Ces récits constituent le troisième volet d'une sorte de trilogie de la mémoire dont le premier était mes souvenirs d'enfance pendant les années de guerre et le second le récit quelque peu burlesque de mes aventures en montagne. Ce dernier épisode concerne principalement mes aventures sous les Tropiques. Après la fin de mes études universitaires et de mon service militaire (deux longues années s'il vous plaît), j'ai eu la chance d'être recruté au Fonds monétaire international, organisation alors dotée d'un grand prestige teinté de respect (hélas, passablement terni depuis). Mes nombreuses missions m'entraînaient fréquemment dans les îles des Caraïbes, et Haïti en premier lieu, puis en Afrique. Sans vouloir prendre en compte ces plages somptueuses, cette mer étincelante et ce soleil radieux, je considérais naïvement cette affectation comme absolument désolante : ces micro-Etats ne me paraissaient pas à la hauteur de mes capacités ! J'en suis bien revenu depuis.
Nombre de pages
77
Date de parution
02/04/2006
Poids
98g
Largeur
135mm
Plus d'informations
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EAN
9782296003279
Titre
Un économiste sous les cocotiers
ISBN
2296003273
Auteur
Laulan Yves-Marie
Editeur
L'HARMATTAN
Largeur
135
Poids
98
Date de parution
20060402
Nombre de pages
77,00 €
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Le vieillissement mondial, qui affecte nos sociétés à des degrés et à des rythmes évidemment très différents, va bouleverser les grands équilibres géostratégiques et le positionnement relatif des grandes puissances. Ce basculement va entraîner un changement radical dans la façon dont les hommes vivront et mourront sur la planète. Il est fort probable que la première victime de ce changement sera la croissance économique car il faudra compter avec le poids des retraites et de la santé, mais aussi celui du combat pour sauver notre environnement. Il en résultera aussi une profonde remise en question des objectifs sociaux et du système de valeurs si péniblement édifiés au cours des derniers siècles. . . Yves-Marie LAULAN a été économiste au FMI, à la Banque mondiale puis à la Caisse française de Développement, président du Comité économique de l'OTAN, directeur des Etudes de la Société générale, directeur général du Crédit municipal de Paris et président du réseau France. Il est consultant international depuis 1995 et président fondateur, avec Jacques Dupâquier, de l'Académie des Sciences morales et politiques, de l'Institut de Géopolitique des Populations.
La croissance démographique non maîtrisée est aujourd'hui le problème central de l'Afrique. Y remédier est le grand défi de l'Afrique noire du XXIe siècle, dont dépend notre sort commun. Que peut-il en effet se passer dans cette EurAfrique en gestation dont nous voyons se dessiner les prémices ? Faut-il privilégier le scénario optimiste - du sang nouveau dans les veines appauvries de l'Europe - ou le scénario menant à une crise de civilisation, à un ébranlement des fondements mêmes de nos sociétés vieillissantes ...
Les exploits des alpinistes célèbres et chevronnés peut laisser sans voix. Mais, à côté de la geste de ces titans de la grimpe, ceux d'hier, et de demain, n'y a-t-il pas place, dans l'immense saga de la montagne, pour les récits de Monsieur tout-le-monde. C'est l'histoire plus modeste, plus terre à terre, de ces individus moyens qui, sans s'élever à la grandeur sublime de ces héros, ont quand même su, à leur mesure et dans les limites de leurs possibilités, parcourir eux aussi une montagne à hauteur d'homme, sans pour autant renoncer à mener une vie professionnelles ordinaire, et même un peu plus.
Ce livre décrit les conséquences funestes pour la France de deux années de plomb, 1974-1976 : l'élection de Valéry Giscard d'Estaing à la présidence de la République et la nomination de Jacques Chirac, tout jeune premier ministre. En deux ans, ces deux hommes ont pris, parmi bien d'autres, quatre mesures qui ont changé, pour le pire, le visage de notre pays : la loi Veil sur l'avortement a privé la France de plus de 6 millions d'enfants qui n'ont jamais vu le jour. Le regroupement familial a permis l'installation sur le territoire national d'à peu près autant d'immigrés. La loi Haby a cassé l'enseignement secondaire, matrice de la nation. Enfin, l'élargissement du droit de saisine du Conseil constitutionnel, cette institution devenant ainsi, au fil des ans, un obstacle permanent à l'action du gouvernement et à la mise en oeuvre des réformes.
L'année 2010 marquera, pour de nombreux pays africains surtout francophones, 50 ans d'indépendance, donc de gestion du pouvoir entre les mains des élites dirigeantes africaines. Seulement, un demi-siècle plus tard, un constat se dégage de l'ensemble des Etats africains : le développement semble s'éloigner de l'Afrique au fur et à mesure que les années passent. Pourquoi l'Afrique demeure-t-elle à la traîne malgré toutes les richesses qu'elle possède ? Le continent noir peut-il se sortir du piège de l'aide pour son développement si la bonne gouvernance s'installe effectivement et si les mentalités changent radicalement ? Compte tenu de l'apport remarquable des diasporas intellectuelles notamment chinoise et indienne pour l'émergence de la Chine et de l'Inde, la diaspora intellectuelle africaine, avec l'élection du fils d'Afrique Barack Obama à la Maison Blanche, ne constitue-t-elle pas le meilleur pilier de l'Afrique pour sortir du labyrinthe de la néguentropie ? Dans le cadre de mes recherches de plus d'une décennie, je présente également ce que l'on pourrait assimiler à une nouvelle théorie des relations Nord-Sud. Ce sont ces réflexions et interrogations auxquelles nous essayons de trouver des solutions pour l'avenir de l'Afrique avec quelques brillants intellectuels de la diaspora africaine d'Europe et d'Amérique du Nord.
Avant la conquête française, la plus grande partie de la moitié orientale du Burkina Faso actuel était occupée par les Mossis. On appelle également "mossis" les représentants de l'ordre aristocratique qui dirige ce territoire, souvent qualifié à tort d'empire, un ordre dont les institutions se sont maintenues durant les six décennies de domination coloniale. Pourquoi et comment ce système a-t-il été préservé alors même que la société toute entière vit de grands bouleversements ? Au moment de la conquête, les chefs précoloniaux n'auraient-ils pas dû être renversés et leur système aboli ? Et lorsqu'on s'approche de la décolonisation, c'est-à-dire d'une indépendance accordée à une élite "moderne" formée à l'école coloniale, la question de l'abolition des organisations traditionnelles n'aurait-elle pas dû être de nouveau soulevée ? Comment les structures politiques mossis ont-elles su se maintenir durant la période coloniale ? Selon quelles modalités ...