Collaborer et se professionnaliser dans un contexte managérial. Cas des dirigeants de centres de for
Lawinski Marek ; Barbier Jean-Marie ; Clénet Jean
L'HARMATTAN
31,50 €
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EAN :9782343104874
Entre 2006 et 2014, dans le réseau de centres de formation par apprentissage aux métiers du bâtiment et des travaux publics (CFABTP) en France est apparu le niveau régional d'organisation et de gestion. Progressivement, les interactions entre les tous niveaux concernés par cette évolution ont fourni aux directeurs de ces CFA des opportunités de renforcer et de faire évoluer leurs postures et leurs capacités professionnelles. L'auteur a analysé des limites d'une prescription institutionnelle en termes de résultats attendus, en démontrant que ces derniers dépendent essentiellement de la façon dont les individus l'interprètent et l'utilisent en fonction de leurs propres envies, motivations, capacités et moyens, en puisant dans les transformations en cours. La professionnalisation se ferait ainsi essentiellement par l'autonomisation du sujet qui accepte d'agir sans prothèse et de concevoir des collaborations aussi bien internes qu'externes en être non seulement capable, mais surtout responsable. Mots-clefs : professionnalisation, collaborations, complexité, expérience, interaction, autonomisation.
Nombre de pages
278
Date de parution
14/11/2016
Poids
426g
Largeur
155mm
Plus d'informations
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EAN
9782343104874
Titre
Collaborer et se professionnaliser dans un contexte managérial. Cas des dirigeants de centres de for
Auteur
Lawinski Marek ; Barbier Jean-Marie ; Clénet Jean
Editeur
L'HARMATTAN
Largeur
155
Poids
426
Date de parution
20161114
Nombre de pages
278,00 €
Disponibilité
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L'année 2010 marquera, pour de nombreux pays africains surtout francophones, 50 ans d'indépendance, donc de gestion du pouvoir entre les mains des élites dirigeantes africaines. Seulement, un demi-siècle plus tard, un constat se dégage de l'ensemble des Etats africains : le développement semble s'éloigner de l'Afrique au fur et à mesure que les années passent. Pourquoi l'Afrique demeure-t-elle à la traîne malgré toutes les richesses qu'elle possède ? Le continent noir peut-il se sortir du piège de l'aide pour son développement si la bonne gouvernance s'installe effectivement et si les mentalités changent radicalement ? Compte tenu de l'apport remarquable des diasporas intellectuelles notamment chinoise et indienne pour l'émergence de la Chine et de l'Inde, la diaspora intellectuelle africaine, avec l'élection du fils d'Afrique Barack Obama à la Maison Blanche, ne constitue-t-elle pas le meilleur pilier de l'Afrique pour sortir du labyrinthe de la néguentropie ? Dans le cadre de mes recherches de plus d'une décennie, je présente également ce que l'on pourrait assimiler à une nouvelle théorie des relations Nord-Sud. Ce sont ces réflexions et interrogations auxquelles nous essayons de trouver des solutions pour l'avenir de l'Afrique avec quelques brillants intellectuels de la diaspora africaine d'Europe et d'Amérique du Nord.
Avant la conquête française, la plus grande partie de la moitié orientale du Burkina Faso actuel était occupée par les Mossis. On appelle également "mossis" les représentants de l'ordre aristocratique qui dirige ce territoire, souvent qualifié à tort d'empire, un ordre dont les institutions se sont maintenues durant les six décennies de domination coloniale. Pourquoi et comment ce système a-t-il été préservé alors même que la société toute entière vit de grands bouleversements ? Au moment de la conquête, les chefs précoloniaux n'auraient-ils pas dû être renversés et leur système aboli ? Et lorsqu'on s'approche de la décolonisation, c'est-à-dire d'une indépendance accordée à une élite "moderne" formée à l'école coloniale, la question de l'abolition des organisations traditionnelles n'aurait-elle pas dû être de nouveau soulevée ? Comment les structures politiques mossis ont-elles su se maintenir durant la période coloniale ? Selon quelles modalités ...