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La vie et la fin du solitaire ; Eloge de la vie en solitude
LE CHARTREUX DENYS
BEAUCHESNE
38,00 €
Sur commande, 2 à 4 jours
EAN :9782701014562
Dans ce volume, sont rassemblés deux traités de Denys le chartreux: le De vita et fine solitarii (La vie et la fin du solitaire) écrit entre 1440 et 1445 et le De laude et commendatione vit? solitari? (Éloge de la vie en solitude) écrit une dizaine d'années plus tard, dans la maturité spirituelle de Denys le chartreux, entre 1455 et 1460, et proposé comme le couronnement d'une vie entièrement consacrée à la solitude. À eux deux, ces traités constituent une somme théorique et pratique de la vie cartusienne. En effet, à la différence du Livre de vie des recluses, rédigé pour une recluse séparée de toute communauté humaine, ces deux écrits sont destinés à la formation des moines de choeur en chartreuse qui suivent les observances des statuts de leur ordre quant à la solitude, au silence, à la fidélité, à la pauvreté, au jeûne, à la prière et à la vie contemplative.II va de soi, en conséquence, que les propos de Denys témoignent à la fois d'un savoir appris et transmis de haute teneur philosophique, et d'une expérience personnelle qui vient renouveler et enrichir cette connaissance par la profondeur de sa dimension humaine. Ainsi la coloration ascétique de ces deux opuscules est-elle sans cesse éclairée par la lumière plus intérieure de la connaissance de soi, de la rencontre mystique et d'une culture assimilée dans le coeur et rayonnante. Le style limpide de Denys, sa parole habitée par le goût de Dieu et le chant de l'amour nous le rendent proche et vivant dans une traduction rigoureuse et fidèle qui ne le trahit pas.
Nombre de pages
234
Date de parution
04/11/2004
Poids
300g
Largeur
136mm
Plus d'informations
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EAN
9782701014562
Titre
La vie et la fin du solitaire %3B Eloge de la vie en solitude
Auteur
LE CHARTREUX DENYS
Editeur
BEAUCHESNE
Largeur
136
Poids
300
Date de parution
20041104
Nombre de pages
234,00 €
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Après l'Incarnation et la Nativité, mystères auxquels Ludolphe consacre de très longues pages, ce recueil s'attache à la Passion et à la Résurrection, qui occupent un bon tiers de La Vie du Christ rédigée par notre Chartreux. On y trouvera non seulement le récit détaillé de la Passion, du jardin des Oliviers jusqu'au tombeau, mais aussi de longues méditations sur le Mystère de l'Eucharistie, l'Ascension et la Pentecôte. Il n'y est pas tant question de commenter que d'entraîner le lecteur vers un profond sentiment d'empathie et les prières qui clôturent chaque chapitre nous introduisent dans l'intimité priante d'un chartreux du Moyen Age. Partout affleure l'image du Soleil de justice, l'approche des Derniers Temps et l'attente dans laquelle tout chartreux semble, par vocation, se tenir et soupirer avec les chrétiens des premières heures: Viens, Seigneur Jésus!
Résumé : Les écrivains chartreux des toutes premières générations, saint Bruno, les deux Guigues et les moines de Portes surtout, sont assurément les plus originaux que l'Ordre ait, jamais connus. Les auteurs qui ont ensuite marché dans leurs pas, ne sont peut-être pas aussi bien connus du grand public, mais ils n'en demeurent pas moins incontournables. Chaque siècle a donc pour ainsi dire été marqué par une haute figure cartusienne, mystiques auxquels un ou plusieurs volumes ont déjà été consacrés aux Editions Parole et Silence. Il nous restait cependant à revenir sur le XVIe siècle, entièrement dominé quant à lui par le dévot Lansperge, l'un des auteurs chartreux les plus attachants, en raison même de sa sensibilité et de son humanité.
La vie de saint Hugues, évêque de Grenoble, nouvelle traduction du livre écrit en latin par Guigues le Chartreux. En réponse à la demande du Pape Innocent II, Guigues met par écrit tous ses souvenirs personnels sur Hugues, évêque de Grenoble. Saint homme apprécié de son vivant, la vie de Hugues fut un exemple pour ses contemporains. Il vécut d'une grande sobriété, il fit preuve d'une grande piété, et d'une sensibilité sans égal. Parmi ses faits de vie les plus connus, figure l'accueil de saint Bruno et de ses premiers compagnons, à qui Hugues donna des terres dans le désert de Chartreuse, un endroit à l'époque très inaccessible, où les premiers Chartreux se sont installés. Lui-même, très ami des moines et de la Grande Chartreuse, s'y rendra régulièrement pour reprendre des forces spirituelles, nécessaires à la conduite de son diocèse. Mais cet événement n'est pas le seul qui fit la réputation de sainteté chez Hugues. Sa pauvreté, son sens de la justice, sa grande délicatesse dans la vertu de chasteté sont quelques-unes des causes de la grande dévotion populaire qui se manifesta dès sa mort. Il sut rendre la justice avec équité, sans tenir compte de la condition sociale des plaignants. Gilles-Marie Moreau, historien très connu dans le diocèse de Grenoble-Vienne, a accepté de faire la préface de cet ouvrage.
Hildegarde de Bingen connaît ces dernières décennies une redécouverte fulgurante en France, devenant un véritable best-seller. En revanche, sa correspondance - bien que volumineuse, avec ses 474 lettres, réparties en six collections - a été laissée pour compte. A ce jour, n'ont été traduites en français que soixante lettres, dans un ordre qui ne correspond pas à celui qu'Hildegarde a donné dans le Liber epistolarum, consigné dans le Riesencodex. Ce dernier, au lieu de la classer en fonction de ses correspondants, inscrit chaque lettre dans son projet théologique et littéraire. S'appuyant sur le reclassement des lettres d'Hildegarde, par Mechtild Dreyer et son équipe, cet ouvrage met en valeur l'apport théologique de ce Livre des Lettres, tout en l'inscrivant dans l'oeuvre d'Hildegarde. Il présente non seulement son triptyque visionnaire, mais aussi sa réflexion sur la musique (Lettre XXII), sur la liberté et sur d'autres sujets fondamentaux. L'analyse permet également de situer Hildegarde de Bingen par rapport à d'autres mystiques de son époque - notamment, Bernard de Clairvaux et Elisabeth de Schönau - et de faire le point sur la nature de leur échanges épistolaires. L'originalité de la correspondance d'Hildegarde sera mise en valeur par rapport à celle d'Anselme de Cantorbéry ou de Catherine de Sienne. Ce travail de première main constitue ainsi une contribution importante aux études hildegardiennes. Ont contribué à cet ouvrage : Silvia Bara Bancel, Yannick Beuvelet, Emmanuel Bohler, Jean Devriendt, Mechtild Dreyer, Stéphane Dufour, Michael Embach, Bruno Hayet, Jean-Claude Lagarrigue, Laurence Mellerin, Philippe Molac, Paulo Rodriguez, Harald Schwaetzer, Jean-Louis Sohet, Eric Tillette de Clermont-Tonnerre, Michel Van Parys, Marie-Anne Vannier.
Résumé : Mozart aurait-il été heureux de disposer d'un Steinway de 2010 ? L'aurait-il préféré à ses pianofortes ? Et Chopin, entre un piano ro- mantique et un piano moderne, qu'aurait-il choisi ... Entre la puissance du piano d'aujourd'hui et les nuances perdues des pianos d'hier, où irait le c'ur des uns et des autres ... Personne ne le saura jamais. Mais une chose est sûre : ni Mozart, ni les autres compositeurs du passé n'auraient composé leurs oeuvres de la même façon si leur instrument avait été différent, s'il avait été celui d'aujourd'hui. Mais en quoi était-il si différent ? En quoi influence-t-il l?écriture du compositeur ? Le piano moderne standardisé, comporte-t-il les qualités de tous les pianos anciens ? Est-ce un bien ? Est-ce un mal ? Qui a raison, des tenants des uns et des tenants des autres ? Et est-ce que ces questions ont un sens ... Un voyage à travers les âges du piano, à travers ses qualités gagnées et perdues, à travers ses métamorphoses, voilà à quoi convie ce livre polémique conçu par un des fervents amoureux de cet instrument magique.