Cet ouvrage ne porte pas uniquement sur l'art des jardins : à partir de l'exemple des jardins de Blois, fondés vers 1500 par Louis XII et Anne de Bretagne, il met en lumière le lien entre architecture et paysage, entre le château et son jardin à la Renaissance. Il accompagne la première exposition entièrement consacrée à ce thème pour cette période, sujet qui a profité depuis 15 ans du développement de l'archéologie et d'un regain d'intérêt des historiens pour l'histoire et la représentation du jardin. Livre et exposition abordent les questions de l'héritage médiéval et de l'influence italienne, qui s'affirme vers 1500 dans les nouveaux jardins des châteaux de Blois. L'apport de l'Italie apparaît dans le rôle croissant de l'architecture pour animer et rythmer la composition des jardins : terrasses et escaliers, portiques et balustrades, fontaines et grottes. Ils révèlent l'intérêt nouveau porté par les habitants du château au jardin et au paysage à partir du milieu du x'. siècle, et l'incidence de l'architecture du château sur l'organisation du jardin. On remarque la spécificité du jardin français qui s'est peu à peu réglé sur le château au point de devenir l'expression la plus forte de son pouvoir de domination sur l'environnement, fonction qu'il n'a jamais eu à un pareil degré en Italie. Le thème des jardins royaux et princiers avant Le Nôtre, est également exploré à travers les exemples du jardin des Tuileries et le rôle de Gaston d'Orléans, qui réunit une collection botanique à Blois et fait aménager les parterres du palais du Luxembourg à Paris.
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Nombre de pages
247
Date de parution
21/08/2014
Poids
1 305g
Largeur
221mm
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EAN
9782353401871
Titre
Jardins de châteaux à la Renaissance
Auteur
Latrémolière Elisabeth ; Girault Pierre-Gilles
Editeur
GOURCUFF GRADEN
Largeur
221
Poids
1305
Date de parution
20140821
Nombre de pages
247,00 €
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Latrémolière Elisabeth ; Hermant Maxence ; Lafitte
En 2015, la France célèbre les 500 ans de l?accession au trône de François Ier ainsi que l?anniversaire de la bataille de Marignan. La Ville de Blois et la Bibliothèque nationale de France se sont associées pour produire une des expositions majeures de cette année François Ier, la plus importante en dehors de Paris et de la région parisienne. Pour la première fois seront réunis au château royal de Blois les plus précieux des livres de François Ier, accompagnés d?une sélection d?objets d?art provenant eux aussi des collections royales. L?ouvrage est donc le catalogue de l?exposition. Afin de mieux comprendre la formation de la bibliothèque de François Ier, l?ouvrage s?articule autour d?ensembles de livres ayant une même origine ou un même contexte d?acquisition, permettant au lecteur d?en saisir la richesse et la complexité : l?héritage de la famille Angoulême (Jean d?Angoulême et Marguerite de Rohan, grands-parents de François, Charles d?Angoulême et Louise de Savoie, ses parents, et enfin le jeune François d?Angoulême lui-même, futur François Ier) ; la bibliothèque royale de Blois ; la bibliothèque personnelle du roi ; l?héritage d?Anne de Bretagne et de Claude de France ; la saisie des livres de la famille de Bourbon ; le rêve italien et oriental ; et enfin le cabinet privé du roi, totalement inédit.
Résumé : Le château royal de Blois est l'un des monuments les plus prestigieux de la Renaissance. D'abord forteresse seigneuriale, le château se mue progressivement au Moyen Age en centre politique comtal, puis royal, accueillant l'une des cours les plus brillantes d'Europe, avant de devenir le château d'exil de Marie de Médicis et de Gaston d'Orléans au XVIIe siècle. Abandonné, il connaît finalement une seconde renaissance comme lieu de réceptions prestigieuses (Charles de Gaulle, le négus d'Ethiopie, le roi Sihanouk du Cambodge, la reine Elisabeth II d'Angleterre...). Ce livre est un guide historique et culinaire. Grâce à lui parcourez un millénaire d'histoire à travers la visite du château : des caves à la salle de banquet en passant par les cuisines et les appartements privés. Découvrez les vins, mets rares, pratiques étranges et vaisselles somptueuses. Dégustez l'esprit de Blois grâce à des recettes simples et gastronomiques.
Latrémolière Elisabeth ; Lafabrié François ; Lecar
Résumé : Edifié sur un promontoire fortifié dès le Mores Age, le château de Blois offre un véritable florilège de l'architecture française. Autour fie sa cour se marient ainsi le gothique de la salle des Etats, le vocabulaire flamboyant de l'aile Louis XII, les ornements Renaissance de l'aile François 1er et la rigueur classique de l'aile Gaston d'Orléans. A l'intérieur, les appartements royaux évoquent les fastes de la vie à la Cour dans cette résidence favorite des Valois. Ils sont rehaussés de somptueux décors polychromes réalisés lors de sa restauration au XIXe siècle, l'une des premières grandes restaurations des Monuments historiques.
Véritable " laboratoire d'essai " architectural, le château de Blois réunit autour d'une même cour quatre châteaux, quatre époques. Le château de Blois témoigne d'une histoire architecturale longue et complexe, réunissant autour d'une même cour quatre châteaux, quatre époques : la forteresse médiévale avec la salle des Etats et la tour du Foix ; l'aile gothique de Louis XII, construite à la fin du xve siècle, qui révèle une préciosité inédite et une ornementation luxueuse ; l'aile de François Ier, d'inspiration italienne et caractéristique de la première Renaissance française, avec l'imposant escalier monumental en vis et la grandiose façade des Loges ; enfin l'architecture classique du xviie siècle de l'aile Gaston d'Orléans, avec sa façade extérieure sobre, qui cache à l'intérieur la coupole de François Mansart et son extravagante cage d'escalier. Le château porte donc la trace de ces expérimentations architecturales variées, les nouveaux bâtiments s'imbriquant à chaque période dans les précédents. Les auteurs retracent l'histoire exceptionnelle de ce château et expliquent certains événements marquants, dont le " coup de majesté " du roi Henri III qui fit assassiner le duc de Guise en 1588 dans ses propres appartements. Le portfolio témoigne ainsi de ces nouvelles façons de concevoir l'espace bâti au fil des siècles ainsi que de la richesse des trois musées abrités au sein même du château : le musée archéologique dédié à l'actualité des fouilles ; le musée lapidaire lié à la restauration ; le musée des Beaux-Arts réunissant des oeuvres d'art allant du XVIe siècle au XIXe siècle (peinture, sculpture et arts décoratifs).
Né d'un père mexicain et d'une mère anglaise, Antonio de La Gandara suit les cours de l'Ecole des beaux-arts et rejoint les classes de Gérôme et de Cabanel en 1878 à l'âge de 16 ans. En 1882, il expose au Salon des Artistes Français où il reçoit sa première médaille. C'est en 1885 qu'il fait la connaissance du comte Robert de Montesquiou et de son ami Gabriel Yturri. Séduit par les oeuvres de l'artiste, inspirées de celles de Goya, Ribot et Vélasquez, Robert de Montesquiou s'active à faire connaître le jeune peintre auprès de l'aristocratie dont il devient un des artistes favoris. Peintre mondain couvert d'honneurs, La Gandara est un familier de la comtesse de Noailles, d'Anatole France, d'Henri de Régnier, de Gabriele D'Annunzio, de Maurice Barrès, mais aussi de Debussy, Saint-Saëns et Satie. Grâce à son frère Edouard, membre de la troupe de Sarah Bernhardt, il pénètre l'intimité du monde du théâtre et de l'Opéra, dont il fréquente les "étoiles". Ce sont ces différentes figures qui peuplent son oeuvre, au point d'en faire un témoignage exceptionnel de la vie artistique et mondaine de la toute fin du XIXe siècle, le monde de Marcel Proust, qu'il a également croisé. S'il est un témoin privilégié de la Belle Epoque, le talent de La Gandara s'exprime aussi dans les nombreuses représentations de jardins, notamment du parc de Versailles, dont il aime représenter les statues et les allées, se délassant ainsi de longues séances de pose avec une clientèle parfois capricieuse.
René Bégué (1887-1987), est à l'origine de Rébé, dont les broderies vont alimenter les créateurs dans le domaine de la haute couture pendant plus d'un demi siècle. René Bégué est un dessinateur de grand talent et un coloriste génial, animé par le goût du faste qui a appris son métier auprès de Poiret et Paquin. Andrée Pichard, que René rencontre au début des années 1920 et qui deviendra son associée et sa femme, a commencé sa carrière comme modiste et possède une excellente connaissance des tissus et a un don particulier pour un agencement et désinhibé des matières. Ensemble ils forment un duo exceptionnel qui va irriguer les plus grandes maisons de haute couture de créations éblouissantes. Rébé est une véritable pépite de la haute couture et du patrimoine textile français, encore inconnu du grand public mais dont le nom résonne comme un mythe chez les couturiers, plus de cinquante ans après la fermeture de l'atelier. En étudiant les croquis, échantillons, les photographies, les modèles conservés dans les archives privées et publiques, l'auteur, Nadia Albertini, retrace pour nous cette histoire fascinante. Pour cela, elle a puisé ses sources dans les magazines de mode de l'époque (Vogue, L'Officiel de la Mode, Harpers' Bazaar, etc.), dans les archives laissées par Rébé au musée des Arts Décoratifs de Paris, au musée du Pays rabastinois, dans celles conservées par les maisons Balenciaga, Dior, Fath, Givenchy, Lanvin, Roger Vivier, Swarovski, Yves Saint Laurent... Nadia Albertini est historienne de la Mode. Elle-même brodeuse, elle collabore avec les plus grandes maisons de couture actuelles... Les recherches qu'elle a menées sur Rébé depuis presque vingt ans l'ont également conduite à rencontrer neuf des anciens collaborateurs du maître brodeur. Leurs témoignages nous plongent dans l'ambiance des ateliers des métiers d'art de l'époque et nous éclairent sur les méthodes et techniques uniques en usage alors.