Réseaux sociaux numériques et responsabilité pénale
Laslier Pierre-François ; Malabat Valérie
MARE MARTIN
67,00 €
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EAN :9782386002342
Fers de lance de la démocratisation de la parole en ligne, les réseaux sociaux ont incontestablement bouleversé notre paysage informationnel en offrant à chacun la faculté de s'exprimer et de nouer des contacts avec d'autres personnes. Porteuses d'espoirs, ces plateformes ont également contribué à l'apparition de nouvelles formes d'atteinte qui ne pouvaient laisser indifférent le droit pénal. « Raids numériques », discours de haine, délinquance sexuelle, tromperies ou atteintes à la personnalité, voilà autant d'agissements illicites qui trouvent à être amplifiés par le canal des réseaux sociaux et qui justifient, in fine, de recourir au droit pénal. La thèse explore alors les rapports entretenus entre cette branche punitive du droit et les réseaux sociaux, et plus exactement, mesure l'incidence de ces services en ligne sur les conditions et la mise en oeuvre de la responsabilité pénale. Loin de bouleverser la responsabilité pénale de fond en comble, les réseaux sociaux incitent plutôt, en raison de leurs particularités, à un renouvellement de ce mécanisme répressif.
Nombre de pages
928
Date de parution
05/03/2026
Poids
1 420g
Largeur
160mm
Plus d'informations
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EAN
9782386002342
Auteur
Laslier Pierre-François ; Malabat Valérie
Editeur
MARE MARTIN
Largeur
160
Date de parution
20260305
Nombre de pages
928,00 €
Disponibilité
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Que peut apporter le principe majoritaire et comment celui-ci s'exprime-t-il dans les différentes procédures institutionnelles ? L'ouvrage, qui se veut une introduction à l'étude de la démocratie soumise à la règle majoritaire, utilise les théories du choix social et des jeux pour analyser certains principes et mécanismes démocratiques fondamentaux. Cette démarche, qui relève de la philosophie politique, éclaire sous un angle novateur les processus à l'?uvre en matière de vote - dans les jurys d'assises ou dans la compétition électorale entre les partis politiques - et les usages qui en découlent. D'où la variété des thèmes abordés : le théorème du jury de Condorcet, l'analyse rationnelle du comportement des jurés, les paradoxes du vote, le théorème de l'électeur médian et ses applications en économie publique, la théorie downsienne de la compétition électorale, l'ambiguïté stratégique des plates-formes électorales. On le voit, l'approche est formalisée, à un niveau standard en économie mais qui reste inhabituel, en France, s'agissant de science politique. Jean-François Laslier défriche ici pour nous un domaine dans lequel la quasi-totalité de la littérature est en anglais. Référence pour les lecteurs francophones intéressés par la philosophie politique et l'étude des institutions collectives, et en particulier pour les politologues attentifs aux approches théoriques modernes, cet ouvrage constitue aussi une introduction à la formalisation en sciences sociales.
L'ouvrage de Jacqueline Fourastié et Jean-François Laslier a une orientation essentiellement pratique et opérationnelle. Les résultats fondamentaux y sont mis en évidence à partir d'exemples entièrement traités. En outre, des exercices concrets sont proposés à la fin de chaque chapitre et résolus en fin d'ouvrage ; le lecteur est mandé à leur donner une forme mathématique et à interpréter les résultats. Le niveau mathématique requis est élémentaire ; le lecteur peut d'ailleurs éviter les démonstrations imprimées en petits caractères.
Depuis les années 1990, le droit d'établissement des sociétés a connu une évolution sans précédent au sein du marché intérieur. En tant qu'opérateurs économiques, les sociétés devaient être les premières bénéficiaires de ce marché. Force est de constater qu'il n'existe toujours pas de véritable droit européen des sociétés. Cette carence a été comblée par l'action normative de la Cour de justice afin d'offrir aux sociétés les instruments juridiques nécessaires à leur mobilité. C'est ce qui ressort de la jurisprudence de la Cour de justice de l'Union européenne qui est allée bien au-delà d'une simple coordination des droits nationaux. En effet, il ressort de sa jurisprudence que la Cour a profondément influencé la condition juridique des sociétés en bouleversant la notion même d'établissement. Partant, le droit d'établissement, le droit européen d'établissement des sociétés, apparaît alors comme un droit subjectif à la mobilité. Si le rattachement des sociétés au territoire d'un Etat constitue une condition inhérente à leur existence, l'exercice du droit d'établissement permet de faciliter la mobilité de celles-ci sans pour autant remettre en cause les compétences des Etats qui restent les seuls à déterminer les conditions de création et de fonctionnement des sociétés. Dès lors, le droit d'établissement apparaît comme un droit subjectif procédural.
La connaissance est en soi un trésor" est une phrase de Jean Dausset (1916-2009) (prix Nobel de physiologie ou médecine) contenue dans son ouvrage consacré à l'aventure HLA. Le grand scientifique parle de la passion de la recherche. Il parle des trésors de la réflexion ayant permis la greffe d'organes. La médecine et le droit en sont les éléments nourriciers. Il importe aux deux disciplines d'apprendre pour mieux se comprendre. Une compréhension qui s'accompagne d'autres transplants juridiques dans l'espace et dans le temps. l'ouvrage constitue le tome 2 d'une histoire de la tolérance et de la transplantation entreprise avec le livre "L'homme s'affranchit du mystère" (tome 1).