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Physique et théologie. Lecture du Timée de Platon par Proclus
Lernould Alain
PU SEPTENTRION
28,96 €
Épuisé
EAN :9782859396442
Dans son Commentaire sur le Timée de Platon, Proclus (412485), un des derniers grands représentants de l'Ecole d'Athènes au Vème siècle après J-C, dit de la physique exposée dans ce dialogue qu'elle est " géométrique " (i.e. démonstrative, scientifique). II dit aussi de cette physique qu'elle est " une sorte de théologie ". Partant de cette idée, et à la lumière de la conception néoplatonicienne de la dialectique comme science première et comme " gymnastique " préparant à la saisie intellective des principes divins, A. Lernould met en évidence la progression dialectique que Proclus, par delà le cadre " géométrique " qu'il applique au discours de Timée, imprime, en profondeur, à ce discours. Cette dialectisation du Timée est ici analysée dans le livre II du Commentaire (qui porte sur Tim. 27c1-31 b4). II est montré comment, selon un mouvement en spirale, la pensée revient toujours sur les mêmes Causes divines (le Démiurge, le Modèle, l'Un), qui font ainsi l'objet d'une saisie conceptuelle toujours plus serrée et d'une différenciation scientifique toujours plus précise. L'idée selon laquelle le commentaire ancien peut être une forme d'exercice spirituel prend ainsi, dans le cas de Proclus, toute sa signification philosophique, en même temps qu'apparaît la nécessité de reconsidérer la distinction faite, dans l'?uvre du Lycien, entre ouvrages dits " systématiques " et commentaires.
Nombre de pages
405
Date de parution
28/03/2001
Poids
658g
Largeur
160mm
Plus d'informations
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EAN
9782859396442
Titre
Physique et théologie. Lecture du Timée de Platon par Proclus
Auteur
Lernould Alain
Editeur
PU SEPTENTRION
Largeur
160
Poids
658
Date de parution
20010328
Nombre de pages
405,00 €
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Le Livre II de la Physique d'Aristote est une " véritable introduction à la philosophie de la nature " (Mansion). Après avoir dans le chapitre I donné sa fameuse définition de la nature comme " principe et cause de mouvement et de repos pour la chose en laquelle elle réside à titre premier par soi et non par accident ", le Stagirite dans le chapitre 2 traite de la différence entre mathématiques et physique. Le chapitre 3, qui constitue " l'exposé le plus complet de l'étiologie aristotélicienne " (Crubellier-Pellegrin), livre la doctrine des quatre causes. Les chapitres 4 à 6 portent sur le hasard et la spontanéité. Dans le chapitre 8 est défendue la thèse du finalisme dans la nature et le chapitre 9 établit la distinction entre nécessité absolue et nécessité hypothétique. Simplicius de Cilicie, le dernier philosophe de l'Ecole néoplatonicienne d'Athènes, a rédigé son commentaire sur la Physique vers 540, après son exil temporaire chez le roi de Perse Chosroès, et le commentaire au seul Livre II de la Phusiké Akroasis d'Aristote constitue une somme de la philosophie de la nature de l'Antiquité tardive. Il n'existe pas à ce jour de traduction française intégrale du commentaire de Simplicius à la Physique.
Les chapitres 4-6 du Livre II de la Physique d'Aristote constituent le premier essai dans notre littérature philosophique occidentale consacré au hasard et à la fortune. On y trouve l'exemple de la pierre qui en tombant d'une hauteur sur le crâne de quelqu'un le tue, repris par Spinoza dans son Ethique. Aristote et Spinoza s'accordent pour dire que la pierre n'est pas tombée pour tuer. Mais le rejet du finalisme et en même temps de toute forme de contingence chez Spinoza est aux antipodes du finalisme dans lequel Aristote peut inscrire le hasard. Le commentaire de Simplicius apporte sur la doctrine d'Aristote des éclaircissements et des prolongements substantiels, encore peu connus, auxquels la présente traduction, la première en français, donne un accès direct. En bon néoplatonicien, il couronne son commentaire par un hymne à la déesse Fortune. Ce livre vient à la suite de la traduction du commentaire de Simplicius à la Physique, Livre II, chap. 1-3, publiée par A. Lernould aux Presses universitaires du Septentrion en 2019. Il sera suivi d'un troisième volume qui contiendra la traduction du commentaire aux trois derniers chapitres (7-9) du Livre II de la Physique, qui porte sur la finalité naturelle et la nécessité.
Résumé : Ils se déguisent en clowns pour nettoyer au Kärcher la mairie de Neuilly-sur-Seine, sablent le champagne lors de visites de studios aux loyers exorbitants, dégonflent les pneus des 4x4 ou " déboulonnent " les affiches publicitaires D'autres campent avec les sans-abri aux côtés des Enfants de Don Quichotte ou soutiennent les familles sans papiers avec le Réseau éducation sans frontières. Ce sont les nouveaux militants, volontiers festifs, provocateurs, rompus aux ficelles médiatiques. Les auteurs les ont suivis dans leurs combats. Qui sont ces activistes d'aujourd'hui, adeptes du " coup d'éclat permanent "? Pourquoi ont-ils tourné le dos aux luttes politiques et syndicales traditionnelles? Leurs actions, ciblées sporadiques, sont-elles vouées à s'éteindre aussi vite qu'elles ont surgi ? Peuvent-ils réellement changer la société ?
Sous l'Ancien Régime, les finances du roi de France étaient nimbées de secret jusqu'au jour où le célèbre Necker décida de publier le montant estimé des recettes et surtout des dépenses de la monarchie. Le public découvrit alors le montant faramineux des pensions que Louis XVI payait à une grande partie de la noblesse. À la Révolution, l'Assemblée nationale décida d'enquêter puis révéla la manière dont les fonds publics tirés de la contrainte fiscale avaient pu servir à subventionner des courtisans. C'est à la fois l'histoire de cette enquête mais aussi celle de l'objet enquêté que ce livre propose de faire découvrir au lecteur. En décrivant pour la première fois, grâce à des archives inédites, les usages de cette pratique sociale qui liait le roi à la noblesse, l'auteur jette un regard nouveau sur les ressorts de la crise finale de l'Ancien Régime et retrace la genèse du premier système de retraite de la fonction publique d?État.4e de couverture : Sous l'Ancien Régime, les finances du roi de France étaient nimbées de secret jusqu'au jour où le célèbre Necker décida de publier le montant estimé des recettes et surtout des dépenses de la monarchie. Le public découvrit alors le montant faramineux des pensions que Louis XVI payait à une grande partie de la noblesse. À la Révolution, l'Assemblée nationale décida d'enquêter puis révéla la manière dont les fonds publics tirés de la contrainte fiscale avaient pu servir à subventionner des courtisans. C'est à la fois l'histoire de cette enquête mais aussi celle de l'objet enquêté que ce livre propose de faire découvrir au lecteur. En décrivant pour la première fois, grâce à des archives inédites, les usages de cette pratique sociale qui liait le roi à la noblesse, l'auteur jette un regard nouveau sur les ressorts de la crise finale de l'Ancien Régime et retrace la genèse du premier système de retraite de la fonction publique d?État.Notes Biographiques : Benoît Carré est chercheur en histoire moderne, spécialiste de l'Ancien Régime et de la Révolution. Il est docteur de l'Université de Lille depuis 2018. Distribuer l'argent du roi au XVIIIe siècle est son premier livre.