La rébellion touareg au Niger. Raisons de persistance et tentatives de solution
Lawel Chekou Koré
L'HARMATTAN
16,50 €
Sur commande en 6-8 jours
EAN :9782296138339
Les prémices de la rébellion touareg, comme celles de toute insurrection, sont obscures et il est difficile d'en fixer la date exacte. C'est un phénomène récurrent depuis la colonisation qui s'est amplifié à partir des années 1990 sur la partie septentrionale du pays. C'est tout d'abord contre les Français que les Touaregs ont levé l'étendard de la révolte pendant la période de conquête coloniale. Les colonisateurs, confrontés aux Kel Tamasheq, s'en sortent avec suffisamment de bonheur parce qu'ils arrivent sans trop de mal à les vaincre du fait notamment de la supériorité incontestable de leur armement et par la mise sur pied d'un réseau de renseignements efficace au sein de la population. À l'indépendance, les Français ont passé le témoin, telle une patate chaude, aux nouveaux maîtres du pays. Les différents gouvernements qui se sont succédé après l'indépendance ont suivi avec beaucoup d'attention le dossier. Ce qui n'a pas empêché le problème de ressurgir, comme le phénix qui renaît de ses cendres, et de se pérenniser. Les solutions expérimentées jusqu'ici pour mettre fin au mouvement ont eu un succès relatif dans certains cas, parfois elles ont été concluantes pendant une longue période.
Nombre de pages
152
Date de parution
03/12/2010
Poids
245g
Largeur
155mm
Plus d'informations
Plus d'informations
EAN
9782296138339
Titre
LA REBELLION TOUAREG AU NIGER
Auteur
Lawel Chekou Koré
Editeur
L'HARMATTAN
Largeur
155
Poids
245
Date de parution
20101203
Nombre de pages
152,00 €
Disponibilité
Sur commande en 6-8 jours
Pourquoi choisir Molière ?
Efficacité et rapiditéCommandé avant 16hlivré demain
Économique et pratiqueLivraison dès 3,90 €
Facile et sans fraisRetrait gratuiten magasin
Disponibilité et écouteContactez-nous sur WhatsApp
Un ouvrage pour répondre aux questions essentielles et proposer une synthèse claire de ce fait de société qui nous touche tous. Qu'est ce que le travail ? Est-on obligé de travailler ? Pourquoi n'est-on pas tous payé d'une façon égale ? Peut-on inventer son métier ? Que se passe-t-il quand on est au chômage ? Autant de questions qui permettent d'ouvrir la discussion et la réflexion à propos du travail et de sa place centrale dans nos société.
La participation s'oppose traditionnellement au modèle dominant de la représentation, et constitue aujourd'hui la réponse la plus souvent proposée aux citoyens pour une démocratie nouvelle. Les auteurs de cet ouvrage portent quant à eux un autre regard sur les transformations concrètes de la démocratie en se fondant sur la notion de bien commun. Ils tirent les leçons d'un travail de recherche coopérative mené sur des expérimentations en Europe qu'ils ont menées dans les domaines de la santé, de l'environnement et du développement technique et industriel. Ils ont observé l'émergence de formes de coordination et de coopération sociale originales autour de la création et de la gouvernante de biens communs. Ils questionnent ainsi les catégories traditionnelles de l'action publique et reconsidèrent certaines oppositions convenues intérêt particulier et intérêt général, propriété privée et propriété publique, ou encore, Etat et société civile. Ils suggèrent une méthode qui les conduit à repérer dans les modalités du "faire ensemble" les manifestations d'une démocratie vivante où le lien social se construit dans l'action. Ce livre s'adresse aux citoyens, aux étudiants et aux chercheurs, aux décideurs, aux associations, et à tous ceux qui sont à la recherche de nouvelles formes de vie démocratique.
L'année 2010 marquera, pour de nombreux pays africains surtout francophones, 50 ans d'indépendance, donc de gestion du pouvoir entre les mains des élites dirigeantes africaines. Seulement, un demi-siècle plus tard, un constat se dégage de l'ensemble des Etats africains : le développement semble s'éloigner de l'Afrique au fur et à mesure que les années passent. Pourquoi l'Afrique demeure-t-elle à la traîne malgré toutes les richesses qu'elle possède ? Le continent noir peut-il se sortir du piège de l'aide pour son développement si la bonne gouvernance s'installe effectivement et si les mentalités changent radicalement ? Compte tenu de l'apport remarquable des diasporas intellectuelles notamment chinoise et indienne pour l'émergence de la Chine et de l'Inde, la diaspora intellectuelle africaine, avec l'élection du fils d'Afrique Barack Obama à la Maison Blanche, ne constitue-t-elle pas le meilleur pilier de l'Afrique pour sortir du labyrinthe de la néguentropie ? Dans le cadre de mes recherches de plus d'une décennie, je présente également ce que l'on pourrait assimiler à une nouvelle théorie des relations Nord-Sud. Ce sont ces réflexions et interrogations auxquelles nous essayons de trouver des solutions pour l'avenir de l'Afrique avec quelques brillants intellectuels de la diaspora africaine d'Europe et d'Amérique du Nord.
Avant la conquête française, la plus grande partie de la moitié orientale du Burkina Faso actuel était occupée par les Mossis. On appelle également "mossis" les représentants de l'ordre aristocratique qui dirige ce territoire, souvent qualifié à tort d'empire, un ordre dont les institutions se sont maintenues durant les six décennies de domination coloniale. Pourquoi et comment ce système a-t-il été préservé alors même que la société toute entière vit de grands bouleversements ? Au moment de la conquête, les chefs précoloniaux n'auraient-ils pas dû être renversés et leur système aboli ? Et lorsqu'on s'approche de la décolonisation, c'est-à-dire d'une indépendance accordée à une élite "moderne" formée à l'école coloniale, la question de l'abolition des organisations traditionnelles n'aurait-elle pas dû être de nouveau soulevée ? Comment les structures politiques mossis ont-elles su se maintenir durant la période coloniale ? Selon quelles modalités ...