Le beau langage de la nature. L'art du paysage au temps de Mazarin
Lemoine Annick ; Savatier Sjöholm Olivia
PU RENNES
35,00 €
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EAN :9782753518216
Paris, au milieu du XVIIe siècle, serait-il devenu, comme Rome à l'orée du Seicento, une nouvelle capitale du paysage ? Une capitale cosmopolite, d'une vitalité encore sous - estimée, riche d'un brassage inédit de traditions venues des Flandres, des Pays - Bas et d'Italie, où s'est joué un nouveau chapitre de l'histoire de l'art du paysage. La représentation de la nature, protéiforme, est à l'origine d'une profusion d'inventions, peintes, dessinées et gravées; elle investit les arts décoratifs et envahit les décors des hôtels particuliers parisiens les plus prestigieux. Ses acteurs sont multiples, figures tutélaires ou spécialistes aujourd'hui méconnus, tels Poussin ou Lorrain, La Hyre ou Mauperché, Champaigne ou Fouquières, Swanevelt ou Grimaldi, Morin ou Bellin. C'est un paysage polyphonique qui voit alors le jour, d'un charme indéfinissable, servi par une science renouvelée de la perspective, où s'entremêlent évocation de la campagne d'Ile - de - France et topos du lieu de plaisir, portrait simple et vrai de la nature et stylisation idéale, conventions rhétoriques et méditations philosophiques ou spirituelles, afin de chanter, sur plusieurs modes, le " beau langage de la nature ". Mémoire tout à la fois d'une exposition et d'un colloque international, cet ouvrage nous donne les clés qui permettent de comprendre la relève de l'art du paysage à l'oeuvre dans la capitale française au temps de Mazarin.
Nombre de pages
303
Date de parution
27/06/2013
Poids
1 526g
Largeur
226mm
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EAN
9782753518216
Titre
Le beau langage de la nature. L'art du paysage au temps de Mazarin
Auteur
Lemoine Annick ; Savatier Sjöholm Olivia
Editeur
PU RENNES
Largeur
226
Poids
1526
Date de parution
20130627
Nombre de pages
303,00 €
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Témoin de la vie parisienne de Louis XVI à Louis-Philippe, Louis-Léopold BOILLY (1761-1845) est l'auteur de plus de deux mille peintures, dessins et lithographies, de milliers de petits portraits, ainsi que de caricatures et de trompe-l'oeil saisissants. Chroniqueur de son temps, l'artiste est fasciné par la modernité de la capitale, son effervescence, ses spectacles et leur public, qu'il décrit avec humour et brio. D'une oeuvre à l'autre, il nous convie à une flânerie amoureuse dans les rues de Paris.
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Je serais la plus grande actrice du monde, quand même ! Voilà le credo de cette figure emblématique de l’Art Nouveau et de la période 1900, actrice de théâtre et première star du cinéma, sculptrice, peintre, amie des écrivains et des artistes. Si Victor Hugo l’appelle « la Voix d’Or », elle sera la première actrice à fouler les cinq continents, récitant Corneille et Racine de par le monde. Extravagante, épique, « la Divine » Sarah Bernhardt sera la muse de l’Art Nouveau, un art végétal, où les courbes et les sinuosités de la nature et de la Femme seront d’une puissance inégalée. Paris lui rend hommage dans cette exceptionnelle rétrospective, pour rendre hommage au premier monstre sacré de la culture française moderne.
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A l'heure où les Etats-Unis et la Russie négocient en Arabie Saoudite pour trouver une issue à la guerre d'Ukraine, où un certain nombre d'agences internationales ont été installés depuis moins d'une vingtaine d'années dans le Golfe ou en Inde, cet ouvrage collectif propose une réflexion inédite sur la capitalité diplomatique, ses géographies, ses fonctions nouvelles. Il montre la cohabitation de pratiques juridiquement réglées, mais aussi d'usages paradiplomatiques et inédits. Il questionne les enjeux symboliques et pratiques entourant le statut de capitale diplomatique, compte tenu du contexte postcolonial et de l'évolution générale des relations internationales après la Seconde Guerre mondiale. Enfin, il permet d'interroger les limites de la déseuropéanisation diplomatique.
Pourquoi établir des liens entre des images de films radicalement différents, au-delà des auteurs, des pays et des époques ? Parce que ces images convoquent des motifs visuels qui hantent le cinéma depuis ses origines : la fenêtre, la nuque, l'escalier, le miroir, le labyrinthe, le téléphone, le chat, le cri, et tant d'autres... Ces motifs ont des affinités profondes avec le langage et le récit cinématographiques. Ils sont de ce fait universels, pluriels, ambigus, et chaque cinéaste est incité à les adopter, les transformer et les réinterpréter. Les motifs de cinéma ont une grande agilité à se mouvoir : migrer d'un film à l'autre, d'un cinéaste à l'autre, d'une époque à une autre. Par le jeu des reprises et des différences, ils imprègnent la mémoire émotionnelle du spectateur et ouvrent une nouvelle perspective à l'histoire du cinéma. Les soixante motifs analysés et le millier de films cités donnent la mesure de l'impact visuel et narratif de ces images séminales, souvent reliées à la tradition picturale. Ce livre établit des liens comparatifs entre des créateurs qui ont confronté leur art à un même motif, permettant ainsi d'identifier leur singularité, leur rapport intime et personnel à ce motif, et leur rapport à l'histoire commune des images cinématographiques. Une des ambitions principales de cette riche collection de textes, adossés à des photogrammes choisis par les auteurs eux-mêmes, est de susciter l'émergence d'une possible théorie du motif en cinéma.
La guerre et l'occupation de 1914-1918 ont-elles vraiment été une catastrophe économique pour le Nord ...A travers l'étude de la région lilloise, l'auteur soumet à la critique historique la mémoire victimaire qui, depuis cent ans, oppose les territoires "envahis" et "sinistrés" à une France "libre" et enrichie par la guerre. En centrant l'analyse sur la place et non plus sur le territoire, il montre la dualité de patrons à la fois victimes et profiteurs de guerre.Ce livre interroge le rapport des capitaux au territoire. Revisitant l'occupation et dépassant la dichotomie collaboration/résistance, il montre la résilience de la place à travers le maintien d'une activité économique et l'incessante concertation des industriels, des banquiers et des négociants. En même temps, le repli d'une bonne partie des capitaux en "France libre" et le dédoublement de la place à Paris permettent de participer activement, avec les multinationales implantées à l'étranger, à la mobilisation économique et aux bénéfices de guerre.A plus long terme, la relocalisation très partielle montre que la guerre a été l'occasion d'une expansion durable. Ce livre montre aussi les bénéfices de la rhétorique victimaire assénée à l'Etat par un dense réseau d'organisations patronales et de puissantes associations de "sinistrés" : le "statut des sinistrés" est financièrement très favorable, et la "reconstitution" industrielle rapide ; la place reste puissante.Certes, tous n'ont pas également bénéficié de la guerre, mais dans le concert victimaire, les voix dissonantes sont inaudibles.Avec une préface de Jean-Pierre Hirsch4e de couverture : La guerre et l'occupation de 1914-1918 ont-elles vraiment été une catastrophe économique pour le Nord ...A travers l'étude de la région lilloise, l'auteur soumet à la critique historique la mémoire victimaire qui, depuis cent ans, oppose les territoires "envahis" et "sinistrés" à une France "libre" et enrichie par la guerre. En centrant l'analyse sur la place et non plus sur le territoire, il montre la dualité de patrons à la fois victimes et profiteurs de guerre.Ce livre interroge le rapport des capitaux au territoire. Revisitant l'occupation et dépassant la dichotomie collaboration/résistance, il montre la résilience de la place à travers le maintien d'une activité économique et l'incessante concertation des industriels, des banquiers et des négociants. En même temps, le repli d'une bonne partie des capitaux en "France libre" et le dédoublement de la place à Paris permettent de participer activement, avec les multinationales implantées à l'étranger, à la mobilisation économique et aux bénéfices de guerre.A plus long terme, la relocalisation très partielle montre que la guerre a été l'occasion d'une expansion durable. Ce livre montre aussi les bénéfices de la rhétorique victimaire assénée à l'Etat par un dense réseau d'organisations patronales et de puissantes associations de "sinistrés" : le "statut des sinistrés" est financièrement très favorable, et la "reconstitution" industrielle rapide ; la place reste puissante.Certes, tous n'ont pas également bénéficié de la guerre, mais dans le concert victimaire, les voix dissonantes sont inaudibles.Avec une préface de Jean-Pierre HirschNotes Biographiques : Jean-Luc Mastin est maître de conférences en histoire économique et sociale contemporaine à l'université Paris 8.
Le Bon Marché, les Galeries Lafayette, le Printemps, Le Bazar de l'Hôtel de Ville : ces enseignes aux noms évocateurs désignent des grands magasins. Temples de la consommation et symboles d'une société qu'ils ont contribué à produire, ils attirent depuis la fin du XIXe siècle des clients à la recherche d'affaires, parfois, et de distinction, souvent. Mais les grands magasins sont aussi des lieux de travail. Or, de ses travailleuses, on connaît peu le quotidien, sauf à se contenter des observations faites il y a plus de cent trente ans par Emile Zola dans Au Bonheur des Dames. A partir d'une longue enquête de terrain par entretiens et observation participante, cet ouvrage invite le lecteur dans les rayons d'un grand magasin prestigieux, que l'on appellera le Bazar de l'Opéra, afin d'y découvrir le travail de la vente (ses techniques, ses contraintes, mais aussi ses réjouissances) et les trajectoires de celles qui l'effectuent. Son objectif est de contribuer à la compréhension d'un travail, celui de la vente, et d'un ensemble de la société française, celui des employés de commerce.