Feng Zikai, un caricaturiste lyrique. Dialogue du mot et du trait
Laureillard Marie ; Elisseeff Danielle
L'HARMATTAN
42,00 €
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EAN :9782343135861
Caricaturiste, auteur de bandes dessinées, peintre, illustrateur, Feng Zikai (1898-1975) pose face à face le mot et le trait. Considéré comme l'inventeur d'un genre artistique nouveau, le manhua, néologisme chinois emprunté au japonais (manga) dans les années 1920, il demeure profondément attaché à l'héritage de l'encre et du pinceau du lettré, même si son éclectisme l'ouvre à diverses sources d'influence, nationales comme étrangères, classiques comme modernes. Grand amateur de poésie, il élabore une caricature au style sobre et naïf, empreinte de lyrisme et d'humour, inspirée de modèles occidentaux et japonais et à laquelle il confère une identité chinoise. Il est aussi un écrivain, auteur d'essais sur l'art et de nombreux récits sur le quotidien qui créent un dialogue continu avec ses manhua. En cette période troublée de l'histoire de Chine qu'est l'époque républicaine (1911-1949), durant ses vingt-cinq premières années de création, Feng Zikai transmet une philosophie de vie marquée par le bouddhisme, mais aussi par un idéal de naturel et de spontanéité qui plonge ses racines dans le taoïsme. Non par refus de la réalité mais au contraire pour mieux l'affronter, il s'efforce d'adopter le regard d'un enfant, artiste né, qui "regarde les fleurs en souriant, entend la langue des oiseaux, invite la lune à boire avec lui et ouvre sa porte pour accueillir les nuages".
Nombre de pages
404
Date de parution
12/12/2017
Poids
613g
Largeur
155mm
Plus d'informations
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EAN
9782343135861
Titre
Feng Zikai, un caricaturiste lyrique. Dialogue du mot et du trait
Auteur
Laureillard Marie ; Elisseeff Danielle
Editeur
L'HARMATTAN
Largeur
155
Poids
613
Date de parution
20171212
Nombre de pages
404,00 €
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Cet ouvrage ambitieux est le fruit de contributions d'universitaires de plusieurs pays : France, Allemagne, Grande-Bretagne, Japon, Taiwan, Hong Kong, Corée, Etats-Unis, Italie, et de spécialistes du monde de l'art : conservateurs de musées, collectionneurs privés, marchands d'art ... Il se propose d'identifier les types de collectionneurs et de cerner les mécanismes à l'oeuvre dans la constitution des collections, l'achat d'oeuvres et les politiques muséales, selon une approche interdisciplinaire mêlant histoire de l'art, esthétique, anthropologie, sociologie, économie ou politique. Comment une société perçoit-elle l'art d'une autre société? Et aujourd'hui, comment la mondialisation influence-t-elle cette perception : les frontières ne tendent-elles pas à s'estomper, les différences entre les arts à se dissoudre ? Enfin, l'ouvrage révèle comment la collection est liée au marché de l'art et peut inclure certains enjeux identitaires pour lesquels on est souvent prêt à payer le prix fort. Ainsi, la collection nous permet d'entrer dans un imaginaire individuel ou collectif inscrit dans un lieu ou une époque donnés, l'Asie ou l'Occident, hier ou aujourd'hui, révélant la vision que l'on a de soi ou de l'autre.
Démons et fantômes, gui, comptent parmi les figures les plus marquantes de la culture chinoise, et continuent de hanter encore de nos jours la société de la Chine et de ses voisins. En faisant appel aux taxinomies bouddhiques médiévales, aux livres de morale pré-modernes, aux débats philosophiques chinois ou japonais, comme aux oeuvres littéraires ou aux enquêtes de terrain, ce premier volume de Fantômes dans l'Extrême-Orient d'hier et d'aujourd'hui essaye de préciser les contours des êtres qui, en Asie orientale, se rapprochent le plus de nos "fantômes" et autres "ghosts".
Comme à son habitude, Marie est la première à se proposer pour venir faire les courses avec moi, deux autres jeunes du groupe nous accompagnent. C'est un soir du mois de novembre, il fait froid, nous parlons du temps, va-t-il neiger ou non? L'ambiance est détendue, je raconte une anecdote personnelle Marie, assise à côté de moi se tourne brusquement et me lance froidement "On n'en a rien à faire de ta vie!" Sur le coup je me tais, je ne comprends pas l'agressivité de ses paroles, je passe à autre chose mais au fond de moi je suis blessée. Que s'est-il passé? Pourquoi de telles attitudes, la sienne, la mienne? Pour quelles raisons cela me touche-t-il autant?.
Cet ouvrage aborde un sujet crucial pour les économies modernes à une époque où les échanges commerciaux internationaux se multiplient et où les frontières économiques deviennent de plus en plus pénétrables. Le texte met en lumière les enjeux complexes de la régularisation du commerce mondial, tout en proposant des pistes de réflexion pour adapter les pratiques douanières à ces nouvelles réalités. La réflexion de l'auteur est profonde et bien documentée, tant dans les recherches que dans les analyses. Le lecteur y est amené à réfléchir aux nouvelles stratégies à mettre en place et à comprendre les spécificités du caractère douanier.
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L'histoire se raconte souvent au rythme des batailles. Pourtant, une autre trame la traverse : celle de la médiation, art de dépasser le conflit sans violence, pour préserver la cohésion du groupe. Des premiers rituels collectifs aux dispositifs contemporains, elle apparaît comme une fonction vitale : transformer l'affrontement en parole, organiser l'écoute, restaurer l'équilibre, éviter l'escalade. Une question anthropologique et politique est posée dans laquelle deux logiques s'opposent et se complètent : la contrainte (avec les lois, les sanctions, les institutions) qui protège mais peut aussi opprimer, et l'autonomie (avec la maîtrise de soi, la responsabilité) qui libère mais peut vaciller face aux passions. La médiation ouvre un espace intermédiaire : un tiers accompagne, les parties restent actrices, et la solution devient une justice partagée plutôt que subie. En cinq parties, ce livre suit la médiation à travers les sociétés premières, l'Antiquité, les mondes religieux, la modernité juridique et politique, puis dessine les enjeux actuels. Un fil rouge relie ces parties : comment apprendre à vivre ensemble en transformant la contrainte en responsabilité et la liberté en dialogue.