L'Europe et le monde. XVIe-XVIIe-XVIIIe Siècle, 4e édition
Lebrun François
ARMAND COLIN
24,35 €
Epuisé
EAN :9782200015527
XVIe, XVIIe, XVIIIe : trois siècles durant lesquels l'histoire du monde est bien d'abord celle de la domination de l'Europe sur le reste du monde. Période qui s'ouvre avec les grandes découvertes et voit se dessiner les grandes évolutions qui expliquent les progrès futurs du XIXe siècle. En premier lieu, le renforcement des appareils d'Etats, tendance générale à la centralisation dont bénéficient les grandes monarchies de l'Europe de l'Ouest, de la France à Louis XIV à la Prusse de Frédéric II, de l'Angleterre des George à la Russie de Pierre le Grand et de Catherine II. Puis la fin de l'unité religieuse qui fait de l'Europe le théâtre d'affrontements sanglants, l'émergence de la notion d'équilibre européen après l'échec des tentatives d'hégémonie d'un Charles Quint puis d'un Louis XIV. Enfin la naissance de la science moderne avec Galilée et Newton et les débuts de la révolution industrielle. Ce livre veut être un manuel ; il offre aux étudiants de premier cycle d'Histoire et à tous ceux qu'intéressent les trois siècles où s'enracine notre modernité, la connaissance indispensable de la trame événementielle. Toute discussion érudite a été volontairement évitée ; l'accent porte sur les faits importants et les grands traits structurels. Des tableaux généalogiques, des cartes, un glossaire et une chronologie complètent l'ouvrage et en font un outil clair et commode.
Nombre de pages
350
Date de parution
01/05/1997
Poids
570g
Largeur
160mm
Plus d'informations
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EAN
9782200015527
Titre
L'Europe et le monde. XVIe-XVIIe-XVIIIe Siècle, 4e édition
Auteur
Lebrun François
Editeur
ARMAND COLIN
Largeur
160
Poids
570
Date de parution
19970501
Nombre de pages
350,00 €
Disponibilité
Epuisé
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La période qui va de la décision du jeune Louis XIV, en 1661, de gouverner désormais sans Premier ministre à sa mort à Versailles cinquante-quatre ans plus tard, en 1715, est tout entière dominée par la figure du Roi-Soleil. Au-delà de la longueur exceptionnelle de son règne, la personnalité même du souverain, sa conception et son exercice du pouvoir, les conditions dans lesquelles il l'exerce à la tête du royaume le plus peuplé et le plus puissant de l'Europe expliquent la tentation des historiens de personnaliser à l'excès ce demi-siècle. C'est au roi en tout cas que revient la responsabilité d'avoir voulu assurer et accroître sa puissance par la guerre, quitte à s'en repentir tardivement.
Le métier de roi est grand, noble et délicieux"... affirme le jeune Louis XIV qui, pendant un demi-siècle, régnera en monarque "absolu" sur vingt millions de Français. Héritier d'un royaume pacifié, il mène une politique hégémonique en Europe, part en guerre contre les Provinces-Unies et l'Espagne, affirmant sans relâche sa puissance militaire. Au faîte de sa gloire, il s'installe dans le grandiose palais de Versailles. Le faste de sa cour et le génie de ses artistes rehaussent l'éclat du Roi-Soleil. Mais la misère du plus grand nombre, les guerres incessantes, les conflits religieux, les deuils de la famille royale assombrissent la seconde moitié du règne. "La France n'est plus qu'un grand hôpital désolé", s'indigne Fénelon. Éclairant un pan majeur de l'histoire de France, François Lebrun retrace les splendeurs et les misères du "siècle" de Louis XIV.
Outils d'intelligence collective et collaborative, mais aussi de contrôle, d'influence et de domination, les médias ont acquis une véritable dimension "géopolitique" ces dernières années. Domination des grands groupes industriels du Global media, traitement médiatique permanent des crises et des conflits, fake news et rôle des réseaux sociaux dans la sphère politique... le soft power médiatique est aujourd'hui incontournable pour comprendre les mutations et les évolutions contemporaines. Comment mesurer l'impact de la globalisation des médias sur la recomposition des interdépendances entre sociétés ? Quels sont les rapports entre mondialisation, rivalités de pouvoir et médias, révélant à la fois la prédominance américaine et les utilisations mises en oeuvre par les pays émergents ? Quel rôle les médias jouent-ils dans les relations internationales et les conflits, depuis leur exploitation dans le champ d'action militaire au XIXe siècle, aux nouvelles rivalités du cyberespace ? Telles sont les questions abordées par cet ouvrage.
Comment s'est formée la classe ouvrière en France ? Comment a évolué le travail industriel durant le XIXe et le XXe siècle ? Comment a-t-il influencé les groupes sociaux qui y ont participé ? Quelle était la part d'initiative et d'autonomie du monde ouvrier dans cette gigantesque transformation sociale qui a accompagné l'industrialisation ? Comment s'est réalisé le partage du pouvoir, dans l'usine et dans l'atelier ? A quel rythme et selon quelles modalités une culture ouvrière s'est-elle construite ...Telles sont, parmi d'autres, les questions que tente de cerner cet ouvrage. L'auteur insiste sur la diversité des origines de la classe ouvrière : le travail industriel des campagnes, l'univers du petit artisanat urbain, celui de l'usine textile. L'hétérogénéité du monde ouvrier français, avant que la grande usine, puis la rationalisation et le fordisme viennent renforcer sa cohérence, apparaît ainsi comme un trait essentiel de l'histoire du XIXe siècle. L'ouvrage propose une lecture ouvrière intégrée dans celle de l'industrialisation française. Il met particulièrement l'accent sur le travail industriel, ses pratiques concrètes, la diversité des marchés du travail, les cultures ouvrières qui les accompagnent et les comportements politiques. Il souligne à la fois la lenteur des rythmes de formation d'une classe ouvrière moderne et les ruptures sociales liées à la dynamique économique propre au capitalisme français.Alain Dewerpe est directeur d'études à l'École des Hautes Études en Sciences Sociales (histoire sociale comparée de l'industrialisation). Il a publié notamment L'industrie aux champs. Essai sur la proto-industrialisation en Italie septentrionale (1800-1880), École française de Rome, 1985 et, avec Yves Gaulupeau, La Fabrique des prolétaires. Les ouvriers de la manufacture d'Oberkampf à Jouy-en-Josas (1760-1815), Presses de l'École normale supérieure, 1990. Les trois sources de la classe ouvrière (du début du XIXe siècle aux années 1880). La question sociale. Usines et prolétaires (des années 1880 à la veille de la Première Guerre mondiale). Rationalisations (de la Première Guerre mondiale aux années 1950).
Pratique centrale des études littéraires, et épreuve redoutée des examens et concours, l'explication de texte demande à la fois souplesse et rigueur, tout en obéissant à une méthodologie stricte. Cet ouvrage présente d'abord les différents champs de connaissances qu'elle met en jeu : - l'histoire du commentaire de texte, qui remonte autant à la Grèce ancienne qu'à la culture biblique ; - les présupposés et contraintes de la démarche, qui propose l'éclairage linéaire d'un texte court ; - les différentes approches du fait littéraire, centrées sur l'auteur, le lecteur, le texte lui-même ou ce qu'il dit du monde ; - les différentes sciences de l'analyse textuelle : linguistique, stylistique, rhétorique, poétique. Après les nécessaires conseils de méthode, ce livre présente sept explications complètes de textes allant du XVIe au XXe siècles, et couvrant tous les genres littéraires. Alliant ainsi la théorie et la pratique, cet ouvrage est l'outil indispensable de l'étudiant en Lettres.
Conçu dès l’origine comme un cours à l’usage des maîtres de tous ordres de l’enseignement, cet ouvrage est resté profondément novateur dans sa démarche. L’orthographe est importante mais elle demeure une des faces de la langue : elle ne peut en être séparée. Il s’agit de changer les mentalités en modifiant la conception élitiste, maximaliste et dogmatique associée à la maîtrise de l’orthographe.Après une introduction théorique générale, la première partie de ce cours traite des phonogrammes, c’est-à-dire de la partie prononcée de notre orthographe avec l’association systématique du phonème, de l’archigraphème et des graphèmes correspondants. La seconde partie traite des principaux morphogrammes, des logogrammes et des lettres en marge du système. Chaque chapitre est suivi d’applications et de modèles d’exercices.