Le déclin de la notion de préjudice en droit de la responsabilité civile extracontractuelle
Laulier Romain ; Masson Florent
MARE MARTIN
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EAN :9782386001802
Quel est le point commun entre la survenance d'une marée noire, l'angoisse ressentie devant l'imminence de sa propre mort ou encore l'esclavage sexuel ? Dans ces différents cas, et dans bien d'autres encore, le droit s'efforce d'identifier un préjudice aux fins d'indemniser la victime. On parle ainsi de préjudice écologique, d'angoisse de mort imminente ou d'avilissement. Mais alors, s'il est sans cesse découvert de nouvelles formes de souffrance, et si les tribunaux les prennent en considération de façon toujours plus libérale, cette course effrénée à l'indemnisation n'engendre-t-elle pas des conséquences majeures sur la notion même de préjudice ? Or, de ce point de vue et au fil du temps, il s'avère que certaines caractéristiques fondamentales de la notion se sont affaiblies, étiolées, alors que, dans le même temps, celle-ci s'est dispersée et a perdu de sa substance, principalement en matière extrapatrimoniale. S'ensuit un déclin de la notion de préjudice dont on peut se demander s'il est un mal nécessaire ou une incitation à redéfinir les contours de celle-ci.
Nombre de pages
234
Date de parution
04/09/2025
Poids
300g
Largeur
150mm
Plus d'informations
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EAN
9782386001802
Titre
Le déclin de la notion de préjudice en droit de la responsabilité civile extra contractuelle
Auteur
Laulier Romain ; Masson Florent
Editeur
MARE MARTIN
Largeur
150
Poids
300
Date de parution
20250904
Nombre de pages
234,00 €
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Martin Anne ; Laplier Dominique ; Weil Camille ; G
Mes amies et moi, nous avions à peine 12 ans lorsque nous avons fondé un club de baby-sitting qui a tout de suite eu beaucoup de succès. Nous vivons tant d'aventures ensemble que rien ne pourra jamais nous séparer. Dans ce livre, nous avons choiside vous faire partager nos plus belles histoires de... Chats, chiens et compagnie.
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Mes amies et moi, nous avions à peine 12 ans lorsque nous avons fondé un club de baby-sitting qui a tout de suite eu beaucoup de succès. Nous vivons tant d'aventures ensemble que rien ne pourra jamais nous séparer. Avec ce livre, vous saurez comment nous sommes devenues... La nouvelle amie de Claudia: Une élève vient d'arriver. Elle s'appelle Cynthia, elle adore l'art et trouve que j'ai un talent fou! Le problème, c'est qu'elle pense que je perds mon temps au Club... Mallory entre en scène: Lorsque les filles m'ont proposé de devenir membre du Club, j'ai sauté de joie! Mais je dois passer un test et je suis un peu inquiète. Le retour de Lucy: Mes parents vont divorcer! C'est terrible. Et je dois choisir entre rester à New York avec mon père ou revenir à Stonebrook avec ma mère!
Martin Ann M. ; Laplier Dominique ; Weil Camille ;
Rejoignez Le Club des Baby-Sitters, une série d'aventures drôles et tendres où l'amitié finit toujours par l'emporter ! Dans mon nouveau quartier, tous les voisins sont très riches... et très prétentieux ! Les enfants que je garde me donnent des ordres et certaines filles du quartier se moquent de moi. Pas question de me laisser faire : je vais leur montrer qui je suis et tant pis si ça ne leur plaît pas.
La distinction de l'imperium et de la jurisdictio est une des plus anciennes distinctions de la science juridique européenne. Entre les mains du souverain, la jurisdictio est le pouvoir de rendre la justice et l'imperium celui d'user de la force. Cette souplesse notionnelle permet à la distinction de structurer l'intégralité du droit judiciaire privé. Dans ce cadre, la jurisdictio se présente alors comme le pouvoir de réalisation formelle du Droit - le Droit est dit - alors que l'imperium vise sa réalisation matérielle - le Droit est fait -. Cette perspective fonctionnelle permet de recouvrir les différents pouvoirs des organes judiciaires, le juge, bien sûr, mais aussi l'arbitre, l'huissier de justice, le greffier, le notaire ou le commissaire-priseur judiciaire. L'intérêt de la distinction ne s'arrête pas là. A l'échelle du jugement, d'abord, la jurisdictio se présente comme la source de l'autorité de la chose jugée ou de l'authenticité alors que l'imperium est à l'origine de sa force, obligatoire ou exécutoire. A l'échelle de l'office du juge, ensuite, le succès de la procédure de référé ou les transformations des contentieux familiaux et économiques se traduisent par un renforcement de l'imperium au détriment de la jurisdictio et par le glissement de la judicature vers la magistrature. A l'échelle de l'exécution forcée, enfin, le juge de l'exécution ou la procédure d'exequatur illustrent la nécessité d'un encadrement de l'imperium par la jurisdictio. Et c'est ainsi, par un jeu dialectique permanent entre intelligence et volonté, entre autorité et contrainte, bref, entre jurisdictio et imperium, que le droit processuel garantit au droit substantiel sa sanction et son triomphe.
Depuis les années 1990, le droit d'établissement des sociétés a connu une évolution sans précédent au sein du marché intérieur. En tant qu'opérateurs économiques, les sociétés devaient être les premières bénéficiaires de ce marché. Force est de constater qu'il n'existe toujours pas de véritable droit européen des sociétés. Cette carence a été comblée par l'action normative de la Cour de justice afin d'offrir aux sociétés les instruments juridiques nécessaires à leur mobilité. C'est ce qui ressort de la jurisprudence de la Cour de justice de l'Union européenne qui est allée bien au-delà d'une simple coordination des droits nationaux. En effet, il ressort de sa jurisprudence que la Cour a profondément influencé la condition juridique des sociétés en bouleversant la notion même d'établissement. Partant, le droit d'établissement, le droit européen d'établissement des sociétés, apparaît alors comme un droit subjectif à la mobilité. Si le rattachement des sociétés au territoire d'un Etat constitue une condition inhérente à leur existence, l'exercice du droit d'établissement permet de faciliter la mobilité de celles-ci sans pour autant remettre en cause les compétences des Etats qui restent les seuls à déterminer les conditions de création et de fonctionnement des sociétés. Dès lors, le droit d'établissement apparaît comme un droit subjectif procédural.
En quelques années, depuis l'avènement du contrôle de la constitutionnalité des lois, le droit constitutionnel français a fait sa révolution, le constitutionnalisme gagné ses lettres de noblesse. Mais par quels tours et détours, une discipline et un mouvement, relativement confidentiels au début des années 70, sont-ils devenus à ce point incontournables aujourd'hui ? L'élucidation de ce phénomène passe par l'examen d'une évidence. Selon la doctrine majoritaire, ce processus était inéluctable, dès lors que l'on souhaite établir une démocratie constitutionnelle et un Etat de droit dignes de ce nom propres à "saisir la politique par le droit". Or, cette évidence est en vérité le produit d'une rhétorique savante élaborée par la doctrine afin de gagner à sa cause un auditoire de plus en plus large. C'est à l'examen de la recomposition du champ doctrinal français comme de ses prétentions à la scientificité qu'invite l'ouvrage de David Fonseca.
La connaissance est en soi un trésor" est une phrase de Jean Dausset (1916-2009) (prix Nobel de physiologie ou médecine) contenue dans son ouvrage consacré à l'aventure HLA. Le grand scientifique parle de la passion de la recherche. Il parle des trésors de la réflexion ayant permis la greffe d'organes. La médecine et le droit en sont les éléments nourriciers. Il importe aux deux disciplines d'apprendre pour mieux se comprendre. Une compréhension qui s'accompagne d'autres transplants juridiques dans l'espace et dans le temps. l'ouvrage constitue le tome 2 d'une histoire de la tolérance et de la transplantation entreprise avec le livre "L'homme s'affranchit du mystère" (tome 1).