« Cet ouvrage d'un universitaire britannique est une belle histoire politique des anarchistes français. Ses deux parties sont centrées sur les organisations anarchistes françaises face à la révolution russe de 1917 et à la révolution espagnole de 1936. David Berry a lu un très grand nombre de périodiques, dépouillé des archives, parlé ou correspondu avec des militants. Il discute de manière passionnante les positions et les stratégies qui se mettent en place au fur et à mesure de l'évolution de la situation en Union soviétique d'abord, en Espagne ensuite : passé l'enthousiasme des premières heures, comment se déterminer, quel soutien et quelles critiques apporter, quelles collaborations accepter ? [...] On saluera un travail qui n'a pas son équivalent en français, et qui ne craint pas de mettre en lumière les hésitations, les revirements, mais aussi la lucidité et le courage de nombre de militants.» Marianne Enckell David Berry est maître de conférences au Department of Politics, History & International Relations à l'université de Loughborough (G.-B.). Membre du comité de rédaction de la revue Anarchist Studies, il a édité New Perspectives on Anarchism, Labour and Syndicalism: The Individual, the National and the Transnational (avec Constance Bantman) et Libertarian Socialism: Politics in Black and Red (avec Alex Prichard, Ruth Kinna et Saku Pinta). Il prépare actuellement une biographie de Daniel Guérin.
Nombre de pages
452
Date de parution
11/12/2014
Poids
590g
Largeur
150mm
Plus d'informations
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EAN
9791093784021
Auteur
Berry David
Editeur
NOIR ET ROUGE
Largeur
150
Date de parution
20141211
Nombre de pages
452,00 €
Disponibilité
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Où sont les femmes ? comme le chantait Plastic Bertrand en 1956. En effet, sur les deux premiers tomes, elles ont été oubliées par l'auteur. Il a décidé de leur rendre hommage dans ce tome 3, en incluant sur sa couverture deux beaux nichons. Les féministes, les chiennes de garde, Christine Boutin et Éric Zemmour ont approuvé cette initiative. David Berry, en incorrigible rêveur, envisage même un jour la possibilité de représenter une patate-femme sur la couverture mais cela reste un fantasme, le monde n'y est pas préparé.
Spectaculaire ! En atteignant son 5e opus, la saga des Patates rejoint les plus grandes série de notre époque, comme Harry Potter, Resident Evil ou Fast et Furious. Fast 5, cest celui au Brésil avec le gros coffre quils trainent dans la ville et les favelas. Patates 5, cest pareil, un humour riche, un peu lourd parfois mais spectaculaire, qui fouille les bas-fonds de la psyché humaine. En revanche, Patates, cest beaucoup plus drôle que Fast et Furious ou Harry Potter. Ce nouvel Patates sort chez Gargouilles. C'est la toute nouvelle marque des éditions lapin, qui va explorer les frontières de l'humour noir et de l'humour trash.
-"Je n"avais pas ri comme ça depuis le sketch de l'eau ferrugineuse." Mireille Mathieu - "D'abondantes cachinnations en perspective." Emmanuel Macron - Papa, pourquoi tu veux pas que je regarde ? " Mon fils - "Il y a ceux qui mettent 16 euros dans des oeuvres humanitaires. C'est bien. Et ceux qui les dépensent pour acheter les patates de David Berry. C'est mieux. Dieu
Ce coup-ci, on se lâche ! Après Patates 1, Patates 2, Patates 3, on se demandait ce que nous préparait le très dérangé David Berry avec ses strips graveleux. On lui a dit lâche-toi, on n'aurait pas dû. Patates 4, parce qu'on n'a jamais assez de rab' de frites.
Suivis de Fragment d'un voyage à la Nouvelle-Orléans. Les États-Unis d'Amérique sont un miroir où, de Saint John de Crèvecoeur et Alexis de Tocqueville à Simone de Beauvoir, les Français se regardent. Curieusement, américanistes et politologues ont oublié le géographe français qui entreprit l'étude la plus importante sur le sujet, et dont l'impact fut international : le géographe Élisée Reclus, qui connaît de nos jours un singulier retour. L'étude de cette géographie vivante, d'une beauté impertinente, va plus loin. Elle révèle aussi la naissance d'une vocation, c'est-à-dire ici comment on devient géographe, et même géographe passionné de la nature, de la fraternité humaine, ouvert sur le grand théâtre de l'univers. Élisée Reclus a écrit énormément, il a décrit l'ensemble de la Terre dans sa Nouvelle Géographie universelle. Mais les États-Unis ont occupé une place éminente dans sa vie : jeune homme, il s'est rendu en Louisiane, qui a sans doute été une source importante de ses jugements ultérieurs. Et le récit de son voyage sur un voilier, en 1852, est ensorceleur : on ne pouvait pas ne pas l'ajouter au présent ouvrage. Les articles de Karl Marx, sur la guerre de Sécession, ont souvent été étudiés ; il n'en est pas de même pour ceux de Reclus, parus dans la prestigieuse Revue des Deux Mondes. Ses analyses lui attirèrent les compliments de l'ambassadeur des États-Unis, envoyé en France par le Président Abraham Lincoln. La comparaison entre Marx et Reclus est particulièrement instructive sur la différence des regards que l'on peut porter en géopolitique. Enfin, vers le fin de sa vie, Reclus retourna aux États-Unis, pour préparer le volume XVI de sa Géographie. Son regard encyclopédique révélait à l'époque, et même encore de nos jours, des aspects et des enjeux trop peu connus sur l'essor de cette puissance mondiale. Parler, à la fin des années 1880, des « Afro-Américains » et annoncer l'hispanisation des États-Unis n'était pas donné à tout le monde...
Cet ouvrage rassemble les contributions d'une quarantaine de chercheurs, géographes, historiens et sociologues du monde entier qui ré-interrogent la pertinence de la géographie de Reclus au regard des problématiques tant scientifiques que sociales du monde actuel. Plusieurs axes ont été suivis : fabrique et optique de l'objet géographique, terrain régional, réseau anarchiste, production et diffusion de la connaissance, nature, conscience et technique, nature, ethnies et identités, géographie et politique...
La Révolution espagnole a porté, sur une brève durée, les espoirs libertaires, à un point jamais atteint jusque là. Paris, qui a joué le rôle d'une base arrière, s'est trouvé être à la fois le lieu de la solidarité et le point de rassemblement de toutes les tendances politiques qui faisaient du conflit espagnol l'enjeu vital de l'époque. C'est essentiellement à Paris que se forment les mythes et les idéologies qui façonnent encore l'imaginaire de la "Guerre civile'. Parmi les militants qui consacrèrent toutes leur énergie et, parfois, leur vie à cette Révolution, le lecteur croisera, au long de cet ouvrage, Pierre Besnard, André Prudhommeaux, Michel Collinet, Robert Louzon, David Rousset, Charles Ridel, Victor Serge, Benjamin Peret, Nicolas Lazarevitch ou Simone Weil."