Passerelles est un billet pour un voyage poétique. Les lecteurs sont emportés dans un tourbillon des sens, visitant les pays du monde en contemplateurs, de la Thaïlande au Maroc. Les mots que l'auteure emprunte sont autant de touches délicates pour faire s'émouvoir, inviter à stopper les aiguilles du temps afin d'observer le vivant. Voyage dans le monde, dans les univers de villes, de montagnes et de mers, partout où mène ce recueil, on est entre le familier et le mystère, il est alors possible de se sentir embrasser ce qu'offre tout instant. L'auteure fait vibrer les c'urs en auscultant le miracle de la passion amoureuse, de la rencontre de l'Autre au « c'ur devenu tambour ». Elle pose un regard inspiré sur tout ce qui anime une vie, liens que nous faisons, défaisons, transmissions, ruptures décidées ou subies, « vole, mon enfant, vole ». Lorsqu'elle évoque les peines universelles, qu'elles prennent le visage de Yoshel, survivant de la Shoah ou d'une femme violentée, Eliora Catherine Le Goff donne des textes engagés pour déranger le silence et souligner la mémoire.
Nombre de pages
86
Date de parution
29/06/2023
Poids
118g
Largeur
135mm
Plus d'informations
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EAN
9782140486722
Titre
Passerelles
Auteur
Le Goff eliora catherine
Editeur
L'HARMATTAN
Largeur
135
Poids
118
Date de parution
20230629
Nombre de pages
86,00 €
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Avec L'empreinte du désert, Eliora Catherine Le Goff emporte le lecteur dans une évasion poétique où se côtoient nostalgie de l'enfance et émerveillement du voyageur. Ses mots nous mènent sur les remparts d'une ville d'Orient, au bord d'une rivière au Japon, au sommet d'une montagne comme au creux des vagues de l'océan. Il est toujours question d'émotions et d'un arrêt sur la beauté du monde. Le voyage prend toutes ses formes : celui du marin qui part en mer ou de l'homme qui quitte son pays avec l'exil comme partance vers des horizons nouveaux, voire une renaissance.La poésie convoque les sens lorsqu'une main se plonge dans un bol aux épices. La danse lascive d'une femme magnifique met le c'ur en émoi. L'auteure, psychologue et poétesse offre aussi un regard singulier sur les sujets actuels tels que la guerre, la violence faite aux femmes ou la quête d'identité au travers de situations justes. L'empreinte du désert est avant tout une évasion sensorielle à travers les espaces et le temps.
Que se passe-t-il dans le Grand Nord ? De mémoire de pachyderme, jamais on n'a vu ça ! Mouth, le petit mammouth, n'a pas un poil sur le caillou ! Il grelotte tous les hivers et les autres se moquent de lui. Combien de temps cela va-t-il durer ...
Cet ouvrage veut être plus qu'un bilan, autre chose qu'un panorama. Un diagnostic sur la situation de l'histoire, telle qu'en France du moins la pratiquent des historiens venus d'horizons divers et appartenant à des générations différentes, mais qui partagent - en dehors de toute école - un même esprit de recherche. Un point de départ aussi pour les voies nouvelles de l'exploration historique. Beaucoup s'y sont déjà engagés, quelques-uns témoignent ici. L'histoire en effet, comme les autres sciences de base, a connu depuis quelques années une profonde mutation. De même que la linguistique ou les mathématiques vivantes sont celles que l'on appelle "modernes", il y a une histoire "nouvelle". Sa nouveauté paraît avoir tenu à trois processus : de nouveaux problèmes ont remis en cause l'histoire elle-même ; de nouvelles approches ont enrichi et modifié les secteurs traditionnels de l'histoire ; de nouveaux objets enfin sont apparus dans le champ épistémologique de l'histoire. A chacun de ces aspects est consacré un volume.
L'année 2010 marquera, pour de nombreux pays africains surtout francophones, 50 ans d'indépendance, donc de gestion du pouvoir entre les mains des élites dirigeantes africaines. Seulement, un demi-siècle plus tard, un constat se dégage de l'ensemble des Etats africains : le développement semble s'éloigner de l'Afrique au fur et à mesure que les années passent. Pourquoi l'Afrique demeure-t-elle à la traîne malgré toutes les richesses qu'elle possède ? Le continent noir peut-il se sortir du piège de l'aide pour son développement si la bonne gouvernance s'installe effectivement et si les mentalités changent radicalement ? Compte tenu de l'apport remarquable des diasporas intellectuelles notamment chinoise et indienne pour l'émergence de la Chine et de l'Inde, la diaspora intellectuelle africaine, avec l'élection du fils d'Afrique Barack Obama à la Maison Blanche, ne constitue-t-elle pas le meilleur pilier de l'Afrique pour sortir du labyrinthe de la néguentropie ? Dans le cadre de mes recherches de plus d'une décennie, je présente également ce que l'on pourrait assimiler à une nouvelle théorie des relations Nord-Sud. Ce sont ces réflexions et interrogations auxquelles nous essayons de trouver des solutions pour l'avenir de l'Afrique avec quelques brillants intellectuels de la diaspora africaine d'Europe et d'Amérique du Nord.
Avant la conquête française, la plus grande partie de la moitié orientale du Burkina Faso actuel était occupée par les Mossis. On appelle également "mossis" les représentants de l'ordre aristocratique qui dirige ce territoire, souvent qualifié à tort d'empire, un ordre dont les institutions se sont maintenues durant les six décennies de domination coloniale. Pourquoi et comment ce système a-t-il été préservé alors même que la société toute entière vit de grands bouleversements ? Au moment de la conquête, les chefs précoloniaux n'auraient-ils pas dû être renversés et leur système aboli ? Et lorsqu'on s'approche de la décolonisation, c'est-à-dire d'une indépendance accordée à une élite "moderne" formée à l'école coloniale, la question de l'abolition des organisations traditionnelles n'aurait-elle pas dû être de nouveau soulevée ? Comment les structures politiques mossis ont-elles su se maintenir durant la période coloniale ? Selon quelles modalités ...