L'Afrique subsaharienne compte environ le même nombre de téléphones que la ville de Tokyo. Son retard pourrait s'accentuer à l'heure où le monde industrialisé se lance sur les super-autoroutes de l'information. De plus la plus grande partie des équipements en service en Afrique est importée et l'assistance technique y manque de coordination. Le poids économique des télécommunications repose aujourd'hui sur des disparités techniques et financières que les organisations internationales tentent d'atténuer afin de promouvoir le Continent sur le marché mondial des télécommunications. Dans cette perspective l'évolution des statuts des opérateurs des télécommunications africaines s'oriente vers la privatisation des services, à l'instar des pays industrialisés. Parallèlement, l'abandon des technologies obsolètes s'impose afin que la fracture numérique n'aille pas en s'approfondissant. Le présent ouvrage n'est ni un traité d'économie, ni un traité technologique, mais plutôt une synthèse des principaux problèmes intéressant une économie spécialisée, où les aspects des télécommunications spécifiques à l'Afrique sont abordés.
Nombre de pages
195
Date de parution
01/01/2002
Poids
400g
Largeur
160mm
Plus d'informations
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EAN
9782845862265
Auteur
Lemesle Raymond-Marin
Editeur
KARTHALA
Largeur
160
Date de parution
20020101
Nombre de pages
195,00 €
Disponibilité
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Résumé : Le commerce triangulaire aux XVIIIe et XIXe siècle fut l'amorce du capitalisme maritime et colonial basé sur l'esclavagisme et la production agricole tropicale, engendrant des richesses portuaires européennes et singulièrement françaises. Cet ouvrage raconte comment des marchandises européennes permettaient d'obtenir des captifs africains qui étaient vendus aux Antilles contre des denrées tropicales rapportées en France. En cette année du cent cinquantième anniversaire de l'abolition de l'esclavage, il fait le point sur cette période de l'histoire.
Le droit du travail en Afrique francophone, inspiré du code du travail des Territoires d'Outre-Mer français, intègre partiellement, pour chacun des dix-sept Etats étudiés, le droit international élaboré par l'OIT. A des degrés divers, chaque code du travail tient compte de cette particularité, qu'il s'agisse de l'application des droits fondamentaux de l'homme, de l'organisation de l'administration du travail, de la politique de l'emploi ou encore, de l'encadrement des relations professionnelles afin de maintenir à un niveau satisfaisant des conditions de travail à l'égard desquelles l'emploi des femmes et des enfants fait l'objet d'une certaine vigilance. Mais l'OIT n'ayant pas, jusqu'ici, d'influence sur la législation du contrat, de travail ni sur l'institution des juridictions du travail, à l'exception des procédures aboutissant au licenciement, les codes du travail africains concernés marquent ici leur originalité.
Quand tout va mal, les choses peuvent-elles encore empirer ... Pauvre Marianne ! Le job dont elle rêve, dans cette charmante ville balnéaire, ne sera pas pour elle. Bilan des courses : un entretien d'embauche calamiteux, avec un type ignoble, et un moral au ras des pâquerettes. Abattue, elle rejoint le point de rendez-vous du covoiturage, impatiente de rentrer chez elle et d'oublier cette expérience atroce. Et pourtant, elle ne se doute pas que la journée ne fait que commencer. Elle va tomber sur une bande de bras cassés, tous plus déjantés les uns que les autres, qui lui fera vivre une série d'aventures rocambolesques. Entre rire et larmes, Marianne devra s'adapter à ses compagnons de voyage, y compris ceux à quatre pattes... Une comédie explosive !
A la croisée de la psychanalyse et de l'anthropologie, cet ouvrage propose une lecture structurale de l'histoire ottomane et républicaine de la Turquie. D'Osman à Kemal, de la chute de Constantinople au mouvement protestataire du parc de Gezi (2013), sont retracées les transformations du "discours" social organisé par quatre places qu'occupent différentiellement le sultan, l'Etat, les assujettis et le territoire. Au "discours d'Empire" des premiers Ottomans succède au XVIIe siècle un "discours d'en pire" dont émerge, au XIXe siècle, celui "de la paranoïa" à la logique génocidaire. De cette matrice naît celui de la République, toujours actuel depuis cent ans : le "discours de l'hainamoration" dont Erdo?an est depuis vingt ans le sujet principal. Ces transformations successives ont pour enjeu, avec une étrange constance, le champ de l'altérité : le lieu de la différence.
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