Collection : Flèche de Feu 3Nicolas le Français apparaît comme prieur général de l'ordre du Carmel en 1266 au chapitre de Toulouse. Il fut probablement élu à cette occasion. Il est sans doute originaire de la France méridionale, de la province de Narbonne. « La Flèche de feu » fut écrite entre 1270 et 1271 alors qu'il était encore prieur général. Peu après, il renonça à sa charge. Nous ignorons l'année de sa mort. À cette époque, l'ordre du Carmel est déjà largement établi dans les villes et les régions populeuses. Et c'est précisément cette implantation que vise Nicolas, et non pas l'activité apostolique, qui n'est abordée que comme une conséquence. Pour lui, il existe deux genres de vie : l'un, monastico-érémitique et contemplatif l'autre, engagé dans le service du peuple qu'il nourrit de la parole de Dieu. Auquel de ces deux types appartient le Carmel ? Notre auteur souligne que la Règle le dit expressément lorsqu'elle parle du choix des lieux, ou de la solitude des cellules, de leur séparation, de l'obligation d'y demeurer en « méditant jour et nuit la Loi du Seigneur, et veillant dans la prière ». « La Flèche de feu » est donc un écrit polémique, qui remet face aux options essentielles d'une forme de vie dans un temps de mutation.
Nombre de pages
171
Date de parution
01/07/2000
Poids
240g
Largeur
148mm
Plus d'informations
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EAN
9782855898032
Titre
La fleche de feu
Auteur
Le Francais nicolas
Editeur
BELLEFONTAINE59
Largeur
148
Poids
240
Date de parution
20000701
Nombre de pages
171,00 €
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Créé en 1887 et reconnu d'utilité publique depuis 1906, Le Souvenir Français a pour but la conservation de la Mémoire de celles et ceux qui sont morts pour la France ou qui l'ont honorée particulièrement. Fort de ses 200 000 adhérents et affiliés, grâce à l'action de ses comités, de ses délégations départementales et de ses 68 délégations dans les pays étrangers, le Souvenir Français entretient les tombes et monuments, grands ou modestes, qui dans les villes et villages, en France et hors de France, sont là pour rappeler leur sacrifice.
« La Révolution du 18 mars? avait pour mission de faire disparaître le pouvoir même ; de restituer à chaque membre du corps social sa souveraineté effective, en substituant le droit d'initiative directe des intéressés, ou gouvernés, à l'action délétère, corruptrice et désormais impuissante du gouvernement, qu'elle devait réduire au rôle de simple agence administrative. »Gustave Lefrançais, élu à l'assemblée communale par le 4e arrondissement, n'entend pas, à proprement parler, écrire, dès décembre 1871, une histoire « immédiate » de la Commune. Communiste, ou plutôt collectiviste « antiautoritaire », proche (mais en aucun cas disciple) de Bakounine, il raconte l'événement tel qu'il l'a vécu, et interprète la révolution du 18 mars comme la première expérience « an-archiste » de gouvernement populaire, qui doit faire disparaître, au nom de la souveraineté du peuple, tout pouvoir d'État. Tel doit être désormais le programme de toute révolution socialiste à venir.Jacques Rougerie
Exilé en Suisse après l'écrasement de la Commune de Paris, Lefrançais publia à la fin de 1871 la présente Étude..., reconnue comme un témoignage majeur, et qui, selon Kropotkine, fut la seule «qui mît dans sa vraie lumière la véritable importance historique - communaliste - de ce mouvement». Fac-similé de l'édition originale (Imprimerie James Guillaume), augmenté d'un Index historique des noms cités.
Collection : Spiritualité orientale 81Isaac le Syrien naquit vers le milieu du VIIe siècle dans une région correspondant à l'actuel Qatar, dans le Golfe persique. Il se fit moine, peut-être à Bet Abé, et y fut sacré évêque de Ninive, aujourd'hui près de Mossoul en Irak. Il déposa sa charge au bout de cinq mois seulement « pour des raisons connues de Dieu seul », puis il se retira dans la solitude sur la montagne, parmi les autres anachorètes, où il s'appliqua à l'étude des Écritures divines. En rédigeant des enseignements pour ses disciples, Isaac avait un dessein précis : traiter de ce qu'il appelle le « labeur de la prière », cette « conversation avec Dieu », celle qui se célèbre dans le coeur, mais qui progresse aussi à travers des formes extérieures : psalmodie, méditation, contemplation de l'icône de la croix... Expliquer et propager la pratique de ce que nous appellerions aujourd'hui la « prière intérieure », véritable « labeur », « don venant de Dieu », telle est bien l'intention principale d'Isaac dans ses discours. Il a une vive perception de la nécessaire progression de l'expérience spirituelle à travers le temps. Ce nouveau recueil de ses écrits, découvert il y a peu d'années par Sebastian Brock et traduit pour la première fois en français, rejoint le lecteur dans sa recherche de Dieu la plus profonde. « Le commencement de toute vie en Dieu, mon frère, c'est d'avoir une foi forte dans le parcours de ta conduite (ascétique). Elle te permettra d'extraire toute la douceur que l'Esprit a déposée dans les livres saints » [Discours 1, p.93].
Ascèse corporelle, pratiques de la veille et du jeûne,ouverture des sens spirituels, apprentissage de l'oraisonintérieure, contemplation du Cosmos et de la Bible,éveil de l'esprit, prière perpétuelle, transfiguration de la chair,dons de la grâce, déification de l'humanité et vision de Dieu : laPhilocalie, l'« amour de la beauté », est le grand recueil destextes mystiques les plus éminents de l'Orient chrétien. Lorsqu'il compile et publie ce florilège à la fin du XVIIIe siècle,le moine Nicodème du Mont-Athos veut établir, face àl'asséchement du rationalisme occidental, une contre-Encyclopédie des Lumières divines. Il révèle ainsi les trésorsd'une école de vie et de sainteté qui court du IIIe au XVe siècle,des pères du désert aux hésychastes byzantins en passant parles laures du Sinaï, de Palestine, du Levant et de Cappadoce. Un trésor du patrimoine mondial enfin accessible et d'uneétonnante actualité. Tome A 1 : D'Antoine le Grand à Marc l'ascète Tome A 2 : D'hyschius de Batos à Théodore d'Édesse Tome A 3 : De Maxime le Confesseur à Théophane le Climaque