Existe-t-il enfin une "théorie du Tout" expliquant l'intégralité du fonctionnement de l'esprit humain ? Après une revue des tentatives du siècle passé, la théorie polyconsciente est présentée dans cet ouvrage ; elle décrit le Stratium, un édifice neurologique auto-organisé dont l'ambition est de satisfaire aussi bien neuroscientifiques que philosophes, jusqu'aux métaphysiciens les plus imaginatifs. Son originalité, en effet, est d'établir la jonction entre les mécanismes neurologiques et psychologiques, sans borner d'aucune façon le monde physique d'une part, l'espace conscient de l'autre. A l'inverse des paradigmes fondés sur les extrémités de l'esprit, ses fondations et ses productions, en concurrence pour faire reconnaître leur importance, la théorie polyconsciente se positionne à leur frontière commune. Elle utilise des principes identiques pour descendre le réseau des racines matérielles du psychisme et monter l'arborescence de ses enchantements. Elle montre comment un esprit dont les facettes physique et psychique sont adossées l'une à l'autre peut n'apercevoir aucune limite à son amélioration dans les deux directions... ou choisir de s'en imposer, car l'esprit est utilitaire avant tout. D'où, en conclusion, une vision profondément modifiée de notre société, seulement ébauchée dans ce court ouvrage.
Nombre de pages
146
Date de parution
14/10/2014
Poids
180g
Largeur
135mm
Plus d'informations
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EAN
9782343045269
Titre
Stratium. Une théorie de la personne
Auteur
Legros Jean-Pierre
Editeur
L'HARMATTAN
Largeur
135
Poids
180
Date de parution
20141014
Nombre de pages
146,00 €
Disponibilité
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Je" n'est pas une biographie de l'auteur, du moins je l'espère, car c'est une dissection fort mutilante du "Je" , plus exactement de ce que nous considérons chacun comme notre "Je" . Comment s'est-il formé? Englobe-t-il la totalité du conscient ? S'étend-il dans l'inconscient ? Mais au fait, qu'est-ce que la conscience exactement ? Sans être un traité de neurosciences, ce livre s'attache à respecter l'approche scientifique du fonctionnement de l'esprit, puis s'en détache. Il indique la voie du réenchantement, par-dessus cette machinerie neuronale, pour aboutir finalement à des conclusions étonnantes.
La réalité, une dimension complexe, deux extrémités en relation, l'esprit et des processus. Surimposium modélise cette relation et la concrétise dans une hiérarchie moniste. Il réunit les regards épistémique et ontologique sans les réduire. Les 'difficiles problèmes' de la conscience, de la substance et du temps trouvent une solution claire. Surimposium n'est pas une réévaluation des concepts existants. C'est une théorie radicalement nouvelle qui inscrit conjointement virtuel et matériel dans une réalité unique.
Quelles sont les bonnes clauses et les mauvaises clauses des statuts d'une SAS ? Qu'est-ce qu'un avantage particulier ? Comment fonctionne une clause d'agrément ou une clause de préemption ? Ces questions sont celles que le juriste du droit des sociétés se pose dans sa pratique quotidienne. Ce sont aussi les questions qui sont abordées dans les travaux dirigés des facultés de droit et dont ce livre se veut l'écho. L'enseignement universitaire a maintenant intégré le système des études de cas. Voici donc vingt-cinq études de cas qui sont autant de situations concrètes à comprendre et de problèmes à résoudre. L'ouvrage s'adresse en particulier aux étudiants de L3 droit. Il peut aussi être utile à ceux qui préparent un examen ou un concours dont une épreuve porte sur le droit des sociétés. A travers différentes sociétés civiles et commerciales (SARL, SA, SNC et SAS), l'ouvrage aborde les thèmes suivants.
Je m'appelle Mammud Shah et je vais à Shimshal. J'ai inventé le but de mon voyage parce que les gens me traitaient de fou quand je leur disais ne pas savoir où j'allais. alors j'ai inventé " Shimshal ". Ca ne voulait rien dire en langue hunza. Je suis un berger. J'ai abandonné mes troupeaux lorsque Zibjohanne est morte. Personne n'a compris ma tristesse. Il fallait que je parte. J'ai voulu savoir si le soleil existait derrière la montagne qui barrait l'horizon, au-delà de mes pâtures. Il existe. Mieux : j'y ai trouvé Shimshal. Avec Zalidja, nous avons marché cinq années. Par delà les montagnes, les torrents et les hivers, nous avons fondé le village de Shimshal. " C'est une histoire originale et pure que nous offre Jean-Claude Legros. Pour posséder la matière de ce récit, il fallait avoir voyagé dans la vallée de la Hunza, au nord-Pakistan. Mammud Shah a existé, vers l'an 900 ; il a dû vivre tout ce que Jean-Claude Legros raconte...Mais seul un écrivain de talent, amoureux des montagnes et des êtres, pouvait imaginer un si beau roman.
L'année 2010 marquera, pour de nombreux pays africains surtout francophones, 50 ans d'indépendance, donc de gestion du pouvoir entre les mains des élites dirigeantes africaines. Seulement, un demi-siècle plus tard, un constat se dégage de l'ensemble des Etats africains : le développement semble s'éloigner de l'Afrique au fur et à mesure que les années passent. Pourquoi l'Afrique demeure-t-elle à la traîne malgré toutes les richesses qu'elle possède ? Le continent noir peut-il se sortir du piège de l'aide pour son développement si la bonne gouvernance s'installe effectivement et si les mentalités changent radicalement ? Compte tenu de l'apport remarquable des diasporas intellectuelles notamment chinoise et indienne pour l'émergence de la Chine et de l'Inde, la diaspora intellectuelle africaine, avec l'élection du fils d'Afrique Barack Obama à la Maison Blanche, ne constitue-t-elle pas le meilleur pilier de l'Afrique pour sortir du labyrinthe de la néguentropie ? Dans le cadre de mes recherches de plus d'une décennie, je présente également ce que l'on pourrait assimiler à une nouvelle théorie des relations Nord-Sud. Ce sont ces réflexions et interrogations auxquelles nous essayons de trouver des solutions pour l'avenir de l'Afrique avec quelques brillants intellectuels de la diaspora africaine d'Europe et d'Amérique du Nord.
Avant la conquête française, la plus grande partie de la moitié orientale du Burkina Faso actuel était occupée par les Mossis. On appelle également "mossis" les représentants de l'ordre aristocratique qui dirige ce territoire, souvent qualifié à tort d'empire, un ordre dont les institutions se sont maintenues durant les six décennies de domination coloniale. Pourquoi et comment ce système a-t-il été préservé alors même que la société toute entière vit de grands bouleversements ? Au moment de la conquête, les chefs précoloniaux n'auraient-ils pas dû être renversés et leur système aboli ? Et lorsqu'on s'approche de la décolonisation, c'est-à-dire d'une indépendance accordée à une élite "moderne" formée à l'école coloniale, la question de l'abolition des organisations traditionnelles n'aurait-elle pas dû être de nouveau soulevée ? Comment les structures politiques mossis ont-elles su se maintenir durant la période coloniale ? Selon quelles modalités ...