L'histoire débute en 1977, rebrousse chemin tantôt vers la Deuxième Guerre mondiale, tantôt vers la Première, pour devenir, comme si l'on regardait par le trou de la serrure, le récit des vies rarement évoquées des héros simples de ces années. Un roman que l'écrivain, tout en exprimant sa nostalgie pour sa ville natale, orne à la fois de ses amours et de la colère que suscite chez lui l'injustice de la vie. Une fureur provoquée par l'indifférence des élus aux valeurs culturelles dans une société où le retard économique a déjà commencé à détruire les valeurs morales. Dans ce roman, où la mémoire est sans cesse hantée par une pelisse, se recoupent des voyages entrepris à travers une anarchie de souvenirs hérités de l'enfance, tissant une toile à plusieurs dimensions. Y sont contés ces périples, qui se déroulent parfois entre les deux rives d'une grande ville unissant deux continents et où s'écoule une mer, parfois dans le golfe sale pénétrant une autre ville balnéaire, puis finalement entre deux "capitales européennes"; visages oriental et occidental de l'Europe. Dans la quête sans fin de tous ces voyages, deux amours se croisent. La femme, et Istanbul. C'est ainsi que naît un roman de Hüseyin Latif... Biographie de l'auteur Hiiseyin Latif est né à Istanbul. Il fut diplômé du lycée Haydaipasa, puis de la Faculté d'Agriculture de l'Université d'Ege. Il termina sa thèse de doctorat en Sciences Politiques à l'Université de la Sorbonne en 2001. Hüseyin Latif, qui publie divers magazines en France depuis 1994, vit et écrit de nos jours en tant que journaliste et écrivain dans sa ville natale, "la ville au milieu de laquelle une mer s'écoule", parmi ses lecteurs, et enseigne aux Universités de Beykent, Galatasaray et Marmara. La Mort bleue: le premier roman de Hiiseyin Latif où l'écrivain emprunte divers chemins afin d'exprimer ses aspirations et ses espoirs.
Nombre de pages
149
Date de parution
05/06/2008
Poids
170g
Largeur
135mm
Plus d'informations
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EAN
9782296058927
Titre
La mort bleue
Auteur
Latif Hüseyin
Editeur
L'HARMATTAN
Largeur
135
Poids
170
Date de parution
20080605
Nombre de pages
149,00 €
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Préface de Jeannine Auboyer « Ni roman ni fiction, ce livre est à la fois un document psychologique d'une rare qualité et une étude historique de première main. C'est l'histoire vraie d'une jeune Française née à Mulhouse en 1908, mariée en 1927 à un jeune aristocrate musulman de l'Inde méridionale. Autobiographie écrite par sa propre fille à l'aide de lettres et de récits, cette tranche de vie est la description fidèle d'une société qui a réellement existé dans l'état de Hyderabad, moins bien connu des historiens occidentaux que les remuantes principautés de l'Inde du nord. C'est le mérite de Bilkees Latif d'avoir su, avec une grande habileté, à la fois décrire la vie personnelle de sa mère et le cadre événementiel où son existence s'est déroulée. Elle l'a fait avec un sens anecdotique séduisant et une parfaite connaissance de sa mère et de son pays. » J. A. Jeannine Auboyer (1912-1990) a été conservatrice en chef honoraire du musée Guimet.
Au cours de l'été 2009, le monde a été choqué par les images de l'attaque sanglante du camp d'Achraf par les forces irakiennes et la résistance à mains nues de ces opposants iraniens réfugiés en Irak. Qui sont ces hommes et ces femmes ? D'où viennent-ils ? Quel a été leur destin ? D'où vient la persévérance des Moudjahidine du peuple contre le régime en place en Iran ? Le récit de Mahine, qui a passé de longues années dans les prisons des mollahs, permet de mieux connaître ces raisons et le courage qui anime les résistants et au-delà l'ensemble du peuple iranien.
Poème de délivrance et de résurrection offerts par l'auteur sur facebook à la jeunesse révolutionnaire égyptienne contre la dictature et la laideur et pour partager l'amour du pays. "Peuple / par tes multiples voix / lancées vers les nuages / tu chatouilles le soleil / qui se réveille / s'habille en riant / et t'envoie quelques rayons / pour te dire qu'il arrive / sur son char de lumière".
A travers la fiction d'une enfance scolaire, Mona Latif-Ghattas fait revivre l'esprit lumineux de Madeleine Sophie Barat qui nous parvient dans une étonnante modernité. Elle refait avec ferveur l'itinéraire d'une jeune fille qui entre en 1950 au Minimat, première étape de sa formation, pour en sortir en 1963. Entre les deux, le Moyen et le Grand Pensionnat, lieux de ferveur et d'éducation complète : histoire, arithmétique, littérature, langues française et arabe, botanique, biologie, économie familiale, philosophie. Mais entre les deux aussi, la guerre du Canal de Suez, les aléas de la politique égyptienne, les arrivées et départs des jeunes filles d'ambassadeurs, les tribulations de l'adolescence, l'excitation des premières amours.
L'année 2010 marquera, pour de nombreux pays africains surtout francophones, 50 ans d'indépendance, donc de gestion du pouvoir entre les mains des élites dirigeantes africaines. Seulement, un demi-siècle plus tard, un constat se dégage de l'ensemble des Etats africains : le développement semble s'éloigner de l'Afrique au fur et à mesure que les années passent. Pourquoi l'Afrique demeure-t-elle à la traîne malgré toutes les richesses qu'elle possède ? Le continent noir peut-il se sortir du piège de l'aide pour son développement si la bonne gouvernance s'installe effectivement et si les mentalités changent radicalement ? Compte tenu de l'apport remarquable des diasporas intellectuelles notamment chinoise et indienne pour l'émergence de la Chine et de l'Inde, la diaspora intellectuelle africaine, avec l'élection du fils d'Afrique Barack Obama à la Maison Blanche, ne constitue-t-elle pas le meilleur pilier de l'Afrique pour sortir du labyrinthe de la néguentropie ? Dans le cadre de mes recherches de plus d'une décennie, je présente également ce que l'on pourrait assimiler à une nouvelle théorie des relations Nord-Sud. Ce sont ces réflexions et interrogations auxquelles nous essayons de trouver des solutions pour l'avenir de l'Afrique avec quelques brillants intellectuels de la diaspora africaine d'Europe et d'Amérique du Nord.
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