
Pilote spéciale Valérian
Le Bescond François
DARGAUD
10,95 €
Épuisé
EAN :
9782205076905
Pilote, le journal qui s'amuse à voyager dans le temps ! Apparu dans les pages du magazine Pilote en 1967, Valérian est vite devenue une figure emblématique de ce journal. Cela fera tout juste 50 ans que Christin et Mézières ont publié, dans Pilote, leur première histoire et, à cette occasion, une version cartonnée du journal qui sortira cet été sera également disponible en librairie. Au sommaire, de nombreux hommages d'auteurs en bande dessinée, des témoignages de personnalités dont Luc Besson et une partie de l'équipe du film ; des dossiers sur la SF en BD, en littérature et au cinéma ; les previews du prochain Valérian vu par Lupano et Lauffray ; l'abécédaire de Valérian, etc.
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| EAN | 9782205076905 |
|---|---|
| Titre | Pilote spéciale Valérian |
| Auteur | Le Bescond François |
| Editeur | DARGAUD |
| Largeur | 235 |
| Poids | 786 |
| Date de parution | 20170630 |
| Nombre de pages | 136,00 € |
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Le Bescond FrançoisFred (Othon Aristides) naît le 5 mars 1931 à Paris. Tout môme, il remplit des cahiers entiers de bandes dessinées bourées de fôtes d'ortografe et publie son premier dessin humoristique dans le courrier des lecteurs d'un journal pour enfants. Un peu plus tard, il fait ses premiers pas vers l'absurde, l'envers du décor et le dérapage contrôlé en dévorant Edgar Poe, Dickens et Oscar Wilde. Vers 18 ans, il fait timidement le tour des rédactions et finit, à sa grande fierté, par placer un dessin à "Ici Paris". A sa grande déception, la signature a été coupée. A son retour de l'armée, il dessine pour France Dimanche, Paris Match, Le Hérisson et Quartier Latin, un journal extrêmement modeste vendu au colportage par Georges Bernier, plus connu ultérieurement sous le nom du Professeur Choron. C'est avec Georges Bernier et Cavanna (rencontré à "Ici Paris") que Fred, promu directeur artistique, crée Hara-Kiri en septembre 1960. Il exécute les 60 premières couvertures, touche un peu à tout, s'aperçoit qu'il aime bien écrire et revient à la bande dessinée avec "Les petits Métiers", "Le Manu Manu", "Tarsinge l'homme Zan" et "Le Petit Cirque". En 66, après six mois de labeur, il propose 15 planches d'une nouvelle histoire à Spirou, qui les refuse: le dessin ne va pas, l'histoire non plus... A la lecture des mêmes planches, Goscinny s'enthousiasme et publie "La Clairière des 3 hiboux", premier épisode des aventures de Philémon. Mais cette fois-ci, ce sont les lecteurs qui n'apprécient pas le dessin. Fred se met donc à écrire une multitude de scénarios qui seront dessinés par d'autres - ce qui ne l'amuse pas du tout, sauf quand il imagine "Time is money" pour Alexis. Et puis il commence à ruminer dans ses moustaches l'idée de renvoyer Philémon sur les lettres de l'Océan Atlantique - idée qui lui est venue dans son bain: où va-t-on quand on se laisse aspirer par le tourbillon de la baignoire qui se vide? (Fred toujours ses idées dans son bain. Quand l'idée ne vient pas, il prend 5 bains par jour, il est donc très propre..). Il écrit le scénario, le fait lire à Goscinny et déclare assez fermement qu'il veut dessiner lui-même. Goscinny accepte et la grande aventure de Philémon, dont le 15ème album paraîtra en 87, commence. Dans les années 70, tout le monde s'arrache Pilote, y compris Jacques Dutronc, qui propose à Fred de lui écrire des chansons. Fred tente le coup avec une totale fraîcheur, à l'instinct: "Le Fond de l'air est frais" entrera très vite au hit-parade. Devenus copains, Fred et Dutronc réaliseront ensemble deux livres-disques pour enfants: "La Voiture du clair de lune" et "Le Sceptre". Après quelques expériences d'auto-édition, dont le magnifique "Magic Palace Hôtel", Frec exécute en 83, pour les imageries Pellerin d'Epinal "Magique Lanterne Magique" e, chez Futuropolis, un superbe portfolio baptisé "Manège". Puis "Le Matin de Paris" lui offre une pleine page hebdomadaire qu'il occupe avec "Le Journal de Jules Renard" lu par Fred, publié en 88 chez Flammarion. En 91, Fred signe 35 scénarios de courts-métrages réalisés par Daniel Vigne (le Retour de Martin Guerre). Jacques Ruffio et Gérard Zingg entre autres. Tournés en 35 mm dans des conditions extrêmement luxueuses - pour 2 minutes de pellicule, ils partent à 30 dans le désert avec des Land rovers -, ces mini-films sont des chefs d'oeuvre de poésie et d'humour. Pris au jeu, Fred signe ensuite pour Gérard Zingg le scénario d'un long-métrage "L'Autobus de la haine".Sur commande, 2 à 4 joursCOMMANDER16,95 € -

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Grand bien lui prend puisque c'est là-bas, à Saint-Laurent-du-Var, et à l'âge de 10 ans, qu'il va croiser son fidèle comparse Georges Abolin, lui aussi occupé à gribouiller tout ce qui, de près ou de loin, ressemble à du papier. Ensemble, ils vont participer au concours Anim'A2, puis, le bac en poche, tourner sagement le dos à leurs études et monter à Paris pour s'aguerrir au CFT Gobelins. Deux ans passent, et c'est ensuite au studio Universal de Londres qu'on les retrouve. Ils y travaillent comme animateurs sur deux longs-métrages : "Fievel au Far West" et "Les Quatre Dinosaures et le cirque magique". Entre-temps, Olivier remporte le concours BD Fnac 91 et, par une association d'idées inattendue, décide de se lancer dans la bande dessinée. Avec Georges au scénario, il crée une série mythique, au moins dans son quartier : "Cap'taine Kucek" (Vents d'ouest, trois tomes entre 1993 et 1996). Suivent les albums "La honte" (Vents d'ouest, deux volumes en 1997 et 2003) avec Jim, et "Arthur et les pirates" (Vents d'ouest, 1994). En 2004, Georges et Olivier signent le diptyque "Où le regard ne porte pas" (Dargaud). Les deux amis collaborent aussi sur la série "Totale maîtrise" (Vent d'ouest, cinq albums entre 2001 et 2011), avec, cette fois, Georges au dessin. Après s'être essayé avec un bonheur égal à la radio, au théâtre, à la chansonnette et au bilboquet, Olivier poursuit son chemin et se rapproche du cinéma et de la réalisation. Entre 2005 et 2013, il coréalise (avec Élizabeth Marre) des courts métrages, des pubs, et quatre épisodes de le série « Ainsi soient-ils » (Arte). Tout en poursuivant ses projets d'écritures, il revient en 2015 à la BD et signe chez Dargaud un recueil de 7 nouvelles intitulé "DesSeins". En 2018, il sort un album autour de l'univers de la comptine "3 petits chats" intitulé "Bouts d'ficelles" (Dargaud). 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Son premier album paraît en 1996, dans un format à l'italienne, « 30 Millions d'imbéciles » (Glénat). Il signe ensuite plusieurs histoires complètes ? « Soyons fous » (Fluide Glacial, 1996), « La Loi des séries » (Fluide glacial, 1997), « À l'ouest de l'Infini » (Fluide glacial, 1999), « Les Superhéros injustement méconnus » (Fluide glacial, 2001), « Ni dieu, ni maître, ni croquettes » (Glénat, 2002) ou encore « Le Guide de la survie en entreprise » (Fluide glacial, 2005). Entre-temps, Larcenet fonde, avec Nicolas Lebedel, sa propre maison d'édition, Les Rêveurs de Rune ? qui deviennent assez vite Les Rêveurs ?, pour publier des oeuvres à la limite de l'expérimental. Il y crée la collection « On verra bien... », dans laquelle il publie plusieurs one-shots qu'il écrit et dessine dans un format à l'italienne et en noir et blanc ? « Dallas Cowboy » (1997), « Presque » (1998), « On fera avec » (2000), « L'Artiste de la famille » (2001), puis « Ex Abrupto » (2005). Dans ces différentes oeuvres intimistes, il utilise un trait plus lâche et expressif, Larcenet s'interroge sur la création, la mort, ou encore l'obésité. Il poursuit son travail avec ?Fluide glacial', où il crée une série parodique de Bob Morane, intitulée « Bill Baroud », qui comptera quatre tomes (Fluide glacial, 1998-2002). Les six épisodes de « Minimal » (série éditée en albums par Fluide glacial en 2003), marquent une rupture. Dans ces pages, qui se moquent des dérives intellectualistes de la bande dessinée alternative, Larcenet se fait plus caustique. De la fin 2005 à 2006, il dessine, sur des scénarios de Lindingre, « Chez Francisque ». Mais, à la suite d'un désaccord avec Thierry Tinlot, il quitte la revue au mois de juin 2006, douze ans après y avoir publié ses premiers dessins. Entre 1997 et 2004, il est accueilli par ?Spirou' les éditions Dupuis. Il participe à la nouvelle collection « Humour libre », où il signe, avec Jean-Michel Thiriet, la trilogie « La vie est courte » (Dupuis, 1998-2000). Puis il scénarise les deux premiers albums de « Pedro le Coati », dessinés par Gaudelette. À cette époque, Larcenet va se concentrer sur de nouvelles séries humoristiques pour Dargaud, qui vient de créer la collection « Poisson Pilote », sorte de laboratoire pour jeunes talents issus de la bande dessinée indépendante. Il y déploie tout son talent et dessine « Les Cosmonautes du futur », des aventures scénarisées par Lewis Trondheim (3 tomes, 2000-2004), « Donjon Parade », série écrite par le même Trondheim et Joann Sfar (5 tomes, 2000-2007), « Les Entremondes », une histoire imaginée par son frère Patrice (2 tomes, 2000-2001), et « Le Retour à la terre » (5 tomes, 2002-2008), avec Jean-Yves Ferri. Seul, il réalise la série comico-historique « Une aventure rocambolesque de... » (2002-2009), puis « Nic Oumouk » (2 tomes, 2005-2007). Entre-temps, il commence le fabuleux « Combat ordinaire » (Dargaud), quatre tomes semi-autobiographiques. Cette oeuvre lui vaut le prix du meilleur album lors du festival d'Angoulême en 2004. La même année paraît « Vincent Van Gogh. La ligne de front », tome 2 d'« Une aventure rocambolesque de... » (Dargaud). En 2005, il écrit et dessine « L'Histoire du soldat » (Six Pieds sous terre), en 2007, « De mon chien comme preuve irréfutable de l'inexistence d'un dieu omniprésent » (Six Pieds sous terre). Entre 2006 et 2009, il poursuit « Une aventure rocambolesque de... » (Dargaud). En 2009, l'auteur surprend avec le tome 1 de l'époustouflant « Blast ». Le quatrième et dernier tome « Pourvu que les bouddhistes se trompent » sort en 2014. L'année suivante, Larcenet entame « Le Rapport de Brodeck (Dargaud), un diptyque adapté du roman éponyme de Philippe Claudel. Entre les épisodes de « Blast », il signe « Peu de Gens Savent » (Les Rêveurs) et « Nombreux sont ceux qui ignorent » (Les Rêveurs). 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