L'époque sociale et politique appelle au changement : les termes en vogue sont " révolution " plutôt que réforme, " insoumission " préféré à aménagements. Qu'en est-il de la 4e révolution annoncée, celle de la numérisation scientifique, administrative, englobant tous les champs de l'action politique au sens originel du terme ? Ce livre, écrit à plusieurs mains, procède d'une interrogation honnête, précise, sur des domaines particuliers : le monde de l'entreprise, le monde des relations interpersonnelles, pour s'achever sur des transformations observées, d'une durée décennale, ce qui ôte le risque de simple affichage. Ces réponses multiples et différentes proviennent de plusieurs continents, de chercheurs et de professionnels experts dans leur domaine et de disciplines variées : sociales, économiques ou techniques, bel exemple d'une coopération scientifique permise par le numérique toujours dans un contexte précis, avec, pour autant, un résultat inattendu, à la surprise même du concepteur...
Nombre de pages
216
Date de parution
10/07/2017
Poids
269g
Largeur
135mm
Plus d'informations
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EAN
9782343125473
Titre
La coopération à l'ère du numérique
Auteur
Laulan Anne-Marie
Editeur
L'HARMATTAN
Largeur
135
Poids
269
Date de parution
20170710
Nombre de pages
216,00 €
Disponibilité
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Historiquement, la France a imposé un code définissant l'identité civile à partir du lieu de naissance et de la filiation : l'origine crée donc le lien. De nos jours, cette organisation sociétale est bousculée par la possibilité d'une appartenance simultanée à plusieurs communautés. Devant ces nouveaux choix citoyens, parlera-ton d'un retour de la démocratie ...
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La mondialisation est une formidable ouverture, mais aussi un redoutable phénomène de rationalisation économique et de standardisation culturelle. Pour la Francophonie, le risque est la dilution de sa spécificité dans le flot des industries culturelles anglo-saxonnes dominantes. Le marché n'est pas toujours synonyme de respect de la diversité culturelle, surtout pour les pays moins avancés. Mais c'est aussi une chance car la Francophonie est présente sur tous les continents, et constitue un des acteurs essentiels de la diversité culturelle, en faisant cohabiter de multiples traditions tout en se référant aux Droits de l'Homme, à la démocratie et aux objectifs du développement durable. Ce sont les forces et faiblesses de cette Francophonie, à l'épreuve de la mondialisation, qui est le c'ur de ce numéro d'Hermès. DW
L'année 2010 marquera, pour de nombreux pays africains surtout francophones, 50 ans d'indépendance, donc de gestion du pouvoir entre les mains des élites dirigeantes africaines. Seulement, un demi-siècle plus tard, un constat se dégage de l'ensemble des Etats africains : le développement semble s'éloigner de l'Afrique au fur et à mesure que les années passent. Pourquoi l'Afrique demeure-t-elle à la traîne malgré toutes les richesses qu'elle possède ? Le continent noir peut-il se sortir du piège de l'aide pour son développement si la bonne gouvernance s'installe effectivement et si les mentalités changent radicalement ? Compte tenu de l'apport remarquable des diasporas intellectuelles notamment chinoise et indienne pour l'émergence de la Chine et de l'Inde, la diaspora intellectuelle africaine, avec l'élection du fils d'Afrique Barack Obama à la Maison Blanche, ne constitue-t-elle pas le meilleur pilier de l'Afrique pour sortir du labyrinthe de la néguentropie ? Dans le cadre de mes recherches de plus d'une décennie, je présente également ce que l'on pourrait assimiler à une nouvelle théorie des relations Nord-Sud. Ce sont ces réflexions et interrogations auxquelles nous essayons de trouver des solutions pour l'avenir de l'Afrique avec quelques brillants intellectuels de la diaspora africaine d'Europe et d'Amérique du Nord.
Avant la conquête française, la plus grande partie de la moitié orientale du Burkina Faso actuel était occupée par les Mossis. On appelle également "mossis" les représentants de l'ordre aristocratique qui dirige ce territoire, souvent qualifié à tort d'empire, un ordre dont les institutions se sont maintenues durant les six décennies de domination coloniale. Pourquoi et comment ce système a-t-il été préservé alors même que la société toute entière vit de grands bouleversements ? Au moment de la conquête, les chefs précoloniaux n'auraient-ils pas dû être renversés et leur système aboli ? Et lorsqu'on s'approche de la décolonisation, c'est-à-dire d'une indépendance accordée à une élite "moderne" formée à l'école coloniale, la question de l'abolition des organisations traditionnelles n'aurait-elle pas dû être de nouveau soulevée ? Comment les structures politiques mossis ont-elles su se maintenir durant la période coloniale ? Selon quelles modalités ...