Mémoires du chanoine Le Sage. Le diocèse de Saint-Brieuc de la fin de l'Ancien Régime à la monarchie
Le Sage Hervé-Julien ; Gicquel Samuel
PU RENNES
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EAN :9782753517783
Étonnamment caustiques, les Mémoires du chanoine Le Sage (1757-1832) furent pendant longtemps jugés impropres à la publication. Ils constituent pourtant un document exceptionnel sur le clergé de la fin de l'Ancien Régime aux années 183o. L'auteur est lui-même atypique: après avoir été moine à Beauport, il sillonna l'Europe jusqu'en Pologne pendant la Révolution puis, à l'annonce de la signature du Concordat, il rentra en Bretagne où il devint chanoine de la cathédrale de Saint-Brieuc. Hervé-Julien Le Sage, doté d'une culture et d'une mémoire remarquables, apparaît comme un moine d'Ancien Régime égaré dans le XIXe siècle qui fait la chronique de son temps. Ses Mémoires décrivent les transformations religieuses de la fin de l'Ancien Régime aux années 183o d'une manière particulièrement originale. En effet, l'auteur conçoit son oeuvre comme un catalogue d'erreurs destiné à instruire les futurs évêques et ne gomme nullement les aspérités de l'histoire. Au contraire, il peint d'une plume acerbe les travers de ses contemporains et s'attarde sur les épisodes douloureux. Les Mémoires du chanoine Le Sage fourmillent de détails sur les heures sombres de la Révolution et les luttes de l'Empire et de la Restauration. Le lecteur se retrouve ainsi au coeur des querelles politiques et religieuses de l'époque mais aussi au milieu des conflits de personnes, de pouvoir et d'idées, par exemple entre Mgr Le Groing de La Romagère et Jean-Marie de Lamennais. Le chanoine Le Sage se fait alors l'écho des turbulences que ce conflit génère à l'échelle nationale et offre d'intéressantes pages sur le fonctionnement des institutions. Mais ces Mémoires sont également d'une richesse remarquable pour quiconque s'intéresse à l'histoire de la Bretagne: les savoureux portraits, les chansons moqueuses et les anecdotes piquantes sont aussi des instantanés qui révèlent sa diversité culturelle.
Nombre de pages
425
Date de parution
01/04/2012
Poids
802g
Largeur
165mm
Plus d'informations
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EAN
9782753517783
Titre
Mémoires du chanoine Le Sage. Le diocèse de Saint-Brieuc de la fin de l'Ancien Régime à la monarchie
Auteur
Le Sage Hervé-Julien ; Gicquel Samuel
Editeur
PU RENNES
Largeur
165
Poids
802
Date de parution
20120401
Nombre de pages
425,00 €
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Lesage Coralie ; Renahy Alexandre ; Hervé-Gruyer L
Avec ce livre chacun pourra réaliser un rêve d'enfant et s'amuser à créer des poteries dans son jardin. Coralie Lesage, potière diplômée des Arts déco de Strasbourg, nous fait découvrir des techniques ancestrales connues sous le nom de " poterie primitive ". Le premier livre sur ce sujet très tendance. Potière diplômée des Arts déco, Coralie Lesage a créé son atelier de céramique et donne des cours à Strasbourg. Dans son premier livre, elle nous fait découvrir la " poterie primitive " ou comment réaliser des poteries dans son jardin. On apprend comment cueillir de la terre dans la nature environnante, la préparer, la modeler sans tour et sans ustensiles et pour finir, comment la cuire au feu de bois. Les techniques sont faciles et permettent de créer des objets aussi beaux qu'utiles.
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La guerre et l'occupation de 1914-1918 ont-elles vraiment été une catastrophe économique pour le Nord ...A travers l'étude de la région lilloise, l'auteur soumet à la critique historique la mémoire victimaire qui, depuis cent ans, oppose les territoires "envahis" et "sinistrés" à une France "libre" et enrichie par la guerre. En centrant l'analyse sur la place et non plus sur le territoire, il montre la dualité de patrons à la fois victimes et profiteurs de guerre.Ce livre interroge le rapport des capitaux au territoire. Revisitant l'occupation et dépassant la dichotomie collaboration/résistance, il montre la résilience de la place à travers le maintien d'une activité économique et l'incessante concertation des industriels, des banquiers et des négociants. En même temps, le repli d'une bonne partie des capitaux en "France libre" et le dédoublement de la place à Paris permettent de participer activement, avec les multinationales implantées à l'étranger, à la mobilisation économique et aux bénéfices de guerre.A plus long terme, la relocalisation très partielle montre que la guerre a été l'occasion d'une expansion durable. Ce livre montre aussi les bénéfices de la rhétorique victimaire assénée à l'Etat par un dense réseau d'organisations patronales et de puissantes associations de "sinistrés" : le "statut des sinistrés" est financièrement très favorable, et la "reconstitution" industrielle rapide ; la place reste puissante.Certes, tous n'ont pas également bénéficié de la guerre, mais dans le concert victimaire, les voix dissonantes sont inaudibles.Avec une préface de Jean-Pierre Hirsch4e de couverture : La guerre et l'occupation de 1914-1918 ont-elles vraiment été une catastrophe économique pour le Nord ...A travers l'étude de la région lilloise, l'auteur soumet à la critique historique la mémoire victimaire qui, depuis cent ans, oppose les territoires "envahis" et "sinistrés" à une France "libre" et enrichie par la guerre. En centrant l'analyse sur la place et non plus sur le territoire, il montre la dualité de patrons à la fois victimes et profiteurs de guerre.Ce livre interroge le rapport des capitaux au territoire. Revisitant l'occupation et dépassant la dichotomie collaboration/résistance, il montre la résilience de la place à travers le maintien d'une activité économique et l'incessante concertation des industriels, des banquiers et des négociants. En même temps, le repli d'une bonne partie des capitaux en "France libre" et le dédoublement de la place à Paris permettent de participer activement, avec les multinationales implantées à l'étranger, à la mobilisation économique et aux bénéfices de guerre.A plus long terme, la relocalisation très partielle montre que la guerre a été l'occasion d'une expansion durable. Ce livre montre aussi les bénéfices de la rhétorique victimaire assénée à l'Etat par un dense réseau d'organisations patronales et de puissantes associations de "sinistrés" : le "statut des sinistrés" est financièrement très favorable, et la "reconstitution" industrielle rapide ; la place reste puissante.Certes, tous n'ont pas également bénéficié de la guerre, mais dans le concert victimaire, les voix dissonantes sont inaudibles.Avec une préface de Jean-Pierre HirschNotes Biographiques : Jean-Luc Mastin est maître de conférences en histoire économique et sociale contemporaine à l'université Paris 8.
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