Le cerveau et la putain. Quand la science oublie la finalité
Lefeuvre Michel
SALVATOR
18,00 €
Epuisé
EAN :9782706707254
Le Cerveau et la Putain: ce titre étrange aurait fort étonné Kant. Il se veut, pourtant, un écho à la distinction kantienne entre deux types de jugements, les uns concernant les sciences de la matière, les autres celles de la vie. La thèse défendue ici par Michel Lefeuvre consiste à montrer qu'il n y a pas à rougir de la finalité et qu'il vaudrait mieux la considérer comme « épouse » que comme « putain », à condition de la penser avec les moyens actuels offerts par la cybernétique. L auteur reproche à de nombreux biologistes contemporains leur méprise historique: on n est plus au temps de Kant pour juger comme lui de la finalité; si on refuse au cerveau lui-même cette propriété d être avant tout un instrument d adaptation aux conditions mouvantes de l univers physique, ne lui refuse-t-on pas toute existence? Cet ouvrage, sous des perspectives multiples, offre aussi une réflexion sur les grands courants de pensée de notre époque: existentialisme, phénoménologie, structuralisme, philosophie de l Être (notamment Merleau Ponty).
Nombre de pages
170
Date de parution
22/04/2010
Poids
220g
Largeur
140mm
Plus d'informations
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EAN
9782706707254
Titre
LE CERVEAU ET LA PUTAIN
Auteur
Lefeuvre Michel
Editeur
SALVATOR
Largeur
140
Poids
220
Date de parution
20100422
Nombre de pages
170,00 €
Disponibilité
Epuisé
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Si balbutiants que soient encore aujourd'hui les progrs de la science, de nouvelles donnes engagent remonter le cours du temps pour voir si, dans le foisonnement de la nature, un principe unificateur n'est pas l'uvre ; les sciences du cosmos comme celles de la vie, comme les neuro-sciences ou les sciences cognitives renouvellent l'interrogation du philosophe. L'auteur crivait, il y a 15 ans, Merleau-Ponty : Au-del de la Phnomnologie. Dans les voies de passage entre la conscience phnomnale et la Nature, c'est cet au-del qu'il tente actuellement d'explorer en montrant le rle jou par le cerveau dans la dcompression de l'Espace-temps compact de la nature en espace et temps distincts de la conscience. La corticalisation croissante des espces s'inscrit ds lors dans une aventure dirige dont le but est de produire, grce l'avnement du cerveau humain, l'mergence du symbolique dans la matire, la naissance de l'esprit dans l'homme neuronal .
Ce livre clôt une vie de travail au point de rencontre de la philosophie et des sciences. C'est tout notre vieux monde qui est ainsi ausculté, du cosmos à la cellule vivante, du hériodonte à l'homme, avec Kant, Merleau-Ponty ou d'Espagnat, Hawking, Berthoz, Damasio ou Chandebois, mais surtout avec Bergson. Ce dernier est quelque peu occulté aujourd'hui. Cet ouvrage le réhabilite, sans toutefois méconnaître les progrès accomplis depuis Bergson par les neurosciences et la neurophysiologie.
La fin de la Seconde Guerre mondiale (1945) avec la bombe atomique lancée sur Hiroshima marque une ère nouvelle déjà commencée pour l'humanité tout entière : celle de l'informatique. Ce ne sont pas seulement les sciences de la matière qu'elle révolutionne, plus profondément ce sont les sciences de la vie. Le Hasard et la Nécessité de Jacques Monod (1970) en est l'exemple-type. Dans la même veine, plus tard, dans les sciences de l'esprit, Jean-Pierre Changeux écrit L'homme neuronal (1983). Il faudra attendre les résultats imprévus du clonage et du séquençage des gènes pour qu'une sourdine soit mise à cet enthousiasme réducteur. C'est cette époque qu'explore avec finesse Michel Lefeuvre. Le but de l'auteur est d'inciter ses lecteurs à revenir aux textes eux-mêmes en suggérant des repères pour ces questions difficiles de l'origine de la matière, de la vie, de la pensée, du réel et de la finalité.
Le désir d'être humble ! Voilà ce qui taraude Benoît Standaert depuis son plus jeune âge. A partir d'août 2007, ce moine bénédictin, devenu ermite, a relevé dans les pages d'un cahier ses expériences et ses réflexions pour approfondir sa quête. Dans le sillage des Pères du désert ou des mystiques flamands Ruysbroeck et Dom André Louf, ce moine d'aujourd'hui rappelle que le secret de la foi, de la joie chrétienne, n'a qu'un nom : l'humilité. C'est par l'humilité qu'on devient pauvre de coeur et c'est par l'humilité que l'Evangile vaincra toutes les résistances, à commencer par les nôtres ! Un plaidoyer remarquable pour un christianisme humble.
Discours au Parlement européen et au Conseil de l'Europe (Strasbourg, 2014) ; à la réception du Prix Charlemagne (Vatican, 2016) ; aux chefs d'état et de gouvernement de l'Union européenne (Vatican, 2017) ; aux participants à la conférence "(Re)Thinking Europe" (Vatican, 2017). Préface du cardinal Pietro Parolin, secrétaire d'Etat du Saint-Siège.
Terre inconnue dans laquelle nous pénétrons lentement, âpre pays à traverser et à conquérir, la vieillesse a ses grandes ombres, ses embûches et ses fragilités, mais ne doit pas être séparée de la vie : elle fait partie du chemin de l'existence, avec ses propres atouts. La vieillesse est un art de vivre que nous pouvons bâtir, jour après jour, en s'appuyant sur notre conscience, nos choix, la qualité de nos relations avec les autres, et jamais sans les autres. Elle nous prépare, peu à peu, à accepter l'inachevé, à relâcher le contrôle que nous avons sur le monde et sur les choses. Dans l'inexorable face-à-face avec le corps qui progressivement nous trahit, Enzo Bianchi invite chacun de nous à accueillir cette étape, sans jamais considérer l'avenir avec une nostalgie mélancolique, mais en y trouvant au contraire l'occasion précieuse d'un acte généreux de confiance envers les nouvelles générations.