Du Tag au Like. La pratique des folksonomies pour améliorer ses méthodes d'organisation de l'informa
Le Deuff Olivier
FYP
15,00 €
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EAN :9782916571829
Aujourd'hui, tout le monde connaît la fameuse main Facebook au pouce levé : "Like !". Ce "Like" devient universel. Il ne se limite plus à un clic uniquement virtuel. Il sort même du web et les marques se l'approprient pour lui donner vie. Il commence à s'afficher dans notre environnement quotidien. Ceci ne relève pas de la simple anecdote. C'est l'un des signes forts qui montrent que toute la gestion traditionnelle et hiérarchisée de l'information est bouleversée. Grâce au principe des mots-clés ou d'un simple pouce levé, ce sont les usagers, l'internaute lambda, qui organisent, classifient l'information et même le savoir. Ils contestent ainsi les autorités établies, et bouleversent une technique et un savoir-faire séculaires. Les géants du web tels que Google ou Facebook veulent à tout prix contrôler ce phénomène : cela conditionne et modifie l'accès à l'information. La frontière entre indexation et marketing semble de plus en plus poreuse. Cette nouvelle forme d'indexation et de description des ressources numériques définit une pratique qui consiste à associer des mots-clés librement choisis, à un objet (un article de blog, un lien, une photo, etc.). Ces "tags" (étiquettes) sont une forme de classification que l'on appelle folksonomie. Le tagging commence à remplacer les annuaires. Wikipédia, qui organise les articles en utilisant des "catégories", est un exemple d'utilisation du tagging et les folksonomies. Mais, en se généralisant, en passant du tag au Like, le référencement des contenus par les internautes peut devenir abusif : Quelle est la valeur d'un Like en terme d'information ou de classification du savoir ? Peut-on "liker" la formulation d'une idée de la même manière qu'une marque de café à emporter ou le clip d'une chanteuse pop ? Cet ouvrage critique et pratique explore l'histoire de l'émergence des folksonomies. Puis il étudie en détail en quoi cela modifie les usages personnels et professionnels sur le web. Il fournit toutes les clés pour mieux utiliser ces nouvelles formes d'indexation au quotidien ou de manière collaborative. Il démontre que les folksonomies vont au-delà des contenus numériques décrits et évoluent vers une description des usagers eux-mêmes. Ce phénomène, avec ses formes dérivées comme les hashtags sur Twitter, participe de plus en plus à la transformation des individus en document, ce double numérique qui prend forme au fur et à mesure de nos actions sur le web et qui peut même influencer nos comportements. C'est un ouvrage indispensable pour les gestionnaires de l'information, les concepteurs de systèmes d'information, les créateurs de nouveaux services, et tous ceux qui cherchent à comprendre l'évolution des plateformes de contenus en ligne et des dispositifs numériques d'annotation, d'indexation et de mémorisation. L'usager du web, du professionnel à l'amateur, pourra prendre conscience des conséquences des actions qu'il effectue régulièrement et trouvera des conseils pratiques pour améliorer ses méthodes d'organisation de l'information. C'est aussi un outil pratique de développement professionnel qui fournit des méthodes et des outils pratiques pour savoir utiliser au mieux ces nouvelles techniques d'indexation.
Nombre de pages
192
Date de parution
01/11/2012
Poids
215g
Largeur
139mm
Plus d'informations
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EAN
9782916571829
Titre
Du Tag au Like. La pratique des folksonomies pour améliorer ses méthodes d'organisation de l'informa
Auteur
Le Deuff Olivier
Editeur
FYP
Largeur
139
Poids
215
Date de parution
20121101
Nombre de pages
192,00 €
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Il est aberrant de considérer que la connaissance et l'ensemble des savoirs étant directement accessibles, il n'y aurait plus qu'à s'y plonger à l'envi. Nous avons d'autant plus besoin de maîtres dans ce libre accès que nous sommes passés de l'arbre au labyrinthe, d'un monde où les savoirs étaient classés et contrôlés par des autorités traditionnelles à de nouveaux mécanismes. Il ne s'agit pas de juger négativement les évolutions en cours, mais de veiller à ce que les clefs d'accès soient conférées au plus grand nombre afin que l'accès technique soit corrélé avec l'accès intellectuel. En ligne, faut-il être partout ? Quel type de réseaux sociaux faut-il privilégier ? Quelle présence régulière ? Quels buts ? Comment s'armer face aux bouleversements des mondes connectés ? Plusieurs pistes dans cet ouvrage de référence pour devenir maître d'armes des réseaux.
Les mutations engendrées par le numérique ouvrent la porte à de grandes potentialités mais aussi à beaucoup d'interrogations au sujet de l?évolution intellectuelle, culturelle et éducative de la société. De nouveaux mythes sont apparus, que les médias, les politiques ou les industriels voudraient nous faire accepter comme des évidences: société de l'information, adaptation innée aux nouveaux outils pour les « natifs du numérique », etc. Peut-on vraiment prétendre qu'il suffit d?être né à l?époque des jeux vidéos et de l'internet pour posséder une maîtrise innée de la gestion de l'information et des outils du numérique? Peut-on raisonnablement affirmer qu?être capable d'envoyer des SMS est le signe d'une bonne maîtrise du langage et de l?écrit? Cet ouvrage met en évidence les dangers et les problématiques de la confusion entre usages et culture. Il démontre que l'argument technologique sert trop souvent d'alibi ou de paravent à une absence de politique éducative, comme dans le cas de la mise en place des manuels scolaires numériques. Il réfute les faux-semblants de la société de l'information et propose des solutions concrètes pour une nouvelle pédagogie qui permet l'acquisition d'une culture de l'information et des objets numériques, afin de véritablement étendre ses connaissances, ses capacités et son adaptation à la civilisation numérique. Il explique comment adapter les programmes éducatifs, les méthodes et les lieux deformation, et quels sont les apprentissages nécessaires pour les scolaires et les adultes qui doivent désormais se former tout au long de leur vie professionnelle. Il démontre également l'intérêt de cette culture pour l'innovation technologique, économique et sociale: culture du partage, de la participation, du bien commun; et en quoi cela permet aussi d'aller à l'encontre du développement croissant de l'idéologie du contrôle et de la surveillance. C'est un ouvrage indispensable pour les enseignants, les formateurs, les pédagogues, les gestionnaires de l'information, les politiques, les créateurs de nouveaux services, et tous ceux qui s'interrogent sur le devenir de la formation, pour eux-mêmes ou pour leurs enfants.
Fréquemment mis en avant pour des réussites de leurs dirigeants ou au contraire pour leurs dérives, les réseaux sociaux sont parvenus à gagner peu à peu en légitimité. Celle-ci favorise une pénétration de plus en plus avérée dans toutes les couches de la population et, en tant que dispositifs ancrés dans le réel, ils amplifient les évènements quotidiens et l'actualité. Toutefois, les réseaux sociaux recouvrent différentes réalités et leurs frontières semblent peu étanches. Les fonctionnalités sociales accompagnent désormais un grand nombre d'applications et de services, tandis que les possibilités d'associer des actions et réactions (commentaires, likes) avec les comptes de réseaux sociaux les plus emblématiques sont devenues courantes. Leur diffusion dans différentes sphères d'activités autant personnelles que professionnelles mérite un examen particulier que ce numéro tente d'effectuer en étudiant les réseaux sociaux numériques mais aussi les médiations sociales associées aux pratiques. Réseaux sociaux numériques voire réseaux socionumériques (Rsn), médias sociaux, les expressions se sont multipliées avec diverses définitions et des réalités différentes entre les dispositifs mais aussi les usages parfois selon les pays. Dans ce dossier, sont analysées les potentialités de médiation voire de formation de l'individu ou tout au moins de son e-réputation. Mais cette médiation peut être également de nature documentaire notamment pour les organisations qui cherchent ainsi à gérer les informations et les documents qui les concernent. Un projet particulièrement important pour les municipalités qui cherchent à mieux informer et communiquer de façon différente en profitant de l'opportunité parfois de toucher de nouveaux publics. Les réseaux sociaux apparaissent alors comme des objets techniques dont la complexité sociotechnique oblige à penser l'individu, mais aussi les collectifs dans une relation avec les dispositifs qu'on pourrait qualifier de transductive dans la lignée de Simondon (1989) dans la mesure où s'opèrent des co-constructions. Il convient dès lors de rappeler que l'individu social ne peut exister sans l'individu technique et réciproquement. D'où l'intérêt pour une ontologie variable des actants capable de mieux distinguer les possibilités d'actions des actants humains, notamment leur capacité à modifier et à faire évoluer les dispositifs sociotechniques.
Les humanités digitales se situent à la croisée de l'informatique, des arts, des lettres et des sciences humaines et sociales. Elles s'enracinent dans un mouvement en faveur de la diffusion, du partage et de la valorisation du savoir. Avec leur apparition, les universités, les lieux de savoir et les chercheurs vivent une transformation importante de leur mode de travail. Cela entraîne une évolution des compétences et des pratiques. Cet ouvrage explique les origines des humanités digitales et ses évolutions. Il décrit leurs réussites, leurs potentialités, leur rapport à la technique et comment elles transforment les sciences humaines, la recherche et l'enseignement. Il examine les enjeux des nouveaux formats, modes de lecture, et des outils de communication et de visualisation. Ce livre permet d'aller plus loin dans vos pratiques et vos réflexions. Le temps des humanités digitales est venu !
Twohig David ; Devesa Florence ; Bultez Adams Phil
Par l'ingénieur en chef du Nissan Qashqai, de la Renault ZOE et de l'Alphine A110. Grand prix de vulgarisation scientifique / Guild of Motoring Writers Trophée de l'ingénieur de l'année / Autocar Magazine 2018 Comment naît une voiture emblématique ? Quels sont les secrets de sa conception et de sa réalisation ? Comment une idée devient-elle une réalité ? David Twohig, vétéran de l'industrie automobile, nous entraîne dans les coulisses des constructeurs, depuis les premières esquisses jusqu'à la fabrication en série. Grâce à une expertise exceptionnelle, forgée au fil des ans, cet ingénieur passionné nous plonge dans les rouages de cette industrie et révèle les secrets de la création et du design automobile. Il met en lumière les défis techniques, les négociations serrées avec les fournisseurs, les luttes intestines, la pression constante et les enjeux économiques et humains qui pèsent sur chaque décision. Ce rare témoignage, vécu de l'intérieur, regorge d'anecdotes captivantes sur trois modèles emblématiques qui ont été conçus sous sa direction : le Nissan Qashqai, la Renault ZOE et l'Alpine A110. Ces véhicules ont influencé l'industrie automobile, et l'Alpine A110 a redonné vie à la marque mythique. C'est aussi le récit d'une aventure humaine et d'un ingénieur déterminé qui a sans cesse cherché à repousser les frontières de l'industrie automobile. Au coeur de la machine est une véritable déclaration d'amour au génie automobile. Une lecture incontournable pour tous les passionnés d'automobile et d'ingénierie. Auteur : David Twohig est un vétéran de l'industrie automobile. Originaire de Cork, en Irlande, il a commencé sa carrière d'ingénieur chez Nissan au Royaume-Uni, en 1992, puis chez Renault après la création de l'alliance Renault-Nissan. David a dirigé les équipes d'ingénieurs responsables de trois véhicules : le Nissan Qashqai (2007), la Renault ZOE et enfin, la voiture de sport multiprimée, l'Alpine A110. David a été nommé ingénieur de l'année par le magazine britannique Autocar en 2018.
Résumé : Et si croire, lorsque l'on sait que l'on croit au lieu de croire que l'on sait, était une démarche éclairée, rationnelle et profondément humaine ? La possibilité de Dieu s'inscrit à contre-courant des idées reçues. Dans ce livre érudit et foisonnant, Aurélien Marq ne cherche pas à prouver l'existence de Dieu, mais à montrer qu'" il n'est pas absurde d'y croire ". Prenant au sérieux les arguments de l'athéisme, il en tire de quoi écarter les croyances absurdes. Mais il indique aussi sur quels présupposés ces arguments reposent, quelles en sont les limites, et expose des raisons solides d'envisager le divin comme une hypothèse crédible. Et plus encore, comme un appel. Dans un monde où le sacré s'efface sous le poids du cynisme d'un côté, du fanatisme de l'autre, et où la foi est moquée comme le vestige d'un autre temps, quand elle n'est pas confondue avec l'obscurantisme, Aurélien Marq propose ici une réflexion nécessaire et audacieuse : réconcilier croyance, raison et morale, sacré et modernité, pour assumer le besoin de sens et, malgré le tragique de l'existence, en rappeler aussi la noblesse. Entre science et philosophie, immanence et transcendance, ce livre ouvre des perspectives inédites et invite le lecteur à repenser, sans préjugés, l'hypothèse de Dieu. Il s'adresse à tous ceux qui sont prêts à se demander si, au coeur de ce qui rend le monde digne d'être aimé et l'Homme capable de grandeur, on trouve seulement quelque chose ou, peut-être, quelqu'un. Un ouvrage généreux et lyrique qui incite à renouer avec l'enthousiasme d'être "habité par le divin". "Un voyage dans lequel j'invite le lecteur à s'embarquer." Rémi Brague
Et si le progrès n'avait pas libéré les femmes, mais préparé leur effacement ? Depuis un demi-siècle, le féminisme dominant s'est aligné sur les promesses d'un monde sans contraintes : culte de l'autonomie absolue, fluidité identitaire, croyance aveugle dans lés technologies. Peu à peu, il s'est détourné des réalités corporelles, de la maternité, des liens affectifs, familiaux et sociaux qui ont, de tout temps, structuré la vie des femmes. Dans cet essai incisif et captivant, Mary Harrington mobilise son expérience intime de la maternité pour montrer que la prétendue libération portée par le féminisme technoprogressiste n'est pas le fruit d'un progrès moral, mais une conséquence matérielle de la révolution industrielle. Aujourd'hui, sous l'effet du technolibéralisme, le progrès est devenu un processus de déracinement, de dissolution et de déconstruction permanente qui n'a plus rien d'émancipateur. Il s'est retourné contre les femmes : il marchandise leur corps et exploite leur vulnérabilité. Face à cette dérive, Mary Harrington ouvre une voie radicalement nouvelle : celle d'un féminisme enraciné dans le réel, assumant pleinement le corps et ses réalités biologiques, valorisant la maternité, les ancrages affectifs, familiaux et sociaux. Un livre choc qui brise les dogmes du féminisme contemporain. Il fait entendre une voix nouvelle, et nous invite à repenser ce que signifie aujourd'hui être femme.
Aussi décapant que Contre l'empathie de Paul Bloom et aussi salutaire que La Génération Anxieuse de Jonathan Haidt. La souffrance n'est pas une vertu. C'est devenu un marché. Pourquoi nos sociétés, les plus sûres et les plus confortables de l'Histoire, sont-elles peuplées d'individus de plus en plus angoissés ? Pourquoi la "vulnérabilité", jadis une faiblesse, est-elle devenue l'arme politique la plus puissante du XXIe siècle ? Oubliez ce que vous croyez savoir sur l'évolution. Dans Homo Fragilis, l'anthropologue et clinicien Samuel Veissière brise le tabou ultime de notre époque. Il démontre que notre fragilité n'est pas un défaut, mais un mécanisme de survie qui a été piraté. Ce livre est une enquête sans concession sur la mécanique invisible qui est en train de redessiner notre monde : A , La Tyrannie de la Victime : Comment la plainte est passée de l'appel à l'aide au statut social dominant. Le Paradoxe du "Safe Space" : Pourquoi vouloir trop protéger nos enfants (et nos étudiants) détruit leur résilience psychique. L'Economie de la Détresse : Comment les réseaux sociaux monétisent notre mal-être et encouragent la contagion émotionnelle. Loin des discours moralisateurs, Samuel Veissière allie l'anthropologie évolutive et la psychiatrie pour expliquer pourquoi le "vivre-ensemble" s'effondre sous le poids de nos susceptibilités. "Un livre fascinant et d'une clarté rare. Des clés inédites pour comprendre les bouleversements idéologiques qui redessinent notre époque". - Samuel Fitoussi "Un livre passionnant, dérangeant, courageux et profondément original". - Nancy Huston Si vous avez aimé Sapiens de Yuval Noah Harari pour sa vision historique, ou La Génération AnxieuseA , de Jonathan Haidt pour son urgence sociétale, Homo Fragilis est votre prochaine lecture obligatoire. C'est le chaînon manquant pour comprendre la guerre culturelle actuelle. Une lecture magistrale pour ne plus subir l'époque, mais la comprendre. Samuel Veissière n'est pas un théoricien en chambre. Il est clinicien-chercheur et professeur à l'UQAM. Spécialiste mondialement reconnu des liens entre culture et santé mentale, il est l'un des rares experts à soigner des patients tout en analysant les dérives collectives. (Contributeur régulier pour Le Figaro et Polytechnique Insights).