Guerre d'Espagne, Seconde Guerre mondiale. François Mazou ou l'engagement d'un Béarnais pacifiste
Léra Luis
MONHELIOS
24,99 €
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EAN :9791090065185
Comme bien des jeunes du monde entier, mais aussi parce qu'il a une conscience politique plus forte que la plupart de ses camarades de la même génération, François Mazou se passionne, partagé entre espoir et inquiétude, pour ce qui se passe en Espagne. A quel moment se décide-t-il de ne pas subir ; de dire lui, François Mazou, de toutes ses forces, de toute son âme, non ? Sauver la toute jeune démocratie espagnole fut son objectif premier tant Madrid était devenu le coeur du monde. Bouter les franquistes, éviter la contagion fasciste, faire respecter les Droits de l'homme: des obligations. Ce que ne savait pas François Mazou, c'est qu'après Madrid ce sera toute l'Europe qui s'embrasera et que son combat pour la Liberté et les Droits de l'homme sera en réalité le combat de toute sa vie. Luis Léra a écouté son ami, aujourd'hui décédé, lui parler de ses convictions, d'Europe en paix. Il retrace dans ce livre son parcours hors du commun et se fait le messager de ses idées. Pour que l'histoire ne soit pas un perpétuel recommencement mais bien un passé à jamais révolu.
Nombre de pages
240
Date de parution
06/11/2013
Poids
360g
Largeur
140mm
Plus d'informations
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EAN
9791090065185
Auteur
Léra Luis
Editeur
MONHELIOS
Largeur
140
Date de parution
20131106
Nombre de pages
240,00 €
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Bourlakova Léra ; Jaillard Chesanovska Anna ; Coli
Toutes ces notes viennent de mon journal ou bien de lettres que je rédigeais pour lui. Au début, je postais des textes sur des réseaux sociaux. Les six premiers viennent justement de là. Tout ce que j'ai écrit par la suite, je l'avais griffonné au crayon sur un bloc-notes, assise dans les tranchées. Je pianotais sur mon ordinateur portable dans des hôpitaux militaires. Je rédigeais sur mon téléphone au cimetière. Et ceci durant 40 jours. Le fait d'écrire au moins quelque chose était devenu ma seule bouée de sauvetage, écrire afin de continuer à communiquer avec lui. Cela me fait encore bizarre d'écrire "... avec lui" au lieu de "... avec toi". Sur ces pages, le passé s'entremêle constamment avec le présent et le futur. De mars, je passe en janvier, février côtoie octobre et l'hiver devient le printemps. Mais c'est la vie. Essayer de l'organiser soigneusement dans un ordre chronologique signifierait refuser les rêves et les souvenirs. Cela signifierait qu'elle se termine toujours par la mort. Dans ce cas concret par quelques lignes le 30 janvier 2015, après lesquelles il ne reste que le vide. Toutefois, la mort n'est pas toujours une fin. Parfois on peut commencer par elle." La préface d'Anna Colin Lebedev, maître de conférences à l'Université Paris-Ouest Nanterre et la postface d'Alain Guillemoles, journaliste à La Croix, qui encadrent le texte, apportent les éclairages nécessaires pour comprendre les événements qui se déroulent de nos jours dans l'Est de l'Europe, en Ukraine.
Je n'étais plus capable de rien imaginer. Cela fait dix-huit ans que j'imagine l'inimaginable, que je veux donner corps à ce dont je ne savais pas si cela avait un corps, que je veux sauver l'écho de mots dont je ne savais pas s'ils avaient jamais été prononcés. Je voulais seulement savoir si tu étais parvenue à l'existence, si tu étais vivante.
Ils s'appellent Adagas, Laurens, Lons, Passet, Rondo, Poc, Trescazes... Ils sont 232, nés entre la fin du XVIIIe siècle et la moitié du XXe. Tous originaires de Gavarnie et de la vallée de Barèges, ils ont participé à la conquête des Pyrénées auprès des découvreurs aux noms prestigieux Ramond de Carbonnières, Chausenque, Russell, Schrader, Brulle, Saint-Saud, Briet, de Lassus... Ils ont guidé d'innombrables clients attirés par les beautés de la nature ou friands d'exploits sportifs. Exerçant des petits métiers ruraux, souvent chasseurs, contrebandiers à l'occasion, résistants pendant la Seconde Guerre mondiale, leur vie quotidienne est dure et chiche. N'ayant pas laissé d'écrits, la plupart d'entre eux sont tombés dans l'oubli. Céline Bonnat a patiemment reconstitué leur vie de guide les décrivant courageux, entreprenants, durs au mal, retors parfois ; mais aussi sensibles, généreux, malins ; des hommes attachants, amoureux de leurs Pyrénées, à l'image de François Bernai-Salles qui confie à son petit-fils, après une vie bien remplie : "Va, je ne crains pas la mort. Mais, là-haut, je regretterai une chose : ma montagne ! ".
Le Parrot" : une traduction française (tirée à l'origine à 120 exemplaires) d'un livre allemand très rare. Le parcours illustré dans les Pyrénées de Friedrich Parrot au milieu du 19e siècle
Une vision de la société toulousaine telle qu'aurait pu l'avoir un voyageur sous la Restauration et la Monarchie de Juillet visitant Toulouse en compagnie d'un bon guide. Vivant, alerte et plein de verve !