A chacun sa tragédie ? Retour sur la tragédie grecque
Le Guen-Pollet Brigitte
PU RENNES
16,00 €
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EAN :9782753504752
Au c?ur d'innombrables débats depuis des siècles, la tragédie grecque alimente un flot nourri de publications. Philologues, philosophes, anthropologues, historiens ou encore psychanalystes n'ont de cesse de s'exprimer à son propos. Les uns dissertent sur le genre et sa naissance. D'autres discutent de ses diverses dimensions (politiques, sociales, religieuses, culturelles), quand ils ne commentent pas inlassablement les quelques pièces parvenues in extenso jusqu'à nous. Ces dernières décennies, on doit aux Anglo-Saxons d'avoir, par le biais des "Performance Studies", renouvelé l'interprétation des tragédies en montrant qu'elles étaient avant tout destinées à la scène. Plus récemment, ce sont deux points tenus naguère pour avérés qui ont été fortement remis en cause dans la littérature critique: la liaison tragédie-politique, d'une part; le lien congénital et exclusif entre la tragédie grecque et la cité d'Athènes, d'autre part. Autres temps, autres perceptions et autres significations? A chacun donc sa tragédie? La question ainsi formulée n'a d'autre but que de souligner la richesse des résultats obtenus dès lors que l'on change de perspectives et envisage d'autres angles d'attaque. Ainsi le présent ouvrage montre au lecteur le sens nouveau qui se dégage des Perses d'Eschyle, une fois la pièce replacée dans le contexte commémoratif des années 470. Il met aussi en lumière l'apport de la littérature fragmentaire à notre appréhension du théâtre d'Euripide et la contribution de l'Ancienne et Moyenne Comédie à notre connaissance des tragédies contemporaines. Il présente enfin un bilan raisonné de ce que les tragédies des époques hellénistique puis romaine (sous le nom de "prétextes") nous apprennent des différents avatars du genre.
Nombre de pages
150
Date de parution
15/11/2007
Poids
315g
Largeur
155mm
Plus d'informations
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EAN
9782753504752
Titre
A chacun sa tragédie ? Retour sur la tragédie grecque
Auteur
Le Guen-Pollet Brigitte
Editeur
PU RENNES
Largeur
155
Poids
315
Date de parution
20071115
Nombre de pages
150,00 €
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Argent, le plus utile qu'il puisse faire, c'est d'instituer des concours gymniques et musicaux ". Telle est la tâche qu'Hermès assigne au dieu Ploutos, dans la pièce homonyme d'Aristophane. Le sujet n'a rien perdu de son acuité ni de son actualité. Il faut pourtant le reconnaître: parler d'argent étant connoté de manière négative, les Anciens s'en sont souvent abstenus et les Modernes leur ont généralement emboîté le pas. Aussi ont-ils disserté abondamment sur les dimensions tant politiques que religieuses ou culturelles des diverses manifestations théâtrales, lyriques et sportives qui donnaient lieu à des compétitions. Ils ne les ont guère envisagées sous l'angle économique et financier. C'est à combler ce manque que visent les auteurs des contributions ici rassemblées, en convoquant toutes les sources disponibles (littéraires, épigraphiques et archéologiques). Ainsi s'esquisse ce que l'on pourrait appeler une" économie des concours "en Grèce ancienne."
Traduction, suivie de commentaires, de quatre-vingt-six documents épigraphiques, relatifs à la vie religieuse dans les cités grecques du monde égéen entre les Ve et IIIe siècles avant J-C. Ces documents s'adressent principalement aux étudiants préparant les concours de l'enseignement et qui, par méconnaissance des langues anciennes, n'ont généralement plus accès à ce type de sources. Les textes ont été, pour la plupart, empruntés à des recueils de "lois sacrées", selon l'appellation que leur donne la tradition savante. Les sujets abordés portent sur les milieux de la vie religieuse et sur les cultes.
Le Guen-Pollet Brigitte ; D'Ercole Maria Cecilia ;
De Homère à Solon, des récits légendaires à celui qui fut l'un des plus grands legislateurs de la Grèce ancienne, ce volume retrace l'histoire des premiers mondes égéens connus. Il s'agit d'une très longue histoire déployée sur plus de deux millénaires, riche en inventions et en bouleversements : le passage d'une écriture syllabique à une écriture alphabétique, la naissance de la cité-Etat (polis), l'apparition des premiers codes législatifs et l'extension considérable du monde grec tout autour de la Méditerranée. A l'aide de l'ensemble des sources disponibles, à la lumière des recherches les plus récentes, avec pour guides Julien Zurbach et Cécilia d'Ercole, les meilleurs connaisseurs français du monde mycénien (du XVe au XIIe siècle) et de l'époque archaïque (du VIIIe au VIe siècle), le lecteur est invité à Cnossos, le premier palais crétois à être fouillé, à Troie, à Mycènes, à Tirynthe, à Delphes, à Délos, à Tarente... Il découvrira des cultures matérielles, des sociétés et des formations politiques aussi mystérieuses qu'originales ; il rencontrera Athéna, Zeus et Poséidon, déjà présents sur les tablettes en linéaire B de l'Age du bronze... Plus de 200 documents, cartes et reproductions, illustrent cet ouvrage.
Donner vie aux décors comme aux costumes, animer les objets présents sur le plateau ou convoqués dans le discours des personnages, et les doter d'un rôle dramatique autre que purement décoratif... les auteurs des spectacles de jadis étaient passés maîtres dans l'art de le faire.Si les études ici rassemblées le montrent à l'envi, elles tendent également à combler une lacune bibliographique. Aucun ouvrage de synthèse n'avait encore envisagé sous l'angle de leur appareil scénique les comédies, tragédies, mimes et pantomimes produits durant toute l'Antiquité grecque et romaine.Professeurs d'histoire grecque, Brigitte Le Guen (Université Paris 8) et Silvia Milanezi (Université Paris Est-Créteil) consacrent l'essentiel de leurs recherches au théâtre grec. Tandis que la seconde privilégie l'étude d'Aristophane et de la comédie de l'époque classique, la première s'intéresse plus particulièrement à l'activité dramatique des trois derniers siècles avant notre ère.
Humbert-Amemiya Hiroko ; Cabel Eflamm ; Numajiri R
Le japonais... comme au Japon. Chotto Nihongo vous offre : des explications en français facilitant l'auto-apprentissage, un lexique de plus de 1 300 mots et une centaine d'idéogrammes (Kanji) pour découvrir et pratiquer l'écriture japonaise ; un accès aux structures de base de la langue et de la grammaire japonaises avec des exercices corrigés ; des dialogues et de petits textes inspirés de la vie quotidienne avec les expressions usuelles pour se débrouiller dans la vie réelle. Ils sont suivis par des exercices de compréhension et leurs corrigés en fin de volume ; des présentations du contexte socioculturel japonais comme dans aucun autre manuel. Chotto Nihongo est un excellent outil interactif entre étudiants et enseignants dans un cursus d'apprentissage du japonais. C'est dans un tel cadre qu'il a été élaboré, au cours de plusieurs années, par l'auteur.
L'histoire du serment politique en Occident est celle d'un long dévoiement. Ce rite habillé d'oripeaux antiques, médiévaux et religieux, avait été pensé comme l'instrument de la conjuration des hommes libres. Il sera devenu un des moyens de conjurer leur liberté. Alliance des hommes libres et égaux sous le regard de Dieu, il est progressivement encadré par les puissances politiques et ecclésiales, puis capté par l'Etat moderne à partir du XVIIe siècle. L'expérience révolutionnaire cherchera à redonner au serment son caractère démocratique et égalitaire, avant qu'au XIXe il ne devienne un rite de sujétion bureaucratique. Dans les régimes autoritaires et totalitaires, il exprime non seulement une fidélité politique mais il est la marque d'un biopouvoir par lequel l'individu abdique sa conscience et jusqu'à son propre corps dans le peuple, le parti, l'Etat, l'idéologie, le chef. C'est à une histoire politique enracinée dans les pratiques juridiques et les doctrines religieuses propres à l'Occident, et aujourd'hui négligée, que ce livre s'attache à donner une lecture originale et novatrice, puisqu'il s'agit de la première synthèse en français sur l'histoire du serment.
Fille aînée de Louis XV, Louise-Elisabeth (1727-1759), dite Madame Infante après son mariage avec Don Philippe, fils cadet de Philippe V d'Espagne, est sans doute l'une des princesses européennes les plus mystérieuses et les moins connues du XVIIIe siècle. Cette femme de tête connaît une destinée particulière en devenant, à l'issue de la guerre de Succession d'Autriche (1740-1748), duchesse de Parme, Plaisance et Guastalla. Cependant, Madame Infante ne voit dans ces Etats qu'un séjour de transition dans l'attente d'un établissement plus digne de sa naissance. Aussi n'a-t-elle qu'un seul souci, les échanger ou les agrandir. Jamais elle ne se résigne au rang modeste que lui assigne le traité d'Aix-la-Chapelle. Pour autant, elle ne se désintéresse pas des duchés et s'efforce d'y vivre en tentant de recréer la splendeur de la cour de Versailles, tout en cherchant à s'émanciper de la tutelle espagnole pour mieux défendre ses intérêts. Pour mener à bien sa politique de grandeur, elle cultive sans relâche son réseau de correspondants (ministres, diplomates, maîtresse royale) dont elle espère tirer les plus grands bienfaits. Eprise d'un amour filial, elle conserve aussi des relations très étroites avec sa famille et n'hésite pas à revenir à plusieurs reprises à Versailles pour plaider sa cause. Situé à la charnière de l'histoire des femmes de pouvoir et des relations internationales, l' ouvrage a pour ambition de dresser le portrait d'une souveraine en action, omniprésente tant dans la politique parmesane qu'européenne.
Résumé : Chaque jour depuis plus de 20 ans, le docteur Vincent Morel accompagne des patients qui vont mourir. Comment ces malades abordent-ils cette phase ultime de leur existence ? Quelles questions posent-t-ils ? Comment les accompagner et les soulager ? Comment leurs expliquer ce que sont réellement les soins palliatifs trop souvent assimilés à l'échec des traitements ? Ces questions se doublent aujourd'hui de celle de l'euthanasie et du suicide assisté. Cette question posée par les patients eux-mêmes fait aussi partie de son quotidien. Et elle mobilise autant les soignants qu'elle anime la société. Au lieu de s'enfermer dans une réponse binaire qui chercherait à soutenir une position militante, l'auteur invite au doute et à la réflexion. A partir de ses rencontres au chevet des malades, il présente les différents arguments qui agitent le débat public. Dans une société en mouvement, il apporte les outils cliniques, historiques, éthiques, conceptuels, juridiques nécessaires à la prise de position que chacun prendra librement.