Études sur le théâtre français, T2. Les Classiques. En province. Les Jésuites. Les acteurs. Le théât
Lebègue Raymond
NIZET
27,00 €
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EAN :9782707804440
Ce second tome des Études sur le théâtre français de Raymond Lebègue est surtout consacré aux XVIIe et XVIIIe siècles. Si les tragédies de Corneille et Racine ou les comédies de Molière sont largement commentées et contextualisées, une grande place est accordée à des études spéciales, à la fois originales et essentielles : évolution du statut et de la condition des acteurs, histoire des décors et accessoires théâtraux, avatars des rapports complexes (souvent âpres) entre le théâtre et la religion, ou entre le "théâtre lu" et le "théâtre vu". Les analyses de Raymond Lebègue sont d'autant plus fines qu'elles se trouvent toujours inscrites dans le contexte historique, politique, social et religieux. Jamais un genre théâtral n'est scolairement étudié pour lui-même. Chaque sujet est traité dans une perspective historique non-linéaire, l'auteur privilégiant les notions analytiques d'agencement, de co-existence, de parallélisme ou de divergence.
Nombre de pages
238
Date de parution
10/10/2005
Poids
270g
Largeur
140mm
Plus d'informations
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EAN
9782707804440
Titre
Études sur le théâtre français, T2. Les Classiques. En province. Les Jésuites. Les acteurs. Le théât
Auteur
Lebègue Raymond
Editeur
NIZET
Largeur
140
Poids
270
Date de parution
20051010
Nombre de pages
238,00 €
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Cet ouvrage rassemble les nombreuses études de Raymond Lebègue consacrées à Chateaubriand. Les thématiques abordées sont moins issues d'un esprit de spécialisation étroit que d'un coeur s'offrant aux hasards des lectures et des rencontres. Une telle approche par accumulation de fragments présente certains avantages, notamment sur la classique "biographie chronologique et raisonnée". Le fragment, comme en photographie une prise de vue rapprochée, s'attache d'emblée à la précision, par la focalisation sur le "détail agrandi". L'objectivité y gagne nécessairement. Mais, plus important, la recherche aussi. C'est ainsi que l'ouvrage de Raymond Lebègue apporte de nouveaux éclairages sur certains points de la vie ou de l'oeuvre de Chateaubriand, et parfois des découvertes. Le voyage en Amérique de 1791 fait l'objet d'une longue analyse (distribuée en fragments, selon la méthode suivie) restant aujourd'hui une référence incontournable à ce sujet. Autour de ce noyau gravite une constellation d'études particulières parfois inédites ou considérablement approfondies : on lira ainsi avec grand intérêt les pages consacrées à Hortense Allart ("la dernière maîtresse") ou celles sur l'influence de Montaigne sur Chateaubriand.
Ronsard Pierre de ; Lebègue Raymond ; Silver Isido
A côté des grands noms de la littérature (Ronsard, Corneille, Voltaire ou Chateaubriand) et des oeuvres majeures, des collections (Du Bellay, Rotrou, Saint-Evremond, Scarron, Tristan l'Hermite), des auteurs moins connus (Angot de l'Eperonnière, Boindin ou Mareschal) et de nombreux textes rares, souvent en première édition moderne, les textes publiés par la STFM offrent le panorama le plus riche et le plus varié de la littérature française de la Renaissance à l'époque moderne.
Edition critique de deux comédies peu connues, Le Docteur amoureux et Le Desniaisé, de Gillet de La Tessonnerie (1619 ?-1660 ?), la première étant souvent attribuée à Molière.
La caractérisation précise du "genre marine" comme art pictural plaçant l'élément marin au coeur de l'oeuvre, s'est faite très progressivement et avec difficulté. Ce n'est vraiment que dans la seconde moitié du XIXe, avec certains impressionnistes (Courbet, Boudin), que la "marine" retrouve son essence perdue depuis Turner, le précurseur isolé. L'ouvrage de Marie-Antoinette Tippetts, s'appuyant sur un immense corpus de sources, explique brillamment ce phénomène par les puissantes réticences qu'eurent les littérateurs critiques d'art (Diderot, Thiers, Baudelaire, Champfleury, les frères Goncourt, etc.) à se défaire de leur grille habituelle d'interprétation de la nature figurée. On mit ainsi beaucoup de temps à accepter qu'un tableau dépourvu à la fois du "sujet humain", de l'"anecdote" et de l"embellissement" nécessitée par l'idéalisation de la nature, reste un tableau digne de l'art pictural. "Les littérateurs, écrit M. -A. Tippetts, jugent la peinture selon leurs propres critères littéraires. Ils apportent à leur critique d'art tous leurs goûts et leurs préjugés et ne conçoivent que rarement qu'il puisse exister d'autre étalon". Cette étude originale et très renseignée s'ouvre sur la série des ports de France par Claude-Joseph Vernet (1753-1765), et s'achève, aux alentours de 1870, avec les marines de Gustave Courbet.
Une étude des différentes sources culturelles auxquelles Alfred Jarry a puisé pour bâtir l'ensemble de son oeuvre. La familiarisation avec ces cultures souvent très singulières et éloignées est ici présentée comme le préalable indispensable à la lecture de Jarry.
Pouvant se lire ou se consulter à plusieurs niveaux, cette vaste synthèse (qui ne néglige pas les prodigieuses étrangetés - méconnues ! - de l'Histoire du Théâtre) concerne tous les publics, du très jeune lecteur (qui se laissera imprégner par les illustrations) au "théâtrophile" curieux et cultivé (qui goûtera l'inédit absolu de certaines pages) en passant par les lycéens, étudiants et, bien sûr, enseignants/enseignés des Ecoles de Théâtre. Salué par Jérôme Garcin, à la parution de ce livre en 1992, comme le "Facteur Cheval" du théâtre, André Degaine a conçu et réalisé un livre entièrement écrit à la main (calligraphié !) et, en grande partie, illustré par lui-même. Livre hors norme, sans doute l'événement de l'édition théâtrale de ces dix dernières années, cet ouvrage a déjà remporté plusieurs prix et un énorme succès (35.000 ex. vendus).