Surf. Une histoire de la glisse, de la première vague aux beach boys
Lemarié Jérémy
ARKHE
21,50 €
Epuisé
EAN :9782918682448
Surf trip, shaper, hang ten, tube, stoked : vous maîtrisez peut-être le vocabulaire du surf, mais saviez-vous que rien ne prédestinait le he'e nalu, une coutume ancestrale d'Hawaï, à devenir un phénomène d'ampleur mondiale ? De la découverte des îles du Pacifique par le capitaine Cook à l'annexion de l'archipel par les Etats-Unis, les obstacles à son ascension furent nombreux et souvent dramatiques : guerres fratricides, épidémies mortelles et missionnaires brutaux ont bien failli faire sombrer l'art de la glisse dans l'oubli, en même temps que la culture hawaïenne. Jérémy Lemarié retrace de manière inédite cette aventure extraordinaire, qui commence avec l'arrivée des premiers Polynésiens sur l'archipel et la naissance des premiers royaumes. Vous découvrirez que notre amour pour l'océan, le culte du corps, les rituels de baignade et l'art de chevaucher les déferlantes sont autant d'héritages issus de la culture insulaire. De Mark Twain à Jack London en passant par le Capitaine Cook et Duke Kahanamoku, jusqu'aux plages de Biarritz : une philosophie est née, avec ses légendes, ses héros, ses révolutions, et surtout, sa recherche éperdue de liberté. Le surf a enfin son histoire !
Nombre de pages
235
Date de parution
08/06/2018
Poids
320g
Largeur
140mm
Plus d'informations
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EAN
9782918682448
Titre
Surf. Une histoire de la glisse, de la première vague aux beach boys
Auteur
Lemarié Jérémy
Editeur
ARKHE
Largeur
140
Poids
320
Date de parution
20180608
Nombre de pages
235,00 €
Disponibilité
Epuisé
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Surf trip, shaper, hang ten, tube, stoked : vous maîtrisez peut-être le vocabulaire du surf, mais saviez-vous que rien ne prédestinait le he'e nalu, une coutume ancestrale d'Hawaï, à devenir un phénomène d'ampleur mondiale ? De la découverte des îles du Pacifique par le capitaine Cook à l'annexion de l'archipel par les Etats-Unis, les obstacles à son ascension furent nombreux et souvent dramatiques : guerres fratricides, épidémies mortelles et missionnaires brutaux ont bien failli faire sombrer l'art de la glisse dans l'oubli, en même temps que la culture hawaïenne. Jérémy Lemarié retrace de manière inédite cette aventure extraordinaire, qui commence avec l'arrivée des premiers Polynésiens sur l'archipel et la naissance des premiers royaumes. Vous découvrirez que notre amour pour l'océan, le culte du corps, les rituels de baignade et l'art de chevaucher les déferlantes sont autant d'héritages issus de la culture insulaire. De Mark Twain à Jack London en passant par le Capitaine Cook et Duke Kahanamoku, jusqu'aux plages de Biarritz : une philosophie est née, avec ses légendes, ses héros, ses révolutions... et surtout, sa recherche éperdue de liberté. Le surf a enfin son histoire !
Le surf est plus qu'un sport nautique : c'est un état d'esprit. Associé à l'exotisme, à une attitude cool et libre, il fascine et attire. Le nombre de clubs et d'adeptes de surf se multiplie, et il est même devenu une discipline olympique. Face à cet essor et pour ne pas oublier son identité, il est essentiel de remonter aux origines du surf, à ses racines et à la philosophie qui se cache derrière cette pratique ancienne. Le surf est une quête de liberté. C'est la rencontre avec les éléments, le vent, les vagues ; c'est l'aventure, la recherche du vertige dans le contrôle, un voyage.
Dans l'univers des caricaturistes du XIXe siècle, peu de noms sont restés dans les mémoires. Si on se souvient encore de Daumier ou de Caran d'Ache, on en a oublié beaucoup d'autres. Parmi ces derniers, on compte Julio (de son vrai nom Giulio Janz, 1858 ? 1918), un « maître » si l'on en croit ses contemporains, notamment l'historien de l'art, John Grand-Carteret.Né à Trieste, alors que la ville est encore austro-hongroise, Julio part travailler à Rome avant de gagner la Belgique où il devient l'un des collaborateurs graphiques attitrés du journal bruxellois, La Réforme. À travers ses dessins, ce sont les années 1895 à 1910 qui se dévoilent : celles du colonialisme, des guerres entre anciennes et nouvelles puissances, des scandales, de l'affaire Dreyfus.Anticlérical, antimilitariste, anticolonialiste et républicain, Julio voit les bouleversements qui se préparent au tournant des XIXe et XXe siècles et, tel un visionnaire, anticipe le monde qui est le nôtre aujourd'hui.
Qu'ont en commun un sanglant tournoi de chevalerie France-Angleterre et la coupe du monde de football, le royaume oriental du prêtre Jean et la chasse aux aliens ? Tous font résonner l'histoire et notre actualité bouillonnante.De l'enfer de la lettre de motivation à notre obsession pour la fin du monde, en passant par les révoltes contre le pouvoir de la finance, l'écriture inclusive ou les crises écologiques, chaque facette de la modernité trouve ainsi son lointain écho médiéval.Défiant tous les clichés sur une période qui fait souvent l'objet de nombreux fantasmes, Actuel Moyen Âge est de retour et offre ? avec un savant mélange d'humour et de science ? une plongée dans les profondeurs de notre histoire ébranlant nos certitudes? sur le monde d'aujourd'hui.
Prince des Ténèbres, Porteur de Lumière ou Roi des Enfer, le Diable a autant de noms que de visages. Mais où est passé le monstre aux yeux exorbités, aux cornes d'ébène et à la gueule pestilentielle, la Bête vers qui convergent toutes les déchéances et les déviances du genre humain ? Grâce à une lecture brillante des textes et des images de la Renaissance et du Moyen Age, Daniel Arasse décrit l'irrésistible essor du Diable et révèle comment la culture humaniste a combattu cette ténébreuse créature médiévale pour la reléguer au rang de superstition. Pourtant, aujourd'hui, comme hier, Satan continue de hanter l'esprit des hommes. Mais depuis, nous lui avons prêté notre visage, nos habitudes, il est devenu une métaphore du "mal" qui ronge le coeur de l'humanité. Alors que la Bête ne danse plus dans les flammes de l'Enfer, le Diable n'est plus l'Autre de l'homme, le Diable est en l'homme.
Comment réparer ce qui est souvent décrit comme irréparable ? Comment se réapproprier son corps après un viol ? Pourquoi est-ce si difficile à penser et à accomplir ...Les violences sexuelles infligent à la chair, au langage et aux vies des victimes des dommages sévères et considérables. Par leur force destructrice et leur empreinte durable sur les corps, elles mettent en péril notre façon même d'habiter le monde et de nouer des relations avec les autres.Dès lors, comment penser la réparation sans en faire une injonction à guérir ? Peut-être cet « après » consiste-t-il en une nouvelle manière d'exister, d'habiter son propre corps et de retrouver une place dans le monde. En somme, de s'efforcer de redevenir sujet.La puissance de la parole individuelle et collective, le rôle d'autrui dans la reconnaissance des victimes, et la force de la vulnérabilité ? comme reconquête d'une existence authentique ? permettent d'esquisser les contours d'une nouvelle pensée de la réparation : ancrée dans le corps, à hauteur des expériences vécues et profondément politique.Cet essai propose un regard renouvelé sur l'expérience du viol, ses effets à long terme et les réponses que la société peut ? ou devrait ? apporter. Il répond au besoin de comprendre, dans toute sa profondeur et sa complexité, l'expérience même du viol, de lui donner du sens, pour reprendre corps, et s'engager sur le chemin, fragile, de la réparation.
Comment résiter à une puissance impériale aussi conquérante que l'était Rome ? De l'échec de Crassus à la sanglante bataille de Carrhes aux ultimes confrontations du IIIe siècle, les relations entre Rome et l'empire parthe constituent l'un des problème les plus complexes et les plus révélateurs des limites de la puissance impériale romaine. Face à un adversaire solide, puissant et insaisissable, l'empire doit battre en retraite.Cet ouvrage interroge ainsi ce que l'on peut considérer comme le plus grand échec stratégique de Rome : son incapacité à vaincre, conquérir et soumettre, malgré des siècles de luttes, un empire s'étendant de l'Euphrate à l'Asie centrale.Si certains empereurs et généraux, mus par l'ambition et la quête de gloire, tentent de rompre cet équilibre, leurs échecs répétés rappellent la solidité d'un empire parthe longtemps sous-estimé. Jamais véritablement menaçant pour Rome, jamais non plus réellement vulnérable, il demeurera hors d'atteinte.La conquête des Parthes fut ainsi une illusion persistante ? une illusion mortelle ? dans laquelle Rome se perdit à plusieurs reprises. Cet ouvrage propose une relecture essentielle des rapports de force antiques et invite à repenser les limites de la puissance romaine.