Bourlakova Léra ; Jaillard Chesanovska Anna ; Coli
L'HARMATTAN
16,00 €
Sur commande en 6-8 jours
EAN :9782343171197
Toutes ces notes viennent de mon journal ou bien de lettres que je rédigeais pour lui. Au début, je postais des textes sur des réseaux sociaux. Les six premiers viennent justement de là. Tout ce que j'ai écrit par la suite, je l'avais griffonné au crayon sur un bloc-notes, assise dans les tranchées. Je pianotais sur mon ordinateur portable dans des hôpitaux militaires. Je rédigeais sur mon téléphone au cimetière. Et ceci durant 40 jours. Le fait d'écrire au moins quelque chose était devenu ma seule bouée de sauvetage, écrire afin de continuer à communiquer avec lui. Cela me fait encore bizarre d'écrire "... avec lui" au lieu de "... avec toi". Sur ces pages, le passé s'entremêle constamment avec le présent et le futur. De mars, je passe en janvier, février côtoie octobre et l'hiver devient le printemps. Mais c'est la vie. Essayer de l'organiser soigneusement dans un ordre chronologique signifierait refuser les rêves et les souvenirs. Cela signifierait qu'elle se termine toujours par la mort. Dans ce cas concret par quelques lignes le 30 janvier 2015, après lesquelles il ne reste que le vide. Toutefois, la mort n'est pas toujours une fin. Parfois on peut commencer par elle." La préface d'Anna Colin Lebedev, maître de conférences à l'Université Paris-Ouest Nanterre et la postface d'Alain Guillemoles, journaliste à La Croix, qui encadrent le texte, apportent les éclairages nécessaires pour comprendre les événements qui se déroulent de nos jours dans l'Est de l'Europe, en Ukraine.
Nombre de pages
128
Date de parution
13/03/2019
Poids
164g
Largeur
135mm
Plus d'informations
Plus d'informations
EAN
9782343171197
Titre
Sous le ciel du Donbas
Auteur
Bourlakova Léra ; Jaillard Chesanovska Anna ; Coli
Editeur
L'HARMATTAN
Largeur
135
Poids
164
Date de parution
20190313
Nombre de pages
128,00 €
Disponibilité
Sur commande en 6-8 jours
Pourquoi choisir Molière ?
Efficacité et rapiditéCommandé avant 16hlivré demain
Économique et pratiqueLivraison dès 3,90 €
Facile et sans fraisRetrait gratuiten magasin
Disponibilité et écouteContactez-nous sur WhatsApp
L'année 2010 marquera, pour de nombreux pays africains surtout francophones, 50 ans d'indépendance, donc de gestion du pouvoir entre les mains des élites dirigeantes africaines. Seulement, un demi-siècle plus tard, un constat se dégage de l'ensemble des Etats africains : le développement semble s'éloigner de l'Afrique au fur et à mesure que les années passent. Pourquoi l'Afrique demeure-t-elle à la traîne malgré toutes les richesses qu'elle possède ? Le continent noir peut-il se sortir du piège de l'aide pour son développement si la bonne gouvernance s'installe effectivement et si les mentalités changent radicalement ? Compte tenu de l'apport remarquable des diasporas intellectuelles notamment chinoise et indienne pour l'émergence de la Chine et de l'Inde, la diaspora intellectuelle africaine, avec l'élection du fils d'Afrique Barack Obama à la Maison Blanche, ne constitue-t-elle pas le meilleur pilier de l'Afrique pour sortir du labyrinthe de la néguentropie ? Dans le cadre de mes recherches de plus d'une décennie, je présente également ce que l'on pourrait assimiler à une nouvelle théorie des relations Nord-Sud. Ce sont ces réflexions et interrogations auxquelles nous essayons de trouver des solutions pour l'avenir de l'Afrique avec quelques brillants intellectuels de la diaspora africaine d'Europe et d'Amérique du Nord.
Avant la conquête française, la plus grande partie de la moitié orientale du Burkina Faso actuel était occupée par les Mossis. On appelle également "mossis" les représentants de l'ordre aristocratique qui dirige ce territoire, souvent qualifié à tort d'empire, un ordre dont les institutions se sont maintenues durant les six décennies de domination coloniale. Pourquoi et comment ce système a-t-il été préservé alors même que la société toute entière vit de grands bouleversements ? Au moment de la conquête, les chefs précoloniaux n'auraient-ils pas dû être renversés et leur système aboli ? Et lorsqu'on s'approche de la décolonisation, c'est-à-dire d'une indépendance accordée à une élite "moderne" formée à l'école coloniale, la question de l'abolition des organisations traditionnelles n'aurait-elle pas dû être de nouveau soulevée ? Comment les structures politiques mossis ont-elles su se maintenir durant la période coloniale ? Selon quelles modalités ...