Ces notes de voyage de D. H. Lawrence en Italie, dans la région qui fut jadis occupée par les Étrusques, forment à la fois un guide deseriptif extrêmement vivant pour cette contrée pleine de tombes et d'objets du plus haut intérêt archéologique, artistique et symbolique, et un recueil de réflexions sur le sens de la vie et et de la religion. D. H. Lawrence n'y ménage pas la civilisation romaine, ni la nôtre. L'emblème phallique et l'arche, qu'il retrouve à l'entrée de beaucoup de tombes, lui paraissent être à l'origine de la destruction par Rome de la civilisation étrusque : "Même à leur époque religieuse, les Romains n'étaient pas précisément des saints, mais ils pensaient qu'il était bon de le paraître. Ils haïssaient l'arche et le phallus parce qu'ils voulaient l'empire, la domination, et par-dessus tout, la richesse, le gain social... Pour l'homme cupide, tout ce qui entrave sa cupidité est le vice incarné." Et D. H. Lawrence, qui interprète l'art étrusque comme une exaltation de la vie, trouve, en écrivant ces notes sur les vestiges d'un passé si lointain qu'il est presque fabuleux, la piété profonde et l'enthousiasme pour la vie que l'on aime dans ses romans.
Nombre de pages
240
Date de parution
24/09/1985
Poids
305g
Largeur
140mm
Plus d'informations
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EAN
9782070705283
Titre
Promenades étrusques
Auteur
Lawrence D
Editeur
GALLIMARD
Largeur
140
Poids
305
Date de parution
19850924
Nombre de pages
240,00 €
Disponibilité
Epuisé
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Brodsky Joseph ; Aucouturier Michel ; Bordier Jean
L'oeuvre de Joseph Brodsky (1940-1996), lauréat du prix Nobel de littérature en 1987, a été en partie occultée en France par le destin du poète, symbole de la dissidence du régime soviétique. Pour rendre compte de sa poésie d'une extraordinaire virtuosité formelle, liant l'intime à l'épique, au mythologique, et à de constantes préoccupations métaphysiques, André Markowicz a composé un volume qui réunit les poèmes publiés dans la collection "Du monde entier" en 1987 et 1993, replacés ici dans leur ordre chronologique, auxquels s'ajoute une sélection de poèmes inédits en français.
Ce n'était pas un monde perdu dont je me souvenais, ces mois que nous avions passés ensemble dans les années quatre-vingt. C'était le même temps qui avait continué sa course, et avait fini par nous rattraper." De prime abord, la vie du narrateur semble terminée. Le diagnostic de maladie de Parkinson a d'abord été posé, puis sa femme l'a quitté. Mais un jour, au milieu d'un parc de Copenhague, il croise Anna, son amour de jeunesse, une femme libre qu'il a tant aimée autrefois. Aujourd'hui, elle ne se soucie pas de ce diagnostic, et elle l'entraîne dans le drame de sa propre vie, une histoire emblématique de notre temps, remplie d'abus de pouvoir et de trahisons. Jens Christian Grøndahl écrit une partition subtile où au milieu des souvenirs sont exposées les problématiques les plus actuelles - qui vont de la maladie à l'égarement politique, du fossé entre les générations aux violences faites aux femmes. Une fois encore, Jens Christian Grøndahl nous éblouit par sa capacité à saisir l'esprit du temps et à montrer comment l'on peut choisir de se relever après avoir subi une chute et faire le choix de la vie.
Il y a dans Les Mystères de Paris une énergie sauvage: celle d'une cohorte de personnages maléfiques, malfrats hideux comme la Chouette, Tortillard - un anti-Gavroche -, le Maître d'école ou Bras-Rouge, criminels du grand monde comme le comte de Saint-Remy, monstres hypocrites comme le notaire Jacques Ferrand. Eugène Sue n'est pas avare de noirceur. Mais il y a aussi une sauvagerie du Bien, celle de Rodolphe, prince mélancolique venu à Paris à la recherche de sa fille perdue, impitoyable avec les méchants qu'il punit au mépris des lois. On doit à sa cruauté quelques-unes des scènes les plus stupéfiantes du roman: le châtiment du Maître d'école, ou le supplice de luxure imposé à Jacques Ferrand. Cette cruauté contraste avec la pureté morale de Fleur-de-Marie, comme avec la face solaire de Rodolphe, providence de tous les malheureux honnêtes dont il croise le chemin. Le roman exprime dans son ensemble une quête assoiffée de régénération morale de la société, par l'amélioration des mécanismes préventifs et répressifs (c'est le sens de l'engagement de Sue en faveur dans l'encellulement des criminels) ainsi que par l'invention de mécanismes d'incitation au Bien, police ou tribunal de la Vertu, qui doivent récompenser publiquement les actions exemplaires." Judith Lyon-Caen.