Berthe Weill (1865-1951). La petite galeriste des grands artistes
Le Morvan Marianne
ECARLATE
24,00 €
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EAN :9782296560970
Malgré son rôle considérable dans l?avènement de la peinture moderne, Berthe Weill demeure inconnue et son histoire encore inédite. Elle a pourtant été la première femme à devenir galeriste quand elle a ouvert une minuscule boutique à Montmartre en 1901 où manquant de place, elle accrochait les toiles encore humides par des pinces à linge à des fils tendus à travers sa boutique. Paris était alors le centre d?un bouillonnement artistique sans précédent dans lequel Berthe Weill, douée d?un talent de sourcier pour reconnaître les meilleurs, est devenue la représentante de toute l?avant-garde. Elle s?est ainsi rapidement imposée comme une actrice majeure de l?Art malgré un contexte antisémite et hostile aux femmes. Première à vendre les ?uvres de Picasso à Paris, elle découvre les Fauves avant le Salon d?Automne de 1905 et propose très tôt les prémices du mouvement cubiste. Durant trente-huit années de carrière, elle a soutenu les débuts de tous les tenants de la modernité en devenant la première marchande de Braque, Derain, Dufy, Léger, Maillol, Matisse, Modigliani, Picasso et de nombreux autres encore. N?oublions pas de préciser également que la Galerie Berthe Weill était la seule dès son ouverture et durant un quart de siècle à présenter les artistes sur un pied d?égalité quel que soit leur sexe, offrant enfin une légitimité au talent des femmes peintres malgré la misogynie endémique au milieu culturel. Cette première biographie restitue une manière unique de vivre l?Art en relation privilégiée avec leurs auteurs, une haute considération du métier de marchand de tableaux et de la pédagogie inhérente à cette fonction. C?est aussi un volet plus personnel présentant une femme d?origine modeste juive qui traverse vivante les deux guerres mondiales en changeant l?Histoire par la seule revendication de son indépendance.
Nombre de pages
225
Date de parution
16/11/2011
Poids
215g
Largeur
135mm
Plus d'informations
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EAN
9782296560970
Titre
Berthe Weill (1865-1951). La petite galeriste des grands artistes
Auteur
Le Morvan Marianne
Editeur
ECARLATE
Largeur
135
Poids
215
Date de parution
20111116
Nombre de pages
225,00 €
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Berthe Weill est une figure méconnue malgré sa contribution majeure à l'avènement de l'art moderne. Au-delà de son rôle de protectrice des artistes débutants, comme Maillol, Matisse, Modigliani ou encore Picasso, se dessine la trajectoire d'une pionnière ayant trouvé dans la création de sa galerie une formidable voie d'émancipation. Le mythe de la "petite mère Weill" - comme l'avaient surnommée ses artistes - a occulté sa résistance à l'antisémitisme et à la misogynie, ainsi que la pugnacité nécessaire pour maintenir son enseigne durant près de quarante ans, brassant les découvertes sans jamais accéder à la richesse. Cet ouvrage lui rend justice en lui réattribuant sa place légitime au rang des grands marchands d'art. A travers son parcours, on découvre l'histoire des monstres sacrés du début du XX ? siècle à une époque où elle était parmi les seuls à reconnaître et défendre leur talent.
Le nu féminin est le sujet de prédilection des sculptures des années 1920-1930 de Marguerite Peltzer. A travers la sensu alite subtile de ses corps, elle exprime l'intangible des émotions et ses propres contradictions. Largement remarquée par la critique a son époque, la sculptrice est pourtant de nos jours complètement méconnue, en dehors de Thonon-les-Bains où elle passa ses dernières années. Cette première monographie met a l'honneur son talent et reconstitue le parcours d'une personnalité romanesque. L'artiste mérite de trouver sa place parmi un panthéon qui encore récemment niait la contribution des femmes à la discipline.
Formé aux écoles de Strasbourg et de Munich, ce dernier se trouve rapidement à Paris où, à côté d'études à Sciences-po, il suit les cours de Maurice Denis qui le convainc de consacrer sa vie à la peinture. Malgré sa grande implication dans la vie artistique strasbourgeoise, notamment par son appartenance au "Groupe de Mai", il s'installe définitivement dans la capitale dès la fin de la Première Guerre mondiale. Il expose régulièrement aux Salons d'Automne et des Tuileries. Sa peinture, inspirée par Cézanne, est à l'écoute de l'Ecole de Paris : d'abord mouvementée puis géométrique et colorée, elle revendique bientôt une sobriété de formes et de teintes très personnelle, pleine de poésie ; elle ira s'assouplissant, comme apaisée après les épreuves de la Seconde Guerre. Paul Welsch s'est aussi largement consacré aux différents types de gravures et à l'illustration de livres. L'auteur est retourné sur les principaux lieux peints par l'artiste. Il retrace pas à pas les étapes d'une vie exclusivement consacrée à l'art à travers des archives et des oeuvres souvent inconnues du public. Musées possédant une ou plusieurs oeuvres de Paul Welsch : musée national d'Art Moderne de Paris (Beaubourg), musée des Beaux-Arts de La Rochelle, musée départemental d'Epinal, musée Calvet d'Avignon, musée Albert André de Bagnols-sur-Cèze, musée d'Art et d'Histoire de Belfort, musée d'Art moderne et contemporain de Strasbourg, musée Georges Garret de Vesoul, musée Historique d'Haguenau, musée Unterlinden de Colmar, Maison Nationale des Artistes de Nogent-sur-Marne.
Voici un petit livre sur un thème qui a été peu abordé : la femme de l'artiste. Lorsqu'une psychanalyste compagne d'un peintre observe le couple singulier qu'ils forment depuis plus de cinquante ans, son regard se dédouble puisqu'elle est à la fois celle qui a partagé un quotidien fait du labeur obstiné de la création, de ses doutes, ses fulgurances, et celle qui s'interroge encore sur les ressorts complexes d'un effacement lucide et assumé devant l'homme-artiste. Ecrite avec humour, émotion et gravité, cette étude donne au témoignage de Maria Pierrakos tout son intérêt et son originalité.
La traduction française de Makra parait, en dilettante, à l'occasion du cinquantenaire de la révolution hongroise de 1956. En France, son auteur, Ákos Kertész n'est pas tout à fait " inconnu du grand public : son roman Le prix de l'honnêteté été publié en 2004 chez le même éditeur, dans la même collection. En Hongrie, Makra a été l'un des grands succès de librairie des années 1970. Ákos Kertész fut le premier écrivain hongrois à oser aborder la révolution de 1956 d'un point de Vue impartial. Incapable d'agir contre cet ouvrage passionnant, populaire, la censure de l'époque a préféré le tolérer. Traduit en onze langues - polonais, tchèque, finnois, espagnol, japonais, etc. -, il a été vendu au total à 1200000 exemplaires, dont 250 000 en Hongrie et autant en Allemagne. Makra n'a rien perdu de son actualité. Les trois femmes, les trois amours de son héros ouvrier s'inspirent successivement des traditions petites bourgeoises, de la révolte individuelle, et, plus simplement, de la prise de conscience de la réalité des choses que l'on vit. Qu'on lise ou qu'on relise le présent livre, l'émotion reste intacte.
Chers auditeurs, chères auditrices, à l'instant où nous prenons l'antenne, une dépêche vient de tomber : François Baschet nous raconte ses mémoires ! François Baschet : nom propre gaulois. Inventeur, avec son frère Bernard, en 1952, des fameuses Sculptures sonores. 50 ans de recherches plastiques et musicales. Sculptures sonores : nom curieux et pluriel. Instruments de musique entièrement acoustiques sculptés dans des matériaux originaux (métal, cristal, verre, carton rigide). Le travail des frères Baschet, qui ont exposé dans les plus grands musées et galeries du monde entier, constitue aujourd'hui la base incontournable d'une véritable pédagogie de l'éveil musical. A l'image de son auteur, le présent ouvrage est ludique et vivifiant. Qu'on se le dise.