Jack Palmer : Palmer dans le rouge. Une enquête en bord de Médoc
Pétillon ; Larcenet
DARGAUD
17,50 €
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EAN :9782205214871
L'héritière de Château Grolo-Laglotte , maison de vignoble située dans le Médoc, a disparu subitement en laissant une simple lettre à sa famille. Son mariage avec John, fils d'un riche domaine vinicole californien, devait pourtant sauver le château au bord de la faillite... Avec l'aide d'Ange Léoni, viticulteur corse membre de la famille, les Grolo-Laglotte font appel à un détective privé « discret » qu'il a connu en Corse, un certain Jack Palmer... Une nouvelle enquête désopilante, initialement écrite par René Pétillon et qui était restée inédite. Une nouvelle réjouissante pour les nombreux lecteurs de Jack Palmer, de René Pétillon et de Manu Larcenet !Notes Biographiques : René Pétillon est né en 1945 à Lesneven, dans le Finistère. Dessinant depuis toujours pour le plaisir, c'est en autodidacte qu'il passe professionnel. Il n'a en effet jamais mis les pieds dans une école d'art. Après avoir envoyé quelques dessins par la poste, il débute en 1968 dans ?Plexus', ?L'Enragé' et ?Planète'. Comme le dessin d'humour ne le fait pas vivre, il se lance dans la bande dessinée et frappe à la porte de ?Pilote', où il publie aussitôt un récit en six pages intitulé "Voir Naples et mourir". En 1974, il crée le détective Jack Palmer qui se baladera dans ?Pilote', ?L'Écho des savanes', ?BD', ?Télérama' et ?VSD'. En 1976, pour ?L'Écho des savanes', il scénarise "Le Baron noir" dont Yves Got assure le dessin. L'année suivante, et jusqu'en 1981, la série est accueillie pour un strip quotidien dans les pages du ?Matin de Paris'. En 1993, Pétillon entre au ?Canard enchaîné', où, chaque semaine, il publie des dessins politiques. Grand Prix d'Angoulême en 1989, il reçoit, en 2001, à Angoulême toujours, le prix du meilleur album pour "L'Enquête corse". En 2002, il est lauréat du grand prix de l'humour vache au Salon international du dessin de presse et d'humour de Saint-Just-le-Martel. René Pétillon est aussi citoyen d'honneur de la ville de Bastia. En 2017, sort chez Dargaud un recueil de ses dessins d'actualité intitulé "Un certain climat". La même année, il gagne le grand prix du festival de Blois BDBoum ! René Pétillon nous a quittés le 30 septembre 2018. Emmanuel Larcenet, dit « Manu Larcenet » ou simplement « Larcenet », naît le 6 mai 1969 à Issy-les-Moulineaux (Hauts-de-Seine). Il suit des études de graphisme au lycée de Sèvres, puis il s'inscrit à l'école Olivier-de-Serres, où il obtient un BTS d'expression visuelle option images de communication. Dès 1991, il publie dans ?Yéti', pour lequel il réalise également sa première couverture de magazine. En 1994, il entre à ?Fluide glacial', où il peut développer à loisir des histoires, imprégnées d'absurde, de non-sens et d'humour parodique. Son premier album paraît en 1996, dans un format à l'italienne, « 30 Millions d'imbéciles » (Glénat). Il signe ensuite plusieurs histoires complètes ? « Soyons fous » (Fluide Glacial, 1996), « La Loi des séries » (Fluide glacial, 1997), « À l'ouest de l'Infini » (Fluide glacial, 1999), « Les Superhéros injustement méconnus » (Fluide glacial, 2001), « Ni dieu, ni maître, ni croquettes » (Glénat, 2002) ou encore « Le Guide de la survie en entreprise » (Fluide glacial, 2005). Entre-temps, Larcenet fonde, avec Nicolas Lebedel, sa propre maison d'édition, Les Rêveurs de Rune ? qui deviennent assez vite Les Rêveurs ?, pour publier des oeuvres à la limite de l'expérimental. Il y crée la collection « On verra bien... », dans laquelle il publie plusieurs one-shots qu'il écrit et dessine dans un format à l'italienne et en noir et blanc ? « Dallas Cowboy » (1997), « Presque » (1998), « On fera avec » (2000), « L'Artiste de la famille » (2001), puis « Ex Abrupto » (2005). Dans ces différentes oeuvres intimistes, il utilise un trait plus lâche et expressif, Larcenet s'interroge sur la création, la mort, ou encore l'obésité. Il poursuit son travail avec ?Fluide glacial', où il crée une série parodique de Bob Morane, intitulée « Bill Baroud », qui comptera quatre tomes (Fluide glacial, 1998-2002). Les six épisodes de « Minimal » (série éditée en albums par Fluide glacial en 2003), marquent une rupture. Dans ces pages, qui se moquent des dérives intellectualistes de la bande dessinée alternative, Larcenet se fait plus caustique. De la fin 2005 à 2006, il dessine, sur des scénarios de Lindingre, « Chez Francisque ». Mais, à la suite d'un désaccord avec Thierry Tinlot, il quitte la revue au mois de juin 2006, douze ans après y avoir publié ses premiers dessins. Entre 1997 et 2004, il est accueilli par ?Spirou' les éditions Dupuis. Il participe à la nouvelle collection « Humour libre », où il signe, avec Jean-Michel Thiriet, la trilogie « La vie est courte » (Dupuis, 1998-2000). Puis il scénarise les deux premiers albums de « Pedro le Coati », dessinés par Gaudelette. À cette époque, Larcenet va se concentrer sur de nouvelles séries humoristiques pour Dargaud, qui vient de créer la collection « Poisson Pilote », sorte de laboratoire pour jeunes talents issus de la bande dessinée indépendante. Il y déploie tout son talent et dessine « Les Cosmonautes du futur », des aventures scénarisées par Lewis Trondheim (3 tomes, 2000-2004), « Donjon Parade », série écrite par le même Trondheim et Joann Sfar (5 tomes, 2000-2007), « Les Entremondes », une histoire imaginée par son frère Patrice (2 tomes, 2000-2001), et « Le Retour à la terre » (5 tomes, 2002-2008), avec Jean-Yves Ferri. Seul, il réalise la série comico-historique « Une aventure rocambolesque de... » (2002-2009), puis « Nic Oumouk » (2 tomes, 2005-2007). Entre-temps, il commence le fabuleux « Combat ordinaire » (Dargaud), quatre tomes semi-autobiographiques. Cette oeuvre lui vaut le prix du meilleur album lors du festival d'Angoulême en 2004. La même année paraît « Vincent Van Gogh. La ligne de front », tome 2 d'« Une aventure rocambolesque de... » (Dargaud). En 2005, il écrit et dessine « L'Histoire du soldat » (Six Pieds sous terre), en 2007, « De mon chien comme preuve irréfutable de l'inexistence d'un dieu omniprésent » (Six Pieds sous terre). Entre 2006 et 2009, il poursuit « Une aventure rocambolesque de... » (Dargaud). En 2009, l'auteur surprend avec le tome 1 de l'époustouflant « Blast ». Le quatrième et dernier tome « Pourvu que les bouddhistes se trompent » sort en 2014. L'année suivante, Larcenet entame « Le Rapport de Brodeck (Dargaud), un diptyque adapté du roman éponyme de Philippe Claudel. Entre les épisodes de « Blast », il signe « Peu de Gens Savent » (Les Rêveurs) et « Nombreux sont ceux qui ignorent » (Les Rêveurs). En 2012, il illustre le roman de Daniel Pennac « Journal d'un corps » (Futuropolis-Gallimard). En 2014, il écrit et dessine « Microcosme » (Les Rêveurs), puis, peu plus tard, en 2017, « Les Branleurs » (Les Rêveurs). En 2018, il annonce dire « adieu au papier » pour dessiner uniquement sur tablette graphique. L'année suivant, onze ans après la parution du dernier épisode, il met en images le tome 6 de « Retour à la terre » (Dargaud), toujours avec Jean-Marc Ferri. En 2020, il commence la trilogie « Thérapie de groupe » (Dargaud, 2020), une oeuvre hilarante et déchirante. Dans un tout autre genre, il se plonge dans l'adaptation du prix Pulitzer 2007 ? en 2024 paraît ainsi « La Route », de Cormac McCarthy. Un ouvrage éblouissant.
Toute la carrière du moins fameux des détectives privés enfin réunie dans une édition intégrale de référence Il s'appelle Palmer. Jack Palmer. On aimerait pouvoir dire qu'il est le dernier avatar d'une lignée de prestigieux détectives et de fins limiers tels Sherlock Holmes, Hercule Poirot, Philip Marlowe ou Maigret... mais il n'en est rien. C'est au contraire un modèle d'anti-héros, qui depuis 50 ans résout par inadvertance et à ses corps et intelligence défendants meurtres et mystères. Gaffeur invétéré, il est celui à qui toutes les situations échappent, celui par qui le scandale s'amplifie... Quand René Pétillon crée Jack Palmer, il n'est pas destiné à devenir un héros récurrent. Mais le personnage va évoluer de concert avec son créateur : d'abord prétexte à des parodies placées sous le signe du nonsense le plus débridé, il va devenir progressivement reflet des évolutions de la société dans des enquêtes qui se focalisent qui sur des sujets d'actualité, qui sur des corporations, voire des régionalismes... sans jamais se départir d'une absence de compétence confondante. Cette intégrale en 5 volumes conçue de concert avec les éditions Dargaud (qui détiennent à leur catalogue les derniers titres de la série), permet de redécouvrir chronologiquement toutes les histoires que Pétillon a consacré à Palmer. Dans ce premier volume, le lecteur trouvera les balbutiements d'un auteur et d'un personnage, à la fin des années 70 et au début des années 80, dans un ensemble de récits courts mis en scène avec un dessin noir et blanc très dense et minutieusement détaillé aux antipodes du trait de la maturité de Pétillon. Le volume est enrichi d'un appareil critique qui analyse et explicite l'évolution du dessin et le contexte de création des histoires, le tout accompagné d'hommages inédits au personnage de Palmer par d'illustres noms du Neuvième Art.
Résumé : De belles images, des textes simples, des volets à soulever, des questions-réponses : un livre animé qui stimule l'imagination des enfants et leur fait découvrir le monde. Des informations essentielles à lire à voix haute comme une histoire, des volets à soulever pour attiser et satisfaire la curiosité, des questions réponses pour en savoir plus.
Résumé : A quoi servaient les crénaux des remparts ? Qu'appelait-on la basse-cour ? Comment vivaient les chevaliers ? Au Moyen Age, chaque seigneur possédait son château pour surveiller et défendre son territoire. Protégé par d'épaisses murailles, dominé par son donjon, défendu par ses gardes, c'était une forteresse presque invincible, une fois le pont levis relevé. Dans les champs alentours travaillaient des paysans au service du domaine. Sur les chemins et les routes voyageaient des marchands et des chevaliers en quête d'aventure...
Bordet-Pétillon Sophie ; Meklemberg Océane ; Arber
La plupart du temps, on est en bonne santé. Mais, parfois, pour une raison ou une autre, on tombe malade. Ce dictionnaire des maladies est là pour t'aider à comprendre ce qui se passe dans ton corps quand tu es souffrant et répondre à toutes tes questions. Bien sûr, tu n'as pas besoin d'être malade pour le lire ! Tout seul, ou avec tes parents, tu peux découvrir les symptômes, les traitements mais aussi des conseils et des astuces adaptés à chaque maladie. Après Le Dico de la santé pour les enfants, cet ouvrage classe par ordre alphabétique les principales maladies auxquels peuvent être confrontés les enfants de 7 à 11 ans. Il est là pour expliquer, rassurer et prévenir. Mieux comprendre les maladies permet de mieux les vivre car, qu'on le veuille ou non, elles font partie de la vie !
Joseph Dupuche, jeune ingénieur du nord de la France, a accepté la place de directeur d'une société minière en Equateur. Il fait une première escale à Panama avec son épouse, Germaine, pour y récupérer les fonds qui leur permettront de poursuivre leur voyage. La compagnie qui l'avait engagé étant déclarée en faillite, le voyage s'arrête là. Sans argent, sans emploi, le couple va faire la connaissance de compatriotes prêts à les aider, mais sans enfreindre les codes propres à cette ville coloniale. Germaine trouve un emploi dans un grand hôtel, mais Joseph ne peut pas y loger avec elle, pour des questions de convenance. Il se voit alors contraint d'habiter dans le "barrio negro", le quartier noir de la ville...
Aldo, Nane et leurs parents déménagent sur la planète Terminax Conquis où ils sont attendus par les Terminaxiens avec impatience ! A leur arrivée, l'accueil est d'ailleurs plus que chaleureux. Mais c'est sans compter sur Pipon, le chat des voisins qui s'est ajouté au voyage interstellaire... La créature, inconnue des extra-terrestres, suscite la panique sur cette planète farfelue.
Je m'appelle Alberto, j'ai grandi dans un petit village pauvre de Colombie. Normalement, j'aurais dû, devenir paysan, comme toute ma Camille. Mais a 77 ans, j'ai décidé de rejoindre la guérilla...
Retour du délire fasciste, arrivée de l'intelligence artificielle en renfort de la bêtise humaine... le monde du travail est secoué. Même les employés de l'administration, soudain sous le joug d'un collègue zélé... Après Amour, Djihad et RTT, Marc Dubuisson revient avec le même décor et le même principe : la prise d'otage de tous les salariés de l'administration départementale par le dénommé Kowalsky, suite à sa radicalisation. Le contexte ayant changé, Kowalsky se convertit au crypto-fascisme et au masculinisme et décide de soumettre ses collègues à la torture de réunions PowerPoint interminables.
Cet album est l'adaptation en bande-dessinée de la célèbre série courte animée la minute belge, diffusée à la télévision et sur le web. Chaque épisode explique, sur le ton de l'humour, la signification d'un belgicisme, mot ou expression, de façon amusante et décalée.
Cette deuxième tournée poursuit l'exploration lexicale du pays des moules-frites et de la bière en détaillant en gags savoureux les meilleures expressions belges qui amusent souvent les Français, tout en les laissant perplexes.Avec beaucoup d'humour et de pédagogie, à la manière d'un dictionnaire, chaque mot est expliqué et décortiqué, dans son étymologie et ses emplois, et témoigne de la richesse d'un parler vivant et populaire.
Résumé : Découvrez ou redécouvrez 10 albums cultes de Fluide Glacial. A l'occasion des 50 ans de Fluide Glacial, cette collection fera fondre de nostalgie les lecteurs de Fluide et attisera la curiosité de futurs lecteurs. Une sélection d'albums représentatifs de l'humour et de l'esprit Fluide Glacial mis en valeur par la charte graphique vintage qui ne donne qu'une envie : les collectionner ! Faut pas prendre les cons pour des gens - tome 1 Peut-on remplacer les enseignants par des distributeurs de diplômes ? Faut-il expulser du territoire son bébé ne parlant pas français quand on est patriote et républicain ? Doit-on incarcérer de futurs criminels pour éviter qu'ils ne commettent de futurs crimes sur de futures victimes ? Retrouvez toutes les réponses à ces questions dans Faut pas prendre les cons pour des gens, un album d'humour absurde sur la bêtise ordinaire. Emmanuel Reuzé tord et maltraite les clichés de la société et livre une BD hilarante à souhait.