Escronomistes !. Ces théories qui abîment le monde
Latreille Jean
L'HARMATTAN
14,50 €
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EAN :9782140297335
De nombreux escrocs sont séduisants. Les économistes sont de ceux-là. Car les promesses qu'ils font sont irrésistibles : croissance des revenus, augmentation du nombre d'emplois, réduction du temps de travail pour les uns, accumulation défiscalisée pour les autres, relance de l'activité par les innovations... On ne refuse pas une promesse d'économiste. Et pourtant, notre environnement lui-même exprime à sa manière le ras-le-bol des déchets que notre système économique tente par tous les moyens de lui faire avaler. Il serait temps pour nos sociétés de cesser de gober les mensonges des économistes. Car ces derniers sont à l'origine d'une prédation insoutenable sur les ressources, sur le climat et sur la biodiversité. Cet ouvrage s'appuie sur une longue expérience en matière de transmission des théories économiques. Il vise à donner à chacun, dans les termes les plus familiers possibles, les moyens de ne plus être abusé par les "escronomistes".
Nombre de pages
136
Date de parution
30/09/2022
Poids
170g
Largeur
135mm
Plus d'informations
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EAN
9782140297335
Titre
Escronomistes !. Ces théories qui abîment le monde
Auteur
Latreille Jean
Editeur
L'HARMATTAN
Largeur
135
Poids
170
Date de parution
20220930
Nombre de pages
136,00 €
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Les enseignants sont mal aimés. On leur fait porter alternativement tous les maux de la société et toutes les rancoeurs personnelles. On les maudit de n'avoir pas été à la hauteur des petites et des grandes espérances de chacun. Et c'est pour cela qu'ils payent, chaque jour, le prix de la déception collective. Pourtant, il arrive parfois qu'on prenne conscience de la noblesse de leur tâche, du coeur qu'ils mettent à l'ouvrage et de la place unique qu'ils tiennent dans les rapports sociaux. On se prendrait presque, dans l'irrespect général, à avoir pour eux une certaine tendresse. Osons le dire : cette reconnaissance-là, quand elle arrive, n'est pas volée ! Ce livre est un hommage à ces forçats du savoir que sont les enseignants. Ils y retrouveront les aspects les plus quotidiens de leur douce pénitence. Cet ouvrage permettra aussi à tous ceux qui veulent entrer dans la carrière d'en apprendre plus sur ce qui les attend. Et à tous ceux qui auraient voulu aimer l'école, il donnera quelques bonnes raisons de rattraper le temps perdu...
Nous avons tous une dette envers les pauvres. Telle est la thèse de ce livre, qui veut renverser les discours des experts en économie. À rebours des discours anti-pauvres, mais sans compassion excessive, l'auteur mobilise les meilleurs auteurs en sciences sociales pour comprendre ce que les pauvres apportent vraiment à notre société.
Les succès populaires au cinéma ont mauvaise réputation dans les milieux savants. Manichéens, racoleurs, simplistes et préfabriqués, ces produits industriels peinent à être reconnus comme des uvres d'art. Pourtant le succès de certains d'entre eux, confirmé au fil des générations, est rarement le fruit du hasard. En dévoilant les réponses sociales que les grands succès du cinéma offrent aux questions existentielles des individus, ce livre constitue une porte d'entrée idéale pour les lecteurs curieux de découvrir comment la sociologie analyse la place des individus dans la société.
Sous perfusion monétaire, les marchés boursiers vivent leurs dernières belles années dans une euphorie indécente. Dans le même temps, le climat et la biodiversité sont menacés plus que jamais par les activités industrielles à base d'énergies fossiles polluantes et mortifères. Et pourtant, les défenseurs acharnés de l'économie marchande lui trouvent encore un bel avenir. Mal renseignés et aveuglés par des subterfuges économiques vieux de deux siècles, ils continuent de penser que l'humanité trouvera son salut dans la production dévoreuse de ressources et la productivité. Or, notre avenir sera bien différent. Moins productif mais plus riche à la fois. Il ne faudra pas pleurer la lente agonie de la croissance marchande. Car son déclin progressif pourrait être une occasion inespérée de retrouver tout ce que le marché nous a volé : du temps, de la reconnaissance et du pouvoir sur nos existences.
L'année 2010 marquera, pour de nombreux pays africains surtout francophones, 50 ans d'indépendance, donc de gestion du pouvoir entre les mains des élites dirigeantes africaines. Seulement, un demi-siècle plus tard, un constat se dégage de l'ensemble des Etats africains : le développement semble s'éloigner de l'Afrique au fur et à mesure que les années passent. Pourquoi l'Afrique demeure-t-elle à la traîne malgré toutes les richesses qu'elle possède ? Le continent noir peut-il se sortir du piège de l'aide pour son développement si la bonne gouvernance s'installe effectivement et si les mentalités changent radicalement ? Compte tenu de l'apport remarquable des diasporas intellectuelles notamment chinoise et indienne pour l'émergence de la Chine et de l'Inde, la diaspora intellectuelle africaine, avec l'élection du fils d'Afrique Barack Obama à la Maison Blanche, ne constitue-t-elle pas le meilleur pilier de l'Afrique pour sortir du labyrinthe de la néguentropie ? Dans le cadre de mes recherches de plus d'une décennie, je présente également ce que l'on pourrait assimiler à une nouvelle théorie des relations Nord-Sud. Ce sont ces réflexions et interrogations auxquelles nous essayons de trouver des solutions pour l'avenir de l'Afrique avec quelques brillants intellectuels de la diaspora africaine d'Europe et d'Amérique du Nord.
Avant la conquête française, la plus grande partie de la moitié orientale du Burkina Faso actuel était occupée par les Mossis. On appelle également "mossis" les représentants de l'ordre aristocratique qui dirige ce territoire, souvent qualifié à tort d'empire, un ordre dont les institutions se sont maintenues durant les six décennies de domination coloniale. Pourquoi et comment ce système a-t-il été préservé alors même que la société toute entière vit de grands bouleversements ? Au moment de la conquête, les chefs précoloniaux n'auraient-ils pas dû être renversés et leur système aboli ? Et lorsqu'on s'approche de la décolonisation, c'est-à-dire d'une indépendance accordée à une élite "moderne" formée à l'école coloniale, la question de l'abolition des organisations traditionnelles n'aurait-elle pas dû être de nouveau soulevée ? Comment les structures politiques mossis ont-elles su se maintenir durant la période coloniale ? Selon quelles modalités ...