Urbanités. Vivre, survivre, se distraire dans les villes (XVe-XXe siècle) Etudes en l'honneur de Chr
Le Page Dominique ; Loiseau Jérôme ; Rauwel Alain
EUD
30,00 €
Epuisé
EAN :9782364410367
De l'automne du Moyen-Age aux métropoles millionnaires de la modernité, la définition de la ville a acquis une complexité nouvelle. Les indicateurs se sont multipliés, des plus immédiatement quantifiables aux plus subtilement idéels : un espace délimité, certes (mais de moins en moins) ; des institutions propres ; une certaine population agglomérée ; des activités caractéristiques. Mais aussi des sociabilités originales, des rituels identitaires, pour tout dire des sensibilités spécifiques. Consacré principalement aux petites villes du royaume de France, ce volume justement intitulé "Urbanités" traite quelques uns de ces aspects pour une période allant du XVe au XIXe siècle en insistant sur les hiérarchies urbaines, sur les questions de violence et de lutte contre la pauvreté, en s'intéressant aux pratiques culturelles considérées tant dans leur caractère public (fêtes ou cérémonies) que privé (bibliothèques, activités érudites) et en décrivant quelques transformations induites par la période révolutionnaire. Il est ainsi démontré que la ville, même de rang modeste, a constitué, tout au long de l'Ancien Régime, un laboratoire de la modernité. Ce volume rend hommage à Christine Lamarre, professeur émérite d'Histoire moderne à l'Université de Bourgogne, membre de la Société d'études de l'Histoire des villes moyennes en France et présidente du Comité départemental pour l'histoire de la Révolution française.
Nombre de pages
510
Date de parution
16/11/2012
Poids
730g
Largeur
150mm
Plus d'informations
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EAN
9782364410367
Titre
Urbanités. Vivre, survivre, se distraire dans les villes (XVe-XXe siècle) Etudes en l'honneur de Chr
Auteur
Le Page Dominique ; Loiseau Jérôme ; Rauwel Alain
Editeur
EUD
Largeur
150
Poids
730
Date de parution
20121116
Nombre de pages
510,00 €
Disponibilité
Epuisé
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Les oiseaux chanteurs ont toujours été source de questionnements, car ils ont des compétences vocales considérées comme spécifiques aux humains. Les ornithologues les étudient, et plus récemment, les éthologistes ont démontré que les oiseaux sont les seuls animaux à présenter des analogies neurobiologiques avec l?apprentissage du langage chez les humains. De leur côté, les chercheurs en sciences humaines et sociales étudient aussi le chant des oiseaux à partir des objets archéologiques, des arts, des manuscrits enluminés, des archives, des textes, des traités, des instruments et de la musique dans les sociétés anciennes. L'originalité de ce livre est de réunir les spécialistes de ces deux grands champs disciplinaires et de comparer les perceptions, les pratiques sociales et culturelles, les savoirs du passé et les découvertes actuelles sur le chant des oiseaux.
Le regain actuel d'intérêt pour les animaux résulte de profonds changements socioculturels, de préoccupations environnementales et des progrès considérables de la recherche scientifique - qui donne désormais accès, au moins partiellement, à la subjectivité et aux cultures animales. Dans le domaine littéraire, cet intérêt se manifeste également : en France, émergent "les études animales", et même une "zoopoétique" sous l'impulsion d'Anne Simon. Dans cette nouvelle perspective, le temps est venu de s'intéresser à des sujets (la campagne, la pêche, la chasse...) considérés en France comme désuets voire réactionnaires, et souvent cantonnés aux genres rustique ou animalier. Or, que ce soit dans des oeuvres du début du XXe siècle ou dans des oeuvres postérieures et même contemporaines, le monde rural - de plus en plus bouleversé socialement et économiquement - favorise les "communautés hybrides" (Lestel) et ouvre à des "mondes animaux" (Uexkull), ce qui permet de poser d'autant mieux la question cruciale des liens entre hommes, bêtes et écriture.
Cet ouvrage propose une analyse d?un pan de la littérature trop souvent oublié ou méconnu : le roman de l?employé de bureau. A travers l?étude d?un large corpus couvrant deux siècles de littérature, l?auteur retrace l?évolution d?un mode de narration. Le sujet est étonnant mais il s?impose : objet littéraire qui monte dans le roman du XIXe siècle, l?employé de bureau (en qui l?on peut voir des avatars de l?écrivain) est le prisme d?une vision sociale, morale, voire philosophique. A partir de ce presque rien, de cette présence discrète, désolée et désolante, tout un monde se lève et se révèle.
On connaît Frédéric Dard romancier, on connaît moins Frédéric Dard auteur dramatique, scénariste ou dialoguiste. L?auteur a pourtant écrit de nombreux textes pour le théâtre. Certaines pièces sont parues en livres ou dans des revues (L?homme traqué, La dame de Chicago, Baby-meurtre, etc.), mais la plupart d?entre elles ont été jouées sans que le texte ne fasse l?objet d?une publication. C?est le cas de la pièce Les salauds vont en enfer. Montée au théâtre du Grand- Guignol à Paris en 1954 et mise en scène par Robert Hossein, cette pièce en 2 actes et 7 tableaux a connu un destin particulier car elle a fait l?objet de trois transpositions particulièrement intéressantes. Dès 1955, en effet, l?adaptation cinématographique de la pièce est confiée à Robert Hossein. Il s?agit là de son premier film en tant que réalisateur. Parallèlement, et sur les conseils de son éditeur, Frédéric Dard écrit l?adaptation romanesque de la pièce. Le roman sort en 1955 sous le même titre. En 1971 Abder Isker propose enfin une dernière adaptation des Salauds vont en enfer, cette fois pour la télévision. La présente édition offre au lecteur un texte inédit, annoté et accompagné d?un dossier critique. Ce dernier présente l?oeuvre dans son contexte et étudie ses différentes variantes dans le cadre de sa transmédialité.