Recherches numismatiques sur l'empereur Pertinax. Corpus du monnayage impérial et provincial
Lempereur Olivier ; Amandry Michel
AUSONIUS
50,00 €
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EAN :9782356132567
L'empereur romain Publius Helvius Pertinax a régné durant trois mois au début de l'année 193 ap. J.-C., après l'assassinat de Commode, le fils de Marc Aurèle. Ce court laps de temps a néanmoins permis aux autorités impériales et locales de faire frapper un nombre important de monnaies, dans quatre ateliers émetteurs : Rome, Alexandrie, Tomis et Prusa ad Olympum. On trouvera dans cet ouvrage le catalogue complet de ces monnayages, basé sur une recension de plus de 2000 exemplaires, avec un classement par coins de droit et de revers, ainsi qu'une étude détaillée de chacun des ateliers monétaires en fonctionnement sous Pertinax. Les volumes de métaux monnayés à Rome, l'estimation du nombre total de monnaies frappées dans les quatre ateliers et l'analyse des types et légendes permettent ainsi de préciser et de renouveler de façon significative la vision de ce règne. Les ateliers de Rome et d'Alexandrie sont traités de manière particulièrement approfondie : le fonctionnement de la Moneta romaine est appréhendé dans les moindres détails (organisation des officines), en s'appuyant sur des données et chiffres précis et non sur de simples suppositions. L'atelier d'Alexandrie, à la suite des travaux inédits de Roger A. Bickford-Smith, se voit quant à lui attribuer un monnayage de deniers à légende latine, en plus des frappes classiques. Ce livre s'adresse ainsi aux historiens, chercheurs et étudiants qui y trouveront un résumé de la vie de Pertinax, avec un point important sur son règne, mais surtout une synthèse basée sur des recherches inédites. Les réflexions politiques ayant conduit aux choix des types monétaires sont analysées et expliquées. Pour la première fois, le monnayage entier d'un empereur, comprenant frappes romaine et provinciales, se trouve regroupé en un seul volume et fournit un instrument de travail complet et novateur. Cependant, ce nouveau volume de la collection Numismatica Antiqua intéressera également un plus large public, comprenant les archéologues, les conservateurs de musées, les numismates/collectionneurs et plus généralement les amateurs d'art. Les monnaies de Pertinax étant rares et onéreuses, elles ont été depuis le XVIIIe siècle particulièrement recherchées et mises en valeur dans les médailliers publics et privés. La publication complète du monnayage de Pertinax est l'occasion pour les Institutions et les particuliers d'améliorer leurs classements, de vérifier l'authenticité de leurs exemplaires et de les comparer avec d'autres monnaies. Les très nombreuses planches de fin de volume (presque 100) offrent une illustration intégrale de toutes les combinaisons de coins de droit et de revers répertoriées, et les figures placées dans le texte permettent d'appréhender facilement toute la richesse du répertoire iconographique du règne, des portraits monétaires de l'empereur et sa famille aux types figurant sur les revers (dieux...). Ces illustrations permettront ainsi à un large public, français et international, amateur ou professionnel, de mieux connaître un règne souvent oublié, voire la numismatique romaine en général.
Nombre de pages
533
Date de parution
15/10/2020
Poids
1 626g
Largeur
212mm
Plus d'informations
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EAN
9782356132567
Titre
Recherches numismatiques sur l'empereur Pertinax. Corpus du monnayage impérial et provincial
Auteur
Lempereur Olivier ; Amandry Michel
Editeur
AUSONIUS
Largeur
212
Poids
1626
Date de parution
20201015
Nombre de pages
533,00 €
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Le spectacle rassemble les hommes leur transmet des émotions, une vision du monde réaliste ou fantasmée. Les principales formes du spectacle vivant sont le théâtre, la danse, l'opéra, le cirque et la marionnette. Le spectacle vivant est présenté de manière chronologique à travers 60 entrées réparties en 7 familles.Le lieu: le théâtre grec, l'amphithéâtre romain, le théâtre à l'italienne, le chapiteau, l'opéra, le music-hall, les festivals, les lieux insolites, la rue.La finalité: Qu'il ait une signification religieuse, qu'il soit là pour divertir, instruire, dénoncer ou critiquer, le spectacle existe par ou pour cette confrontation au public.L'artiste: auteur (Aristophane, Shakespeare, Molière), chorégraphe (Maurice Béjart), acteur (Sarah Bernhardt), mime (Mime Marceau), marionnettiste (Jacques Felix), clown (les frères Fratellini)...Les créations: De nombreuses créations ont bouleversé les codes du spectacle: La farce de maître Pathelin, Le Cid, Le lac des cygnes, Café Müller...Les dates: Naissance de la tragédie, ère des gladiateurs, première femme sur scène, débuts du cirque, prédominance du metteur en scène.Les moyens d'expression: Sur scène, les artistes disposent de leur voix, diction, jeu corporel, mime, danse. Il y a aussi les décors, les costumes, l'éclairage.Les personnages: Antigone, Arlequin, Phèdre, Figaro, Guignol, Cyrano, Godot, sont des personnages de spectacle célèbres qui ont traversé l'histoire.
Préparer une fusion-acquisition, définir les termes d'un accord, désamorcer les tensions au sein d'une équipe, résoudre un conflit social : quel que soit le contexte ou l'objet, quels que soient les acteurs en présence, la négociation est devenue un outil incontournable. Si la négociation n'est faite ni d'intuition pure, ni de règles scientifiques, elle est une technique affinée par un échange permanent entre recherche et pratique. C'est également une technique qui s'enseigne. Une Bible de la négociation avec de très nombreux cas et exemples.
Comment inverser les spirales d'escalade, ramener la paix dans un conflit collectif et même en guerre civile ; en somme, rapprocher des adversaires de longue date ? Comment les aider à se reparler, s'écouter, négocier et s'accorder ? L'intensité des conflits partout dans le monde, au Moyen Orient ou en Afrique, en Amérique ou en Europe, appelle à un changement radical pour moins s'agresser, s'ignorer ou se détruire. La médiation a le pouvoir d'y contribuer. C'est dans l'Afrique des Grands Lacs que l'auteur a facilité des rencontres entre représentants de forces ennemies. Il en présente le récit dans ce livre. Comment agit-il, en pleine conscience des contextes sensibles où il intervient ? Comment des parties qui se haïssent arrivent-elles déjà à se réunir dans un même espace, à recréer la confiance, à dialoguer, à s'expliquer et se reconnaître, sans renoncer à leurs convictions ? Comment, par le dialogue, saisissent-elles le pouvoir inouï d'une négociation responsable et en tirent-elles des joies inespérées ? En consacrant quelques jours de leur vie à une telle rencontre improbable, des opposants, sensibilisé par un tiers extérieur, ont redécouvert l'humanité de leurs ennemis. Cette expérience nouvelle a mobilisé des expériences de communication et des jeux de rôles. Des échanges approfondis ont favorisé des relations apaisées, mais aussi des solutions mutuellement bénéfiques. Ces ateliers de médiation ont transformé la manière dont nombre de participants ont négocié leur sortie du conflit. L'auteur, réaliste, prouve aussi que le succès ne se vérifie qu'une fois que les accords obtenus sont exécutés dans les faits et consacrés dans la durée.
Entre voyage et hymne amoureux envers sa mère patrie Rome, le De Reditu suo de Rutilius Namatianus, conservé par delà les siècles, est une véritable mine de savoir et de poésie. Il s'agissait donc de s'intéresser à cet auteur, un personnage qui peut à bon droit fasciner. Rutilius Namatianus, aristocrate païen en voyage et poète se présente comme un regroupement de textes pointus rédigés par des spécialistes reconnus et avisés. A l'automne 417, un aristocrate et haut fonctionnaire gallo-romain dont on ne sait à peu près rien en dehors de ce qu'il dit lui-même, revient de Rome en Narbonnaise où il est un grand propriétaire foncier. Il a eu l'heureuse idée de raconter ce retour sous forme poétique. L'ouvrage, en deux livres, intitulé sans doute De reditu suo, Sur son retour, est partiellement conservé. La partie qui nous reste couvre le voyage de Rome à Luna (entre les villes d'Italie actuelle de Carrare et Sarzana). Outre ses qualités littéraires, qui n'avaient pas échappé à Huysmans, Rutilius fournit dans ses vers des éléments documentaires essentiels pour une période critique de l'Empire romain : les années qui ont suivi les invasions vandales et suèves de 406 en Gaule, et la prise de Rome de 410 par les Goths d'Alaric. Son éloge de Rome, ville idéalisée, ses tirades contre les moines et les juifs sont célèbres. Mais Rutilius laisse aussi des zones d'ombre qui soulèvent de nombreuses questions : il n'explique pas, par exemple, la raison de son retour en Gaule. Le présent volume aborde le De reditu suo et son auteur en parallèle et sous des angles divers - historiques, géographiques, culturels, littéraires - et constitue à ce titre une sorte de somme du savoir actuel sur Rutilius.
Issu des XXIVe rencontres franco-italiennes sur l’épigraphie du monde romain, ce volume explore la place et l’usage des inscriptions au cœur urbain et architectural des cités du monde romain, sur le forum mais aussi sur son équivalent dans la partie hellénophone de l’empire, l’agora.L'étude des inscriptions est devenue inséparable de leur mise en contexte archéologique. Lieu stratégique au c'ur de la cité, scène de ses jeux de pouvoir et de ses enjeux de mémoire, la place publique est investie par des pratiques épigraphiques aux fonctions multiples : expression de l'évergétisme, célébration et hommages pour les notables, les protecteurs et le pouvoir impérial, mais aussi publicité des règlements, témoignage d'un quotidien institutionnel, jusqu'à l'expression individuelle à travers les graffitis... À travers des études de cas , les contributeurs du volume replacent les inscriptions dans leur contexte archéologique et historique mais aussi social, institutionnel et culturel afin de mieux comprendre et illustrer la diversité des usages de l'écrit sur la place publique.
Cet ouvrage est l'un des premiers travaux collectifs issus du projet ANR intitulé RIIG Recueil informatisé des inscriptions gauloises. Comme son nom l'indique, il s'inscrit dans la continuité d'un recueil en format papier antérieur, le Recueil des inscriptions gauloises (RIG), publié entre 1985 et 2002 comme supplément n.45 à la revue Gallia. Le projet du RIIG s'est attaché à mettre à jour et à enrichir les données publiées dans les volumes du RIG, I (textes gallo-grecs) et du RIG, II.1 (textes gallo-latins sur pierre) en les mettant à disposition de la communauté scientifique sur une plateforme informatique. Avec cet ouvrage, nous avons souhaité réaliser une synthèse problématisée de données disponibles concernant l'épigraphie lapidaire en gaulois transalpin et dépasser la notion d'inventaire. Notre propos vise donc à mieux comprendre en quoi l'épigraphie en langue gauloise sur pierre nous renseigne sur la structuration de la société celtique de Gaule transalpine entre le IIe s. a.C. et le Ie s. p.C. Cette synthèse rassemble le travail de plusieurs spécialistes, archéologues, épigraphistes, linguistes et historiens et constitue une monographie collective la plus à jour possible de nos connaissances actuelles sur ce dossier.