d'un premier roman Primordial soup (1999), traduit en une dizaine de langues (à paraître en français). Outre l'anglais, elle parle couramment le français, l'italien et l'allemand.
Commandé avant 16h, livré demain
Nombre de pages
429
Date de parution
23/08/2007
Poids
474g
Largeur
145mm
Plus d'informations
Plus d'informations
EAN
9782848760919
Titre
Le ciel en cage
Auteur
Leunens Christine ; Turle Bernard
Editeur
REY
Largeur
145
Poids
474
Date de parution
20070823
Nombre de pages
429,00 €
Pourquoi choisir Molière ?
Efficacité et rapiditéCommandé avant 16hlivré demain
Économique et pratiqueLivraison à domiciledès 5,10 €
Johannes, le narrateur, naît à Vienne en 1927. L'Histoire a tôt fait de venir se mêler de sa vie ordinaire, et de celle de sa famille. Johannes devient un partisan enfiévré d'Adolf Hitler : parce qu'il est soumis, à l'école, à un lavage de cerveau permanent, mais aussi, sans doute - la suite le laisse supposer -, parce qu'il est instinctivement porté vers le Mal. Il revient très vite du combat, défiguré et manchot à 17 ans. C'est alors qu'il découvre que ses parents, antinazis, cachent au grenier une jeune Juive, Elsa. Lui, l'antisémite farouche, est d'abord séduit par l'idée de contrôler le destin d'un de ces êtres qu'il a appris à haïr. Puis il se laisse toucher par le regard de la jeune fille, qui n'exprime aucun dégoût pour son infirmité. Commence alors une passion dévorante, et une cohabitation qui durera toute une vie : la mort frappe la famille de Johannes, jusqu'à ce qu'il se retrouve seul avec sa proie. A la fin de la guerre, il lui fait croire que les Nazis ont gagné, et qu'elle ne peut sortir de la maison sans courir à sa perte... Tout Le ciel en cage est dans cette relation étrange, d'une ambiguïté vertigineuse entre les deux héros. Qui trompe l'autre ? Johannes qui, par amour mêlé de haine, retient la jeune femme prisonnière ? Ou Elsa que l'on devine forcément complice de ce jeu de masques, manipulatrice suprême sous ses airs de victime ? Le monologue de Johannes, la description de la vie à Vienne durant ces années noires, la narration d'un huis clos de cauchemar mènent le lecteur au bord du précipice. Car le dégoût et la fascination se mêlent, irrésistibles, signe d'un livre d'une puissance très rare.
Résumé : Une exploration bouleversante de la nature complexe d'un premier et unique amour La trentaine mélancolique, l'esprit vif et cynique, Ethan explore les terres gelées de l'Antarctique dans l'idée de réaliser un documentaire. Des terres d'exil pour un homme hanté par son amour et sa dévotion envers la même femme depuis dix ans : la solaire mais mystérieuse Ambre... 1979, à Nambassa, en Nouvelle-Zélande : Ethan a dix-huit ans et savoure un moment de répit loin de sa famille conservatrice dans la Golden Valley, au milieu de hippies venus de tout le pays, lorsque, à l'écart de tous, il aperçoit Ambre. Entre l'étudiant en cinéma et la jeune militante écologiste se tissent très vite des liens indéfectibles. Mais là où Ethan tombe irrémédiablement amoureux d'Ambre, celle-ci lui préfère bientôt et contre toute attente le vétéran de la guerre de Corée Stuart Reeds, célèbre investisseur britannique de presque vingt ans de plus qu'elle. Dans ce roman qui mêle les voix du passé et du présent, Christine Leunens explore avec tendresse l'évolution de ses personnages dans une société néo-zélandaise traversée par le tumulte des années 1980 : entre le mouvement antinucléaire, les manifestations anti-Springboks et le sabotage du Rainbow Warrior de Greenpeace, ce drame est aussi imprévisible que sincère. Porté par des personnages saisissants de justesse, Ambre est un roman bouleversant sur la confusion et la passion des premières amours, sur la loyauté familiale et la fidélité à ses propres valeurs.
Résumé : La soixantaine alerte, le verbe haut, le conseil toujours prompt, surtout quand il n'est pas sollicité, et la coiffure aussi raide que le genou, Edith McLoughlin frôle la caricature de la belle-mère de comédie. En fait sa tyrannie, légère et tissée de bonnes intentions, serait plutôt drôle si elle n'était à l'origine d'un drame épouvantable - la mort de son fils - qui pèsera évidemment à jamais sur la vie de Nancy, sa belle-fille. Restée veuve, avec une petite Chloe de sept ans, Nancy - professeur d'astrophysique - affronte alors une existence d'autant plus compliquée qu'Edith semble d'abord vouloir tout régenter... Ruptures maladroites et rapprochements émouvants rythment ainsi l'étrange chemin que vont parcourir ces deux femmes, liées par le souvenir d'un être follement aimé. Le récit captivant d'une amitié inattendue.
La seule maladie qui suscite préjugés et conséquences sociales plus graves que la maladie elle-même. 100 idées conçues dans un langage simple, qui décryptent les épilepsies de l'enfant pour les rendre compréhensibles par tous. 100 idées qui offrent des pistes de réflexions, des solutions pratiques et des réponses claires pour faire en sorte que chaque enfant avec épilepsie puisse vivre pleinement sa vie.
Johannes, le narrateur, naît à Vienne en 1927. L'Histoire a tôt fait de venir se mêler de sa vie ordinaire, et de celle de sa famille. Johannes devient un partisan enfiévré d'Adolf Hitler : parce qu'il est soumis, à l'école, à un lavage de cerveau permanent, mais aussi, sans doute - la suite le laisse supposer -, parce qu'il est instinctivement porté vers le Mal. Il revient très vite du combat, défiguré et manchot à 17 ans. C'est alors qu'il découvre que ses parents, antinazis, cachent au grenier une jeune Juive, Elsa. Lui, l'antisémite farouche, est d'abord séduit par l'idée de contrôler le destin d'un de ces êtres qu'il a appris à haïr. Puis il se laisse toucher par le regard de la jeune fille, qui n'exprime aucun dégoût pour son infirmité. Commence alors une passion dévorante, et une cohabitation qui durera toute une vie : la mort frappe la famille de Johannes, jusqu'à ce qu'il se retrouve seul avec sa proie. A la fin de la guerre, il lui fait croire que les Nazis ont gagné, et qu'elle ne peut sortir de la maison sans courir à sa perte... Tout Le ciel en cage est dans cette relation étrange, d'une ambiguïté vertigineuse entre les deux héros. Qui trompe l'autre ? Johannes qui, par amour mêlé de haine, retient la jeune femme prisonnière ? Ou Elsa que l'on devine forcément complice de ce jeu de masques, manipulatrice suprême sous ses airs de victime ? Le monologue de Johannes, la description de la vie à Vienne durant ces années noires, la narration d'un huis clos de cauchemar mènent le lecteur au bord du précipice. Car le dégoût et la fascination se mêlent, irrésistibles, signe d'un livre d'une puissance très rare.
Penser le continent africain est une tâche ardue tant sont tenaces poncifs, clichés, et pseudo-certitudes. Depuis les années 1960, à l'aube des indépendances, la vulgate afro pessimiste a qualifié l'Afrique de continent " mal parti ", " à la dérive ". Au plus fort de la pandémie du Sida, des augures ont même préconisé l'extinction pure et simple de la vie sur le continent. C'est peu dire la violence symbolique avec laquelle le destin de millions d'individus a été envisagé sous le mode de l'échec, du handicap, voire de la déficience et de la tare congénitale.Plus récemment, une rhétorique de l'euphorie et de l'optimisme a vu le jour. Le futur serait désormais africain. Le continent réalise des progrès en termes de croissance économique et les perspectives y sont bonnes. La disponibilité de ressources naturelles et des matières premières aidant, le continent africain serait le futur eldorado du capitalisme mondial. Là aussi, ce sont les rêves produits par d'autres qui s'expriment.Penser l'Afrique, c'est débroussailler une forêt dense et touffue, c'est redéfinir la vie autrement que sous le mode de la quantité et de l'avidité. En ces temps de crise de sens d'une civilisation technicienne ne sachant plus où donner de la tête, le défi consiste alors à scruter le politique, l'économique, le social, le symbolique, la créativité artistique. Il consiste également à penser un projet de civilisation qui met l'homme au cour de ses préoccupations en proposant un meilleur équilibre entre les ordres économique, culturel et spirituel.Cet essai passionnant opère une véritable décolonisation conceptuelle et appelle à une réinvention de soi du continent africain.Né en 1972 au Sénégal, Felwine Sarr est écrivain et universitaire. Agrégé d'économie, il enseigne à l'Université Gaston Berger de Saint-Louis du Sénégal. Il a publié Dahij (Gallimard, 2009), 105 rue Carnot et Méditations africaines (tous deux chez Mémoire d'encrier, Canada).
Résumé : Notre siècle a 15 ans, et semble déjà si négatif aux yeux d'une majorité de nos contemporains : attaques terroristes dès 2001, jusqu'à celles qui frappèrent le coeur de nos capitales européennes en 2015 et 2016 ; invasion de l'Irak et les mensonges qui ont tenté de la justifier ; secteur financier sans boussole, faille de notre modèle capitaliste et responsable de graves crises à répétition ; mondialisation économique qui enrichit les plus riches et appauvrit les plus pauvres ; notre planète Terre qui nous fait savoir qu'il est urgent de la traiter mieux si nous voulons survivre ; tensions internationales qui augmentent et sont maintenant tangibles au sein même de l'Europe qui voit affluer des centaines de milliers de réfugiés. Comment répondre à ces défis ? Gémir ou détourner le regard ne serviraient à rien. Il faut agir. Nous avons tant de valeurs à défendre, à promouvoir, à aimer. Frans Timmermans, dans un essai concis, personnel et percutant, analyse ces dérives. Il rappelle qu'aujourd'hui nous sommes tous interconnectés et que ce lien est la richesse de notre monde. Il offre un récit collectif de l'histoire européenne, répond aux arguments populistes qui gangrènent les opinions publiques en brocardant les "élites", fait un éloge intelligent des frontières, change notre regard sur la crise des réfugiés en vue de la résoudre intelligemment, appelle à renforcer l'éducation des jeunes afin de réduire le racisme, l'antisémitisme, l'islamophobie, l'homophobie et toute forme d'extrémisme politique. Ce livre vivifiant et sincère, venant d'un haut-responsable politique européen qui ne pratique pas la langue de bois, nous appelle à un sursaut, à repousser la tentation de l'indifférence, à croire de nouveau en notre histoire, nos liens, notre progrès. En 1875, pour Victor Hugo, la liberté était un droit ; l'égalité, un fait ; la fraternité, une obligation. Il est urgent aujourd'hui de le prendre au mot.
Terre mythique, difficile d'accès, interdite aux femmes, le Mont Athos, en Grèce, est un haut lieu de la chrétienté. Perchés à flanc de falaises ou dressés sur le rivage, ses vingt monastères et leur ermitage renferment l'une des plus grandes collections d'art du monde, offerte à la vénération des moines et des pèlerins : iconostases flamboyantes, bibliothèques pleines d'incunables précieux, églises couvertes de fresques dont les plus anciennes remontent au VIIe siècle... Du Mont Athos, Jean-Yves Leloup écrit des lettres à un ami dans un style ouvert, franc et riche. Parlant de son expérience de la vie à la Sainte Montagne, il raconte pourquoi il est un " suiveur du Christ " et comment il est venu à l'hésychasme, spiritualité fondée sur la prière du coeur, chère aux orthodoxes. Un passionnant index historique, théologique et anecdotique du Mont Athos ainsi qu'une chronologie retracent l'histoire du lieu et en révèle la richesse humaine. Ce livre est un vibrant hommage à la force du Mont Athos, à la grandeur de la spiritualité qui l'anime.