Si balbutiants que soient encore aujourd'hui les progrs de la science, de nouvelles donnes engagent remonter le cours du temps pour voir si, dans le foisonnement de la nature, un principe unificateur n'est pas l'uvre ; les sciences du cosmos comme celles de la vie, comme les neuro-sciences ou les sciences cognitives renouvellent l'interrogation du philosophe. L'auteur crivait, il y a 15 ans, Merleau-Ponty : Au-del de la Phnomnologie. Dans les voies de passage entre la conscience phnomnale et la Nature, c'est cet au-del qu'il tente actuellement d'explorer en montrant le rle jou par le cerveau dans la dcompression de l'Espace-temps compact de la nature en espace et temps distincts de la conscience. La corticalisation croissante des espces s'inscrit ds lors dans une aventure dirige dont le but est de produire, grce l'avnement du cerveau humain, l'mergence du symbolique dans la matire, la naissance de l'esprit dans l'homme neuronal .
Nombre de pages
156
Date de parution
03/05/2000
Poids
282g
Largeur
160mm
Plus d'informations
Plus d'informations
EAN
9782252027479
Titre
Nature et cerveau
Auteur
Lefeuvre Michel
Editeur
KLINCKSIECK
Largeur
160
Poids
282
Date de parution
20000503
Nombre de pages
156,00 €
Disponibilité
Sur commande en 4-6 jours
Pourquoi choisir Molière ?
Efficacité et rapiditéCommandé avant 16hlivré demain
Économique et pratiqueLivraison dès 3,90 €
Facile et sans fraisRetrait gratuiten magasin
Disponibilité et écouteContactez-nous sur WhatsApp
Ce livre clôt une vie de travail au point de rencontre de la philosophie et des sciences. C'est tout notre vieux monde qui est ainsi ausculté, du cosmos à la cellule vivante, du hériodonte à l'homme, avec Kant, Merleau-Ponty ou d'Espagnat, Hawking, Berthoz, Damasio ou Chandebois, mais surtout avec Bergson. Ce dernier est quelque peu occulté aujourd'hui. Cet ouvrage le réhabilite, sans toutefois méconnaître les progrès accomplis depuis Bergson par les neurosciences et la neurophysiologie.
Le Cerveau et la Putain: ce titre étrange aurait fort étonné Kant. Il se veut, pourtant, un écho à la distinction kantienne entre deux types de jugements, les uns concernant les sciences de la matière, les autres celles de la vie. La thèse défendue ici par Michel Lefeuvre consiste à montrer qu'il n y a pas à rougir de la finalité et qu'il vaudrait mieux la considérer comme « épouse » que comme « putain », à condition de la penser avec les moyens actuels offerts par la cybernétique. L auteur reproche à de nombreux biologistes contemporains leur méprise historique: on n est plus au temps de Kant pour juger comme lui de la finalité; si on refuse au cerveau lui-même cette propriété d être avant tout un instrument d adaptation aux conditions mouvantes de l univers physique, ne lui refuse-t-on pas toute existence? Cet ouvrage, sous des perspectives multiples, offre aussi une réflexion sur les grands courants de pensée de notre époque: existentialisme, phénoménologie, structuralisme, philosophie de l Être (notamment Merleau Ponty).
La fin de la Seconde Guerre mondiale (1945) avec la bombe atomique lancée sur Hiroshima marque une ère nouvelle déjà commencée pour l'humanité tout entière : celle de l'informatique. Ce ne sont pas seulement les sciences de la matière qu'elle révolutionne, plus profondément ce sont les sciences de la vie. Le Hasard et la Nécessité de Jacques Monod (1970) en est l'exemple-type. Dans la même veine, plus tard, dans les sciences de l'esprit, Jean-Pierre Changeux écrit L'homme neuronal (1983). Il faudra attendre les résultats imprévus du clonage et du séquençage des gènes pour qu'une sourdine soit mise à cet enthousiasme réducteur. C'est cette époque qu'explore avec finesse Michel Lefeuvre. Le but de l'auteur est d'inciter ses lecteurs à revenir aux textes eux-mêmes en suggérant des repères pour ces questions difficiles de l'origine de la matière, de la vie, de la pensée, du réel et de la finalité.
Cet agenda est une invitation à observer, apprendre, et contempler, qui vous accompagnera lors d'une promenade en forêt, d'une flânerie en ville, d'une halte au jardin ou d'une veillée sous les étoiles. Il se déploie comme un carnet de notes aussi précis que poétique, où détailler : ? Le fil des jours, les tâches et les instants à ne pas oublier. ? Les rythmes naturels, le passage des saisons, le chant des oiseaux au matin, l'éclosion d'une fleur, le retour des migrateurs. ? Les instants de contemplation, une lumière sur l'eau, le vol d'un insecte, le silence après la pluie.
Caché derrière ses peupliers d'où émergent son haut toit et ses deux tours carrées, le " château vosgien " est, en 1789, à peu près ce qu'il était en 1600 ou à la fin du Moyen Age : un corps de logis solide et discret, se démarquant à peine du reste des maisons rurales et un peu plus du clocher de l'église ou du prieuré, vrai centre du village. Le châtelain de 1789 y vit-il différemment de celui du XVIIe siècle, voire du Moyen Age ? Ce livre pénètre dans l'univers et le décor familiers des futurs émigrés dont les aïeuls vécurent sur place les drames de la Guerre de Trente Ans. A travers lettres, mémoires et inventaires, une page d'histoire peu connue est retracée ici. Son auteur, professeur agrégé d'Histoire, responsable de l'Association Saône lorraine et délégué des Vieilles Maisons Françaises pour les Vosges, la fixe souvent comme un instantané, un " pris sur le vif ", une incursion dans l'intimité des vieilles familles et des récents anoblis. Beaucoup de ces demeures et de ces familles ont aujourd'hui disparu, et l'on démolit encore des châteaux, comme à Gironcourt-sur-Vraine, au nom du " progrès " et du " réalisme ". Ces pages de vie quotidienne et d'attitude face à l'adversité sont aussi pour l'auteur l'occasion de montrer au grand public et aux divers responsables qu'autant qu'un château fort, ces " Grandes Maisons " sont dignes de conservation et de respect.