Les pyramides de Sakkara. 7e édition revue et augmentée. Edition bilingue français-anglais
Lauer Jean-Philippe ; Grimal Nicolas
IFAO
24,99 €
Epuisé
EAN :9782724706598
Vers 2700 av J-C, le pharaon Néteri-khet, premier roi de la IIIe dynastie, plus connu sous le nom de Djoser, installe son complexe funéraire au centre de la nécropole de Sakkara, sur un endroit déjà sacré et vénéré depuis plus de 400 ans au cours des règnes précédents. Le point culminant de ce complexe, la célèbre Pyramide à degrés, reste encore aujourd'hui le bâtiment le plus élevé de Sakkara, avec autour les pyramides de Sekhemkhet, Ouserkaf, Ounas et Téti. Jean-Philippe Lauer, fonctionnaire éternel du Service des Antiquités d'Egypte et directeur de recherche honoraire du CNRS, a consacré 75 ans de sa vie de centenaire au travail de reconstitution du complexe de Djoser. En 2015, l'Institut français d'archéologie orientale édite la septième édition du petit livre Les Pyramides de Sakkara, enrichie de nouvelles illustrations. Un humble témoignage devant l'oeuvre de Jean-Philippe Lauer, qui, à travers cet ouvrage, nous offre une véritable immersion dans l'histoire de Sakkara. Un texte riche et précis, ainsi que de nombreuses photographies, détaillent les différentes découvertes et le long processus de restauration du complexe de Djoser, qui nous fascine depuis tant d'années.
Nombre de pages
226
Date de parution
19/03/2015
Poids
407g
Largeur
156mm
Plus d'informations
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EAN
9782724706598
Titre
Les pyramides de Sakkara. 7e édition revue et augmentée. Edition bilingue français-anglais
Auteur
Lauer Jean-Philippe ; Grimal Nicolas
Editeur
IFAO
Largeur
156
Poids
407
Date de parution
20150319
Nombre de pages
226,00 €
Disponibilité
Epuisé
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Dernier héritier des grands égyptologues français tels Champollion ou Maspero, Jean-Philippe Louer (1902-2001) nous fait participer, au fil de ses découvertes et de ses rencontres, à la grande aventure de l'archéologie égyptienne. Tout commence un jour de décembre 1926, à trente kilomètres au sud du Caire, sur le site de Saqqarah, auquel Louer va consacrer sa vie. L'enjeu est de taille: reconstituer les formes et l'histoire de la première pyramide d'Égypte, la pyramide à degrés, ainsi que le vaste complexe funéraire attenant, oeuvre d'Imhotep, architecte devenu dieu et grand prêtre d'Héliopolis...
Quand je suis arrivé en 1926, l'Egypte était le royaume du sable, de l'immobilité et du mystère. Poser le pied dans ce pays fabuleux, au temps de l'inondation et sous cette si belle lumière, tenait du rêve. Mon premier voyage restera à tout jamais le souvenir le plus éblouissant de ma vie. Jeune homme, jamais le n'aurais soupçonné que je viendrais en Egypte et que s'y dérouleraient soixante-quatorze ans de ma vie ! J'ignore à quoi attribuer cette suite de coïncidences qui mit mes pas dans ceux d'Imhotep, l'un des plus fabuleux architectes de l'humanité, qui vécut en 2700 avant notre ère et du roi Djoser, grand pharaon qui en son temps bouleversa bien des traditions. Toujours est-il que là était ma destinée et que je l'ai suivie sans l'ombre d'une hésitation. (Jean-Philippe Lauer)
Une autre manière de découvrir Le Caire. Structuré autour de 3 itinéraires, ce guide nous invite à découvrir Le Caire, l'une des plus belles villes médiévales du monde. Ses quartiers, ses rues, ses places et ses monuments sont les témoins de l'histoire extraordinaire de cette capitale pluriséculaire. Le guide entend rendre ses lettres de noblesse à ce patrimoine urbain majeur. De nombreux récits et anecdotes en ponctuent la lecture. Ils poussent les visiteurs à se plonger dans des séquences historiques où la poésie se mêle à l'humour et aux coups de sang des puissants et des habitants qui ont peu à peu façonné des lieux et des monuments emblématiques. Chaque itinéraire est richement illustré afin d'accompagner les lecteurs dans cette exploration urbaine, et ainsi ancrer ces récits du passé dans le présent tour à tour bouillonnant et secret de la ville. Une rubrique "pour aller plus loin" permet de prolonger ces itinéraires et de disposer d'outils (repères chronologiques, glossaires lexicaux, visuels et architecturaux) pensés pour rendre le guide lisible et compréhensif pour tous. Ne reste qu'aux amateurs d'un tourisme éclairé par l'histoire à ouvrir grand les yeux !
La chapelle d'Osiris Ounnefer maître des aliments, reposoir du "fétiche" d'Abydos à Karnak : un témoignage exceptionnel du développement du culte osirien dans l'Egypte tardive. La chapelle d'Osiris Ounnefer Neb djefaou est l'un des multiples édifices osiriens construits en périphérie du temple d'Amon-Rê de Karnak au Ier millénaire avant J. -C. Ses riches décors révèlent sa fonction de reposoir du "fétiche" abydénien à la fin de la XXVIe dynastie, sous le pontificat de la Divine Adoratrice Ankhnesnéferibrê (VIe s. av. J. -C.). Le présent volume comporte la publication épigraphique du monument incluant une traduction, un commentaire perpétuel et une paléographie hiéroglyphique. Le travail de reconstitution des parois s'est appuyé sur des documents d'archives comme sur les travaux archéologiques menés parallèlement aux relevés, qui ont livré des blocs complétant les élévations. L'édition des textes est associée à une analyse approfondie du programme décoratif. L'étude consacrée à la forme spécifique du dieu Osiris "Ounnefer Maître des aliments" permet d'aborder la question des nombreuses épiclèses accordées au dieu dans les multiples édifices qui lui sont dédiés à Karnak. Quant à la théologie d'Abydos et au culte du "fétiche" , ils sont replacés dans une tradition qui remonte au début du IIe millénaire av. J. -C. pour mettre en évidence la manière dont elle a été acclimatée à Thèbes et fait l'objet d'une élaboration érudite par le grand intendant Sheshonq (A), concepteur de la chapelle.
La Hafiziyya est une confrérie soufie de taille modeste, installée dans le sud du gouvernorat de Giza depuis le XIXe siècle. Cette petite confrérie, affiliée à la Halwatiyya, confrérie plus ancienne et aujourd'hui l'une des plus importantes d'Egypte, contribue à l'organisation de la vie religieuse locale par ses pèlerinages et ses rassemblements. La famille de son cheikh fondateur, 'Abd al-Hafiz (m. 1303/1886), dirige toujours la confrérie et a acquis une notabilité locale, au point d'exercer des fonctions politiques et d'arbitrage importantes. Une étude de terrain a permis de montrer l'ancrage d'une mémoire collective dans des pratiques confrériques héritées de l'enseignement du cheikh et ses descendants, se réclamant elles-mêmes de la tradition de la Halwatiyya. Un manuel de soufisme, la Hidayat al-ragibin fi al-sayr wa-I-suluk ila malik al-muluk rabb al-'alamin [La Bonne direction pour ceux qui désirent cheminer vers le Roi des rois Seigneur des mondes], assume ce rôle de transmission écrite ; l'étude de la tradition orale révèle quant à elle le travail de la mémoire et la formation d'une identité confrérique locale et originale. Faire l'histoire de la Hàfiziyya conduit à évoquer l'histoire sociale des campagnes égyptiennes et à comprendre comment s'articule l'identité locale d'une modeste confrérie de Moyenne-Egypte avec une tradition confrérique plus large et pluriséculaire.
La décoration de la porte d'Horus est un condensé théologique des doctrines d'Edfou et de Dendara. Totalement inédits jusqu'à présent, les textes et représentations de l'édifice constituent l'ultime production sacerdotale d'une ville déjà florissante à l'Ancien Empire. La décoration de la porte d'Horus est un condensé théologique des doctrines d'Edfou et de Dendara ; elle a été conçue à la dernière époque glorieuse de la ville, au deuxième siècle ap. J.-C. La façade nord est réservée à Horus, le passage à Hathor ; quant à la façade sud, elle constitue une source exceptionnelle sur les mystères d'Osiris. Les figurines végétales, y apprend-on, étaient préparées dans l'enceinte du domaine d'Horus, puis transférées dans la nécropole d'Osiris située quelque sept cents mètres plus loin dans le désert. Les textes, empruntés aux archives osiriennes, apportent beaucoup sur l'histoire et l'archéologie du site.