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Félix Arnaudin : de la collecte à l'édition. Douze contes merveilleux
Latry Guy ; Latry Marie-Claire
L'HARMATTAN
45,00 €
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EAN :9782336443980
Ce livre témoigne d'une longue recherche dans les archives du folkloriste landais, Félix Arnaudin (1844-1921). Il met à mal quelques idées reçues, dues parfois au savant lui-même. Après avoir exposé ses modes d'enquête, on étudie dans cet ouvrage la transcription de douze contes merveilleux parmi les plus connus, d'abord par Arnaudin lui-même dans son recueil publié en 1887. Il s'attache à restituer les traits d'oralité dans la langue d'énonciation, l'occitan gascon ; à faire ressortir le caractère landais spécifique du fonds narratif ; et, surtout, par un intense travail littéraire, à créer un fac simile du contage. Tout en reprenant la démarche d'Arnaudin, les éditeurs suivants, Adrien Dupin et Jacques Boisgontier, de 1966 à 1994, tendent à repousser le conte dans le temps, quitte à le christianiser. Ils développent le récit, d'où des écarts parfois notables avec le donné initial. Pour chacun des douze contes merveilleux étudiés figurent : le texte gascon de la fiche d'enquête et sa traduction ; le résumé du conte, une analyse et des observations ; l'étude des révisions opérées. En annexe, le texte original des dix autres contes merveilleux dont on dispose du manuscrit, avec sa traduction.
Nombre de pages
508
Date de parution
23/05/2024
Poids
765g
Largeur
155mm
Plus d'informations
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EAN
9782336443980
Titre
Félix Arnaudin : de la collecte à l'édition. Douze contes merveilleux
Auteur
Latry Guy ; Latry Marie-Claire
Editeur
L'HARMATTAN
Largeur
155
Poids
765
Date de parution
20240523
Nombre de pages
508,00 €
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Jusqu'à sa chute, les électeurs ruraux ont massivement soutenu Napoléon III de leurs votes. Des derniers mois de l'Empire aux premiers de la Troisième République, un typographe du quotidien républicain modéré bordelais La Gironde, Théodore Blanc, se donne pour mission, dans un supplément dominical du journal, de détourner les paysans de l'Empire et de les convertir à la République. Dans ce but, il s'adresse à eux dans leur "patois", leur langue quotidienne, l'occitan gascon. Lui-même issu de la banlieue maraîchère de Bordeaux, et d'abord confiant dans son aptitude à créer ainsi une connivence avec eux, il prend peu à peu conscience du fossé que leurs interêts et leur idéologie individualiste creusent entre eux et la classe ouvrière urbaine à laquelle Théodore Blanc appartient désormais. De la déception, il glisse au désespoir avec l'instauration d'une République conservatrice qui déçoit ses aspirations démocratiques, non sans avoir opéré in fine un détour par la fiction en évoquant dans un roman feuilleton les derniers mois de la guerre de 1870 vécus par un garde mobile girondin. A ces chroniques sont joints en annexes les autres textes (poèmes, almanachs) publiés par Théodore Blanc, dans un volume bilingue qui regroupe ainsi les oeuvres complètes de cet écrivain méconnu.
Résumé : Félix Arnaudin (1844-1921) n'est pas seulement l'un des plus grands folkloristes français : outre ses Contes populaires recueillis dans La Grande-Lande (1887) et ses Chants populaires (1912), il a donné une ouvre pionnière de photographe, d'historien, de linguiste et d'ethnographe. Cette immense collecte est longtemps restée inédite mais les huit volumes de ses Oeuvres complètes publiés de 1994 à 200 3 ont permis d'en mesurer l'importance et de lui rendre sa juste place au nombre des recherches majeures tant du domaine occitan que du domaine français et européen. C'est le meilleur de cette grande collecte, rédigée dans une langue fine et sensible, qui est présenté ici par cet éminent spécialiste qu'est Guy Latry.
Ampelos, la vigne, la vie, la sève, la sensualité, l'immortalité... Tout un art du chant, l'expression d'une force tellurique, une célébration christique de la beauté, la présence, la renaissance, le cycle d'Eros et de Thanatos... Tout un art du chant... qui fut l'art de vivre de Manciet.. Ce poème était sur sa table de travail lorsque Bernard Manciet est mort, en 2005.
Comme à son habitude, Marie est la première à se proposer pour venir faire les courses avec moi, deux autres jeunes du groupe nous accompagnent. C'est un soir du mois de novembre, il fait froid, nous parlons du temps, va-t-il neiger ou non? L'ambiance est détendue, je raconte une anecdote personnelle Marie, assise à côté de moi se tourne brusquement et me lance froidement "On n'en a rien à faire de ta vie!" Sur le coup je me tais, je ne comprends pas l'agressivité de ses paroles, je passe à autre chose mais au fond de moi je suis blessée. Que s'est-il passé? Pourquoi de telles attitudes, la sienne, la mienne? Pour quelles raisons cela me touche-t-il autant?.
Cet ouvrage aborde un sujet crucial pour les économies modernes à une époque où les échanges commerciaux internationaux se multiplient et où les frontières économiques deviennent de plus en plus pénétrables. Le texte met en lumière les enjeux complexes de la régularisation du commerce mondial, tout en proposant des pistes de réflexion pour adapter les pratiques douanières à ces nouvelles réalités. La réflexion de l'auteur est profonde et bien documentée, tant dans les recherches que dans les analyses. Le lecteur y est amené à réfléchir aux nouvelles stratégies à mettre en place et à comprendre les spécificités du caractère douanier.
La pensée de Dostoïevski a joué un rôle essentiel de charnière entre la philosophie rationaliste héritée de Descartes et les développements de la philosophie au XXe siècle. Elle part d'une réflexion critique sur le cogito cartésien, dans Crime et châtiment ; puis elle pose, dans L'Idiot, la question de l'être, d'une manière qui a profondément influencé la conception de l'ontologie de Heidegger - cette étude est historiquement la première qui démontre cette influence ; et enfin, dans Les Frères Karamazov, Dostoïevski développe la notion de "visage" , qui nourrira toute l'ontologie de Levinas.
L'histoire se raconte souvent au rythme des batailles. Pourtant, une autre trame la traverse : celle de la médiation, art de dépasser le conflit sans violence, pour préserver la cohésion du groupe. Des premiers rituels collectifs aux dispositifs contemporains, elle apparaît comme une fonction vitale : transformer l'affrontement en parole, organiser l'écoute, restaurer l'équilibre, éviter l'escalade. Une question anthropologique et politique est posée dans laquelle deux logiques s'opposent et se complètent : la contrainte (avec les lois, les sanctions, les institutions) qui protège mais peut aussi opprimer, et l'autonomie (avec la maîtrise de soi, la responsabilité) qui libère mais peut vaciller face aux passions. La médiation ouvre un espace intermédiaire : un tiers accompagne, les parties restent actrices, et la solution devient une justice partagée plutôt que subie. En cinq parties, ce livre suit la médiation à travers les sociétés premières, l'Antiquité, les mondes religieux, la modernité juridique et politique, puis dessine les enjeux actuels. Un fil rouge relie ces parties : comment apprendre à vivre ensemble en transformant la contrainte en responsabilité et la liberté en dialogue.