DE ZÉRO À HÉRO" raconte l'histoire inspirante de Paul, un homme issu d'un quartier défavorisé, qui refuse de se laisser limiter par ses origines modestes. Dès son jeune âge, Paul est déterminé à réussir malgré les nombreux défis. Le récit suit ses moments clés, depuis ses premiers rêves jusqu'à sa transformation en une figure de réussite et d'inspiration. Grâce à son travail acharné, sa résilience et son courage, Paul surmonte les épreuves, transformant chaque obstacle en opportunité de croissance. En partageant ses expériences et ses conseils, il aide les autres à éviter les pièges et à atteindre leurs objectifs. Son parcours démontre la puissance de la détermination et de la foi en soi. "DE ZÉRO À HÉRO" célèbre la force de l'esprit humain et la capacité de chacun à transformer sa vie, invitant les lecteurs à croire en leurs rêves et à poursuivre leurs aspirations avec confiance et audace.
Comment un jeune haut fonctionnaire, fuyant les lâchetés de l'Occupation, rejoint la France libre... Comment un Inspecteur des finances se retrouve en Indochine et à Shanghai, en pleine révolution chinoise, puis à Washington, lorsque s'est mis en place le plan Marshall... Comment un banquier en poste en Afrique du Nord traverse les péripéties qui ont précipité la décolonisation... Comment le président d'une banque moyenne participe à la naissance de ce qui est devenu aujourd'hui l'un des plus grands groupes financiers au monde : la BNP... Des années 1940 aux grandes batailles économiques d'aujourd'hui, le chemin suivi par Pierre Ledoux fut tout sauf celui d'un banquier ordinaire. En voici le récit, parcours historique autant que témoignage sur un métier. Pierre Ledoux fut membre de la mission financière française en Extrême-Orient et attaché financier à Washington où il participa à la mise en place du plan Marshall, avant d'entamer une carrière bancaire qui le conduisit à la tête de la Banque nationale pour le commerce et l'industrie (BNCI). Peu après la fusion de la BNCI et de la CNEP, qui donna naissance, en 1966, à la BNP, il devint président de cette dernière.
Le guide Escale à New York est l'outil idéal pour tirer le maximum d'un court séjour dans la Big Apple. Le guide Escale à New York est l'outil idéal pour tirer le maximum d'un court séjour dans la Big Apple. Pratique de par son format et l'organisation de son contenu où l'on trouve l'essentiel en un coup d'oeil, ce guide se veut aussi agréable à consulter grâce à sa mise en page en couleurs, vivante et colorée. Au moyen d'une structure facile à comprendre en un clin d'oeil et à utiliser sur place, ce guide se révèle ultra-pratique. Ainsi, une première section intitulée " Le meilleur de New York " met en lumière ce que la ville a de mieux à offrir et facilite l'organisation générale de l'escapade. La section " Explorer New York " propose ensuite 15 itinéraires clé en main pour ne rien manquer des différents quartiers de la ville. Pour chaque itinéraire, un plan double-page clair et précis indique le tracé du circuit, en plus de localiser attraits, cafés, restaurants, bars, boîtes de nuit, salles de spectacle, boutiques et hôtels. Impossible de louper quoi que ce soit! Qui plus est, un système d'étoiles et de labels coup de coeur guide le lecteur vers les adresses qui se démarquent. Le chapitre " New York pratique ", bourré de renseignements utiles livrés de manière succincte et aisément repérable, complète l'ouvrage. À tout cela s'ajoutent des cartes additionnelles sur les rabats de la couverture - vue générale de la ville, zoom sur le centre-ville, plan du métro.
Arrimé au sol par ses racines, le monde végétal semble constituer au sein du vivant le règne de l'immobilité. Pourtant, les plantes aussi se déplacent. Textes scientifiques et critiques, entretiens, poèmes, enquêtes et photographies entrent ici en conversation pour interroger les modalités de leurs migrations, en dehors des rejets que provoquent parfois les plantes dites « invasives », miroirs de nos peurs et de nos saccages. Suivre le végétal dans ses voyages invite à conjuguer l'émerveillement face à l'inventivité et la puissance de résistance des plantes migrantes et le trouble induit par les ambiguïtés (post-)coloniales de la transplantation des vivants. Les plantes vagabondes ouvrent encore notre attention aux friches et aux bords de routes : elles appellent une approche paysagère des brassages planétaires et suscitent des pratiques indisciplinées de la recherche, du jardinage et des arts. Appréhender les plantes par la migration, c'est alors embarquer dans l'histoire plus vaste des transmigrations terrestres, pour rappeler que la migration est la condition partagée des vivants et une force créatrice de milieux et de mondes. Les manières que nous avons d'appréhender ces mouvements végétaux font éclater au grand jour des enjeux esthétiques, éthiques et politiques, articulés autour de quatre axes : modalités, indisciplines végétales, ambiguïtés coloniales et postcoloniales et enfin sympoïèses (concept provenant de la biologie, faisant référence aux systèmes qui coopèrent avec d'autres systèmes). Avec les contributions de : Frédérique Aït-Touati, Judith Bastie, Bastien Beaufort, Jean-Marc Besse, Sacha Bourgeois-Gironde, Gilles Clément, Emanuele Coccia, Francesca Cozzolino, Eugénie Denarnaud, Matthieu Duperrex, Isaline Dupond Jacquemart, Claire Dutrait, Marine Fauché, Ralph Samuel Grossmann, Jamie Herd, Sophie Krier, Marielle Macé, Marine Mane, Liliana Motta, Arnaud Orain, Jeanne Peylet-Frisch, Isabelle Rabault-Mazières, Bénédicte Ramade, Marianne Roussier du Lac, Momoko Seto, Zoë Skoulding, Jacques Tassin, Thierry Thévenin, Clément Verger
Née en 1927 au Havre, Colette Brunschwig vit et travaille à Paris. Formée après-guerre à l'Académie Julian, puis, entre 1946 et 1949, chez Jean Sourbevie et André Lhote dont les ateliers sont intégrés à l'École des Beaux-Arts de Paris, Colette Brunschwig présente sa première exposition personnelle en 1952 à la galerie Colette Allendy. Elle y exposera régulièrement, jusqu'à la fin des années 1950, peintures et gouaches, alliant recherches formelles du trait, de la compression et de l'expansion de la matière picturale et de l'encre, et motifs abstraits, exploration d'un espace-surface dynamique, qui la rapproche des artistes de sa génération de l'École de Paris, mais dont, pourtant, elle se singularise.En dialogue direct ou indirect avec Pierre Soulages, Nicolas de Staël, Arpad Szenes, André Marfaing, Yves Klein, Ung-No Lee, Pierrette Bloch, Marcelle Cahn, entre autres, proche également du philosophe Emmanuel Levinas, Colette Brunschwig s'inscrit très vite sur la scène artistique et intellectuelle française des années 1950-1960, et au-delà. Si Colette Brunschwig compte jusqu'à aujourd'hui de nombreuses expositions personnelles en galeries (Nane Stern dans les années 1970, galerie Clivages dans les années 1980-1990, etc.) et dans des lieux d'art en France et à l'étranger, si ses ?uvres sur papier et acryliques sont entrées dans les collections publiques (Musée d'art moderne de la Ville de Paris, FNAC), aucune monographie n'est venue, à ce jour, rendre compte de la richesse formelle de cette ?uvre singulière (et reconnue par la critique), qui pose la question de la dissolution de l'image et d'un possible recommencement.