Le monachisme médiéval. Formes de vie religieuse en Europe occidentale au Moyen Age
Lawrence Clifford Hugh ; Filicic Nicolas
BELLES LETTRES
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EAN :9782251447797
Au IVe siècle, le monachisme fait une timide apparition en Occident, à la faveur des récits de pèlerins et d'évêques orientaux réfugiés en Europe. Quelques siècles plus tard, il occupe une place incontournable dans la société médiévale. L'ouvrage de C. H. Lawrence raconte le prodigieux essor de ce mouvement, ainsi que les nombreuses formes de vie religieuse auxquelles il a donné naissance. Le moine, selon la célèbre Règle établie par saint Benoît au VIe siècle, partage sa journée entre la prière, le travail et l'étude. Mais la nécessité de gérer des monastères au patrimoine et aux revenus toujours plus importants, de répondre aux sollicitations des pouvoirs temporel et ecclésiastique, d'accorder une place aux femmes dans les maisons religieuses, ou encore de faire face à l'apparition de l'université obligèrent parfois les religieux à déroger aux exigences premières de la vie monastique. Au cours du Moyen Âge, de l'Irlande à l'Italie, les hommes et les femmes vouant leur vie au service de Dieu apportèrent de multiples réponses aux défis posés par ces évolutions. Ces réponses donnèrent naissance à autant de mouvements religieux (Cluny, Cîteaux, Grandmont, Sempringham? ; chanoines, templiers, frères prêcheurs?) dont C. H. Lawrence dresse un portrait saisissant de force et de vitalité.
Nombre de pages
430
Date de parution
09/02/2018
Poids
572g
Largeur
150mm
Plus d'informations
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EAN
9782251447797
Titre
Le monachisme médiéval. Formes de vie religieuse en Europe occidentale au Moyen Age
Auteur
Lawrence Clifford Hugh ; Filicic Nicolas
Editeur
BELLES LETTRES
Largeur
150
Poids
572
Date de parution
20180209
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430,00 €
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Journal d'une peinture amoureuse a été publié en 2013 à quelques exemplaires fabriqués main aux micro éditions Première impression. J'ai toujours rêvé de le voir publié un jour à plus grande échelle : c'est chose faîte aujourd'hui. Il est des écrivains que l'on ignore. Parce qu'ils n'ont publié qu'une oeuvre ou parce qu'ils ne cadrent pas avec l'en place du moment. Lawrence est de ceux-là. Lawrence est peintre. Et quel peintre ! Il s'agit donc en l'occurrence d'une « Diagonale de l'artiste » : écrit littéraire - et quel écrit ! - d'un artiste. Peut-être la seule oeuvre littéraire de sa vie ! Et donc journal, suivi de poèmes : et quels poèmes ! Dignes des plus grands : j'ose l'affirmer. Alain Marc.
Ce roman presque autobiographique est l'histoire d'un jeune homme, Paul Morel, qui ne peut se détacher de sa mère pour arriver à une indépendance affective. Malgré leur amour pour lui, Miriam puis Clara échouent dans leurs efforts pour vaincre la redoutable influence maternelle. Paul les abandonne et retourne à la mère qui, malgré son apparente humilité, exerce sur lui un profond empire. Lawrence a mis aussi dans ce drame ce qu'il a vécu de l'existence des mineurs du Nottinghamshire, sa tendresse pour l'humanité, son admiration pour la splendeur de la nature.
En dépit d'un avertissement inquiétant, John embarque sur le superbe navire que vient d'acquérir son père. Il a pour tâche de veiller sur la cargaison. Mais doit-il obéir aux ordres de l'impitoyable capitaine Crowe et peut-il se fier à l'étrange équipage? En pleine mer, le voyage prend un tour dramatique... John aura besoin de tout son courage pour survivre à la plus cauchemardesque des traversées. Une aventure maritime palpitante où l'on retrouve les héros des Naufrageurs et le monde des flibustiers.
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Les Belles Lettres regroupent dans ce somptueux coffret réalisé par Benjamin Van Blancke les deux volumes d'Isaac Asimov consacrés à l'histoire romaine, de sa fondation à sa chute. C'est sa fascination pour l'histoire du grand Empire romain qui inspira Asimov pour construire son Empire galactique dans le Cycle de Fondation, oeuvre qui s'est rapidement imposée comme un classique et comme une référence de la littérature de science-fiction. Dans La République romaine, Asimov retrace l'épopée d'une petite tribu qui a bâti en l'espace de 500 ans, grâce à son audace et à son ingéniosité, l'une des civilisations les plus brillantes de l'histoire : Rome. De la fondation légendaire par Romulus à l'avènement d'Auguste, Asimov dresse, grâce à sa maîtrise parfaite de la narration, un tableau limpide de cette époque fascinante. Chaque chapitre s'ouvre sur l'une des superbes illustrations de Benjamin Van Blancke, et immerge tout entier le lecteur dans cette « suite extraordinaire de triomphes et de désastres, de faits de bravoure au combat et de bêtise dans la paix, d'intrigues sordides et d'idéalisme glorieux » (Isaac Asimov). Dans le second et dernier volume consacré à l'histoire romaine, Isaac Asimov guide ses lecteurs à travers les quatre siècles durant lesquels Rome assura son hégémonie sur le monde occidental, apportant la paix à une centaine de millions de personnes. L'Empire romain reprend le récit là où La République romaine l'avait laissé, à l'avènement d'Auguste et au début du principat, et couvre toutes les lignées d'empereurs jusqu'aux royaumes germaniques et à la victoire de Clovis à Soissons, qui marque la fin de la tradition romaine, 1239 ans après la fondation de la Ville par Romulus. Se plaçant en chroniqueur lucide, Asimov, au moyen d'anecdotes savoureuses et d'apartés, relie la « grande » histoire, celle des batailles et des dirigeants, à la « petite », celle du quotidien et des masses anonymes. Ce volume est, comme le précédent, illustré par les majestueux dessins de Benjamin Van Blancke.
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