Lavadinho Sonia ; Winkin Yves ; Le Brun-Cordier Pa
APOGEE
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EAN :9782843988363
La Ville relationnelle bâtira le XXIe siècle comme la ville fonctionnelle a bâti le XXe siècle." La Ville relationnelle, c'est celle qui crée des liens, les transforme en relations et renforce celles-ci sur la base d'expériences partagées. C'est celle qui cherche à concilier la quête individuelle du bien-vivre et la quête collective de santé, de cohésion sociale et de reliance intergénérationnelle. Tout occupée qu'elle est à gérer des flux, la ville fonctionnelle néglige la Ville relationnelle, qui reste encore trop souvent dans l'angle mort des politiques publiques. Co-écrit par trois experts de la ville, cet essai explore les formes et les ressorts de la Ville relationnelle au travers de sept figures singulières, fondées sur la qualité de la relation à soi-même, aux autres et au Vivant.
Nombre de pages
195
Date de parution
03/04/2024
Poids
244g
Largeur
131mm
Plus d'informations
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EAN
9782843988363
Titre
La ville relationnelle. Les sept figures
Auteur
Lavadinho Sonia ; Winkin Yves ; Le Brun-Cordier Pa
Editeur
APOGEE
Largeur
131
Poids
244
Date de parution
20240403
Nombre de pages
195,00 €
Disponibilité
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Lutter contre l'isolement, fabriquer la ville à hauteur d'enfant, renforcer le lien au Vivant, remettre le corps en mouvement : quatre politiques publiques qui s'imposent de plus en plus dans l'agenda collectif. Les auteurs partent de l'idée que ces quatre mobilisations peuvent s'ancrer dans notre quotidien pourvu qu'elles s'appuient sur les micro-liens qui se créent à tout moment dans l'espace public et qui fondent nos solidarités citoyennes. A travers vingt cas d'étude, ils montrent que divers dispositifs relationnels peuvent renforcer ces micro-liens : bancs publics, fontaines, trottoirs double face? Mais il arrive trop souvent qu'ils s'invisibilisent dans le flot urbain. Il faut donc les entretenir avec soin pour permettre à la Ville relationnelle de répondre aux défis de notre époque. Un livre fondé sur une observation ethnographique de la vie ordinaire dans une variété de villes à travers le monde.
Un quart du XXIe siècle s'est déjà écoulé, mais nous vivons toujours dans la ville fonctionnelle héritée du XXe siècle. La Ville relationnelle représente aujourd'hui à peine 20 % des mètres carrés de nos villes. L'ambition de cet ouvrage est d'inverser la règle de Pareto pour que la Ville relationnelle occupe 80 % de nos mètres carrés en milieu urbain. Après avoir défini les sept principes de la ville relationnelle dans un premier ouvrage, les auteurs proposent aujourd'hui cinq leviers d'activation pour sortir du paradigme de la vitesse et entrer de plain-pied dans celui du lien. Les ruisseaux de fraîcheur, la deuxième peau des parcs, les bandes ludiques, les carrefours vivants et les parkings prévenants n'ont pas été choisis au hasard, mais en fonction de leur capacité à transformer rapidement la nature de nos lieux de vie. Lorsqu'on les combine, leur effet multiplicateur se propage partout et accélère de façon exponentielle la transition vers la Ville relationnelle, où le vivre-ensemble retrouvera son droit de cité.
Résumé : L'urbanisme est à un virage de son histoire. La prise en compte de la nature en ville et notamment de la végétalisation participe pleinement à une demande sociétale et économique, tant les services rendus sont im-portants en ces temps de réchauffement climatique et des besoins de régulation des pollutions et d'ambiances ressourçantes. Mais l'idée majeur de cet ouvrage est d'aller encore plus loin en plaçant les processus écologiques et la biodiversité au coeur du projet urbain. Il ne s'agit alors plus seulement d'intégrer la nature dans la ville mais de faire un écosystème urbain. Il ne s'agit plus de bâtir un établissement humain mais bien de donner une place aussi importante au non-bâti qu'au bâti. Les très nombreuses compétences réunies dans l'ouvrage fournissent des pistes de réflexion, des méthodes et des exemples de cas concrets qui souhaitent contribuer à un indispensable changement de paradigme du projet urbain.
« Pour une architecture autogérée » présente de manière synthétique les possibilités de mettre en place des dynamiques écologiques collectives et, ainsi, lutter localement contre les crises globales actuelles : dérèglement climatique, appauvrissement de la biodiversité, épuisement des ressources, etc. En s'appuyant sur plus de 20 ans d'expériences dans le montage et la coordination de projets écologiques à différentes échelles et en différents contextes urbains et ruraux avec l'équipe transdisciplinaire de l'Atelier d'Architecture Autogérée, Constantin Petcou présente les étapes essentielles pour une mise en place réussie de ce type de projets : les types de partenariats pour financer et rendre disponibles des terrains d'expérimentation pour des nouveaux usages urbains, les modalités de gestion participative en collectif, la mise en place d'éco-prototypes, etc. Le livre commence par interroger les causes d'une « inertie sociétale » devant l'urgence d'agir contre les crises globales (services administratifs lourds, réglementations désuètes, etc.) et, parallèlement, devant les solutions qui existent pour dépasser les principaux blocages . Une partie importante est ensuite dédiée aux modalités de mise en place concrète des projets écologiques impliquant un grand nombre de citoyens. Cette partie est complétée par un chapitre dédié aux modalités de gouvernance des biens communs mis en place à travers ce type de projets. Le livre s'intéresse enfin aux techniques écologiques de construction et de gestion des ressources en se basant sur des principes low-tech. Sont détaillés ainsi plusieurs éco-prototypes expérimentés depuis plusieurs années ainsi que les modalités de gestion collective et l'impact de ces dispositifs vers des nouveaux modes de vie urbains, et vers une « résilience du quotidien »
Atteignant la quarantaine, la Ve République donne des signes d'épuisement, alors qu'on n'avait pas cessé de vanter les mérites de ses institutions, trois fois grippées depuis 1986. Marianne a-t-elle vieilli prématurément ? Faut-il attribuer son anémie actuelle au traitement que lui ont infligé ses cinq amants présidentiels ? Charles le Singulier, Georges le Mal aimé, Valéry le Bienheureux, François l'Obstiné et Jacques le Dissolvant ; chacun d'eux, selon son caractère, en a usé différemment. Leurs portraits respectifs sont dépeints par l'auteur, sans acrimonie, à travers les faits marquants de la Ve.