A l'orgue de Notre-Dame. Entretiens avec Stéphane Friédérich
Latry Olivier ; Friédérich Stéphane
SALVATOR
18,00 €
Epuisé
EAN :9782706720321
Qui n'a pas été un jour saisi par la musique de l'orgue en entrant dans une cathédrale ou une simple église de campagne ? Orchestre à lui tout seul, si proche de la voix humaine, expression de la prière et de la beauté, l'orgue semble faire renaître à l'infini les brillants musiciens du passé, tout en s'ouvrant à la création par l'improvisation et les nombreuses Åuvres que lui dédient les compositeurs d'aujourd'hui. Depuis plus d'une trentaine d'années, Olivier Latry est l'un des trois organistes titulaires du grand orgue de Notre-Dame de Paris, instrument qui a miraculeusement échappé à l'incendie du printemps 2019. En dialoguant avec Stéphane Friédérich, il nous fait partager la passion communicative qui l'habite. Découvrons ce lien étroit qui s'établit entre l'art musical et la liturgie ou entre la foi et l'esthétique, mais aussi les différentes facettes d'un métier pas comme les autres : pour Olivier Latry, la vocation de l'organiste est avant tout celle d'un "passeur de souffle" , d'un "passeur du Souffle" . Entretiens avec Stéphane Friédérich AUTEUR Olivier Latry, né en 1962 à Boulogne-sur-Mer, est titulaire du grand orgue de Notre-Dame de Paris, concertiste et professeur d'orgue au Conservatoire de Paris. Stéphane Friédérich a été rédacteur en chef du magazine Pianiste. Il est l'auteur d'une biographie de Gustav Mahler parue chez Actes Sud.
Nombre de pages
185
Date de parution
15/04/2021
Poids
249g
Largeur
128mm
Plus d'informations
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EAN
9782706720321
Titre
A l'orgue de Notre-Dame. Entretiens avec Stéphane Friédérich
Auteur
Latry Olivier ; Friédérich Stéphane
Editeur
SALVATOR
Largeur
128
Poids
249
Date de parution
20210415
Nombre de pages
185,00 €
Disponibilité
Epuisé
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Résumé : Olivier Latry a beau être titulaire d'un des plus prestigieux orgues du monde, celui de la cathédrale Notre-Dame de Paris, il n'en est pas moins, depuis des années, un artiste-voyageur, arpentant la France et le monde au fil de ses nombreuses tournées. De riches découvertes, des moments émouvants ou plus cocasses, des rencontres passionnantes avec des musiciens aux instruments les plus divers... Avec l'orgue, l'aventure se renouvelle chaque jour et la surprise est toujours au rendez-vous. De Meaux à Montréal, de Remiremont à Budapest, de Toulouse à Tokyo, l'organiste itinérant marche sur les pas de Johann Sebastian Bach, Georg Friedrich Haendel ou Franz Liszt, mais aussi sur ceux, plus près de nous, de Gaston Litaize ou Olivier Messiaen. L'auteur de ces carnets évoque avec pudeur et fantaisie le rapport étroit qu'il entretient à l'indicible, à la foi, dont tout artiste se fait l'apôtre, parfois à son insu.
Dans la banlieue bordelaise, Anne-Marie participe au travail de l'atelier de couture dirigé par Jeanne. Elle y remplit une fonction particulière : par sa pratique du rêve, elle aide les autres couturières à donner un nom à leurs maux, à réagir aux coups du sort, ou même à les prévoir. Le discours d'Anne-Marie sur sa propre pratique renvoie à l'activité des médiums somnambules, et révèle la filiation entre une pratique populaire actuelle du rêve et les constructions savantes de la fin du XIXè et du XXè siècles, et, par delà la vogue du spiritisme, les théories du magnétisme animal.
Jusqu'à sa chute, les électeurs ruraux ont massivement soutenu Napoléon III de leurs votes. Des derniers mois de l'Empire aux premiers de la Troisième République, un typographe du quotidien républicain modéré bordelais La Gironde, Théodore Blanc, se donne pour mission, dans un supplément dominical du journal, de détourner les paysans de l'Empire et de les convertir à la République. Dans ce but, il s'adresse à eux dans leur "patois", leur langue quotidienne, l'occitan gascon. Lui-même issu de la banlieue maraîchère de Bordeaux, et d'abord confiant dans son aptitude à créer ainsi une connivence avec eux, il prend peu à peu conscience du fossé que leurs interêts et leur idéologie individualiste creusent entre eux et la classe ouvrière urbaine à laquelle Théodore Blanc appartient désormais. De la déception, il glisse au désespoir avec l'instauration d'une République conservatrice qui déçoit ses aspirations démocratiques, non sans avoir opéré in fine un détour par la fiction en évoquant dans un roman feuilleton les derniers mois de la guerre de 1870 vécus par un garde mobile girondin. A ces chroniques sont joints en annexes les autres textes (poèmes, almanachs) publiés par Théodore Blanc, dans un volume bilingue qui regroupe ainsi les oeuvres complètes de cet écrivain méconnu.
Ce livre témoigne d'une longue recherche dans les archives du folkloriste landais, Félix Arnaudin (1844-1921). Il met à mal quelques idées reçues, dues parfois au savant lui-même. Après avoir exposé ses modes d'enquête, on étudie dans cet ouvrage la transcription de douze contes merveilleux parmi les plus connus, d'abord par Arnaudin lui-même dans son recueil publié en 1887. Il s'attache à restituer les traits d'oralité dans la langue d'énonciation, l'occitan gascon ; à faire ressortir le caractère landais spécifique du fonds narratif ; et, surtout, par un intense travail littéraire, à créer un fac simile du contage. Tout en reprenant la démarche d'Arnaudin, les éditeurs suivants, Adrien Dupin et Jacques Boisgontier, de 1966 à 1994, tendent à repousser le conte dans le temps, quitte à le christianiser. Ils développent le récit, d'où des écarts parfois notables avec le donné initial. Pour chacun des douze contes merveilleux étudiés figurent : le texte gascon de la fiche d'enquête et sa traduction ; le résumé du conte, une analyse et des observations ; l'étude des révisions opérées. En annexe, le texte original des dix autres contes merveilleux dont on dispose du manuscrit, avec sa traduction.
Le désir d'être humble ! Voilà ce qui taraude Benoît Standaert depuis son plus jeune âge. A partir d'août 2007, ce moine bénédictin, devenu ermite, a relevé dans les pages d'un cahier ses expériences et ses réflexions pour approfondir sa quête. Dans le sillage des Pères du désert ou des mystiques flamands Ruysbroeck et Dom André Louf, ce moine d'aujourd'hui rappelle que le secret de la foi, de la joie chrétienne, n'a qu'un nom : l'humilité. C'est par l'humilité qu'on devient pauvre de coeur et c'est par l'humilité que l'Evangile vaincra toutes les résistances, à commencer par les nôtres ! Un plaidoyer remarquable pour un christianisme humble.
Discours au Parlement européen et au Conseil de l'Europe (Strasbourg, 2014) ; à la réception du Prix Charlemagne (Vatican, 2016) ; aux chefs d'état et de gouvernement de l'Union européenne (Vatican, 2017) ; aux participants à la conférence "(Re)Thinking Europe" (Vatican, 2017). Préface du cardinal Pietro Parolin, secrétaire d'Etat du Saint-Siège.
Terre inconnue dans laquelle nous pénétrons lentement, âpre pays à traverser et à conquérir, la vieillesse a ses grandes ombres, ses embûches et ses fragilités, mais ne doit pas être séparée de la vie : elle fait partie du chemin de l'existence, avec ses propres atouts. La vieillesse est un art de vivre que nous pouvons bâtir, jour après jour, en s'appuyant sur notre conscience, nos choix, la qualité de nos relations avec les autres, et jamais sans les autres. Elle nous prépare, peu à peu, à accepter l'inachevé, à relâcher le contrôle que nous avons sur le monde et sur les choses. Dans l'inexorable face-à-face avec le corps qui progressivement nous trahit, Enzo Bianchi invite chacun de nous à accueillir cette étape, sans jamais considérer l'avenir avec une nostalgie mélancolique, mais en y trouvant au contraire l'occasion précieuse d'un acte généreux de confiance envers les nouvelles générations.