Esprit, es-tu las ? L'Irrationnel, un besoin social paradoxal
Legros Patrick
L'HARMATTAN
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EAN :9782738414335
Le Retour de l'Irrationnel n'a pas eu lieu ! Il a toujours été... La maladie de l'Irrationnel, secrète, orgiaque, cette lèpre de la raison, pourrit le corps de la réalité depuis la nuit des temps... Mais quelle est véritablement la part prise par les superstitions dans la vie quotidienne ? Paradoxalement dénoncée et attirante, confinée dans l'absolue nécessité pour l'homme de la décrier, de la dénigrer, comment survit-elle ? Qui sont ces vampires qui surgissent à la fin du XVIlle siècle, que sont ces apparitions fantomatiques qui hantent toute l'histoire de France, qu'est-ce que le diable fait au-dessus des tables tournantes ? L'esprit n'est jamais las d'assécher le rêve de ces fantaisies en l'extirpant de la réalité quotidienne et de puiser dans son parfum magique ses plus grands espoirs. Cet ouvrage cherche à éclaircir les eaux troubles de cette source inépuisable de satisfaction poétique, existentialiste, onirique, qu'évoquent les superstitions, de jadis à aujourd'hui.
Nombre de pages
240
Date de parution
03/05/2000
Poids
296g
Largeur
135mm
Plus d'informations
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EAN
9782738414335
Titre
Esprit, es-tu las ? L'Irrationnel, un besoin social paradoxal
ISBN
2738414338
Auteur
Legros Patrick
Editeur
L'HARMATTAN
Largeur
135
Poids
296
Date de parution
20000503
Nombre de pages
240,00 €
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Cet ouvrage présente l'imaginaire et l'imagination comme partie intégrante de la réalité. Il existe des interférences dans tous les domaines. Plusieurs figures imaginaires sont retenues ici : les monstres fantastiques, la sorcellerie, le feu infernal, etc. De nombreux travaux empiriques permettent de comprendre comment s'élaborent ces créations imaginaires. Nous demeurerons toujours des impressionnistes peignant l'environnement avec notre palette personnelle. La réalité restera toujours la réalité devant les yeux d'un homme, une réalité réelle, imaginée et imaginaire, autonome et sociale.
Les médias, pour la plupart, délivrent deux facettes de la vieillesse : celle des retraités actifs, les seniors, et celle des personnes dépendantes en institution. Ils laissent dans l'ombre la majorité de ceux qui ne se situent pas à ces deux extrémités et offrent une représentation particulièrement négative de la vie en résidence, alimentée par des affaires de maltraitance ou de désintéressement coupable. Au cours de diverses observations qui couvrent plus d'une vingtaine d'années dans des établissements publics et privés, le regard s'est porté sur les conditions d'existence des résidents et des professionnels du secteur.
Legros Patrick ; Monneyron Frédéric ; Renard Jean-
Les imaginaires sociaux: de quoi s'agit-il au juste? Comment se constituent-ils, comment fonctionnent-ils? Les "pères fondateurs" de la sociologie (notamment Marx, Durkheim, Weber, Simmel) ont tous reconnu et pensé l'importance de la question. Dans nos sociétés où la représentation commande largement l'action et où se bousculent l'imaginaire "fabriqué" par les industries du spectacle et les médias, les représentations propres aux divers groupes et le "petit cinéma" personnel de chacun, c'est un terrain de recherches aussi foisonnantes que nécessaires. D'où l'importance de cet ouvrage à plusieurs voix, première synthèse sur le sujet. Trois parties le structurent, consacrées, dans l'ordre, à l'examen minutieux de l'emploi de la notion d'imaginaire dans la littérature sociologique, à l'approfondissement des questions épistémologiques et méthodologiques que pose l'utilisation de cette notion, et enfin à la présentation des travaux et lignes de recherche spécifiques sur le thème. Illustré par de nombreux exemples (rumeur, rêve, religion, surnaturel, etc.), ce manuel servira de référence à tous ceux qui s'intéressent aux champs du quotidien, du sacré, de la création, du fantastique, et apportera une contribution importante aux réflexions sur les modalités d'évolution de notre société.
L'année 2010 marquera, pour de nombreux pays africains surtout francophones, 50 ans d'indépendance, donc de gestion du pouvoir entre les mains des élites dirigeantes africaines. Seulement, un demi-siècle plus tard, un constat se dégage de l'ensemble des Etats africains : le développement semble s'éloigner de l'Afrique au fur et à mesure que les années passent. Pourquoi l'Afrique demeure-t-elle à la traîne malgré toutes les richesses qu'elle possède ? Le continent noir peut-il se sortir du piège de l'aide pour son développement si la bonne gouvernance s'installe effectivement et si les mentalités changent radicalement ? Compte tenu de l'apport remarquable des diasporas intellectuelles notamment chinoise et indienne pour l'émergence de la Chine et de l'Inde, la diaspora intellectuelle africaine, avec l'élection du fils d'Afrique Barack Obama à la Maison Blanche, ne constitue-t-elle pas le meilleur pilier de l'Afrique pour sortir du labyrinthe de la néguentropie ? Dans le cadre de mes recherches de plus d'une décennie, je présente également ce que l'on pourrait assimiler à une nouvelle théorie des relations Nord-Sud. Ce sont ces réflexions et interrogations auxquelles nous essayons de trouver des solutions pour l'avenir de l'Afrique avec quelques brillants intellectuels de la diaspora africaine d'Europe et d'Amérique du Nord.
Avant la conquête française, la plus grande partie de la moitié orientale du Burkina Faso actuel était occupée par les Mossis. On appelle également "mossis" les représentants de l'ordre aristocratique qui dirige ce territoire, souvent qualifié à tort d'empire, un ordre dont les institutions se sont maintenues durant les six décennies de domination coloniale. Pourquoi et comment ce système a-t-il été préservé alors même que la société toute entière vit de grands bouleversements ? Au moment de la conquête, les chefs précoloniaux n'auraient-ils pas dû être renversés et leur système aboli ? Et lorsqu'on s'approche de la décolonisation, c'est-à-dire d'une indépendance accordée à une élite "moderne" formée à l'école coloniale, la question de l'abolition des organisations traditionnelles n'aurait-elle pas dû être de nouveau soulevée ? Comment les structures politiques mossis ont-elles su se maintenir durant la période coloniale ? Selon quelles modalités ...