La Lorraine francique. Culture mosaïque et dissidence linguistique
Laumesfeld Daniel ; Calvet Louis-Jean ; Becker Jea
L'HARMATTAN
33,00 €
Sur commande en 6-8 jours
EAN :9782738439758
Cet ouvrage de synthèse - le premier publié en France sur la langue et la culture franciques - rassemble des données linguistiques, sociolinguistiques, historiques, économiques, géographiques, sociales et politiques, pour plaider la cause de la minorité francique de Lorraine. Anecdotes vécues et chapitres érudits se succèdent au service d'une pensée généreuse qui ne demande que la liberté de choisir sa langue et sa vie, dans la différence et le respect mutuels. Au moment où l'Union Européenne ne jure plus que par le développement des régions et où le Luxembourg voisin - de langue nationale francique - devient n° 1 mondial pour le PIB par habitant, il n'est pas sans intérêt de faire le point sur le sort que la France réserve à la langue de la Lorraine et au pays lorrain.
Nombre de pages
316
Date de parution
03/05/2000
Poids
378g
Largeur
135mm
Plus d'informations
Plus d'informations
EAN
9782738439758
Titre
La Lorraine francique. Culture mosaïque et dissidence linguistique
ISBN
2738439756
Auteur
Laumesfeld Daniel ; Calvet Louis-Jean ; Becker Jea
Editeur
L'HARMATTAN
Largeur
135
Poids
378
Date de parution
20000503
Nombre de pages
316,00 €
Disponibilité
Sur commande en 6-8 jours
Pourquoi choisir Molière ?
Efficacité et rapiditéCommandé avant 16hlivré demain
Économique et pratiqueLivraison dès 3,90 €
Facile et sans fraisRetrait gratuiten magasin
Disponibilité et écouteContactez-nous sur WhatsApp
L'auteur, né en Lorraine francique à Bass-Ham, a écrit sa première chanson pour protester contre la répression de sa langue à l'école en 1975 : les deux sillons de son écriture poétique sont tracés. La liberté en sera le maître-mot. Ses textes sont un cri pour reconquérir sa langue maternelle, contre toutes les oppressions, avec des mots et des images libres, sans complexes.
L'année 2010 marquera, pour de nombreux pays africains surtout francophones, 50 ans d'indépendance, donc de gestion du pouvoir entre les mains des élites dirigeantes africaines. Seulement, un demi-siècle plus tard, un constat se dégage de l'ensemble des Etats africains : le développement semble s'éloigner de l'Afrique au fur et à mesure que les années passent. Pourquoi l'Afrique demeure-t-elle à la traîne malgré toutes les richesses qu'elle possède ? Le continent noir peut-il se sortir du piège de l'aide pour son développement si la bonne gouvernance s'installe effectivement et si les mentalités changent radicalement ? Compte tenu de l'apport remarquable des diasporas intellectuelles notamment chinoise et indienne pour l'émergence de la Chine et de l'Inde, la diaspora intellectuelle africaine, avec l'élection du fils d'Afrique Barack Obama à la Maison Blanche, ne constitue-t-elle pas le meilleur pilier de l'Afrique pour sortir du labyrinthe de la néguentropie ? Dans le cadre de mes recherches de plus d'une décennie, je présente également ce que l'on pourrait assimiler à une nouvelle théorie des relations Nord-Sud. Ce sont ces réflexions et interrogations auxquelles nous essayons de trouver des solutions pour l'avenir de l'Afrique avec quelques brillants intellectuels de la diaspora africaine d'Europe et d'Amérique du Nord.
Avant la conquête française, la plus grande partie de la moitié orientale du Burkina Faso actuel était occupée par les Mossis. On appelle également "mossis" les représentants de l'ordre aristocratique qui dirige ce territoire, souvent qualifié à tort d'empire, un ordre dont les institutions se sont maintenues durant les six décennies de domination coloniale. Pourquoi et comment ce système a-t-il été préservé alors même que la société toute entière vit de grands bouleversements ? Au moment de la conquête, les chefs précoloniaux n'auraient-ils pas dû être renversés et leur système aboli ? Et lorsqu'on s'approche de la décolonisation, c'est-à-dire d'une indépendance accordée à une élite "moderne" formée à l'école coloniale, la question de l'abolition des organisations traditionnelles n'aurait-elle pas dû être de nouveau soulevée ? Comment les structures politiques mossis ont-elles su se maintenir durant la période coloniale ? Selon quelles modalités ...