Dans ce journal pot pourri Else Lasker-Schüler raconte sa vie de réfugiée à Zürich entre 1933 et 1938. Il s'agit de l'un des rares textes en prose où la poétesse, habituellement connue pour la fantaisie de son imagination et de son style, rend compte avec réalisme de sa vie quotidienne. Cela dit, cette part de réalité parfois très crue, ne l'empêche pas de livrer au lecteur - ami et confident auquel elle s'adresse - une prose en forme de chant. Par moments, d'ailleurs, surgissent du texte de véritables poèmes dont certains semblent improvisés sur le vif et où fuse un humour tantôt très tendre, tantôt très noir. A travers cet autoportrait nous arrivons à saisir l'originalité de la poétesse chère aux auteurs et aux peintres expressionnistes, ainsi que l'extrême liberté de son style poétique.
Nombre de pages
58
Date de parution
16/05/2012
Poids
62g
Largeur
115mm
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EAN
9782940358809
Titre
Quelques feuillets du journal de Zürich
Auteur
Lasker-Schüler Else ; Gitlis Raphaëlle
Editeur
HEROS LIMITE
Largeur
115
Poids
62
Date de parution
20120516
Nombre de pages
58,00 €
Disponibilité
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Pour son numéro 50, L'Ours Blanc propose à ses lectrices et lecteurs de découvrir l'écriture à deux mains de deux poètes français connus et reconnus, Anne Portugal et Vincent Broqua. Ils cosignent ici une suite de théorèmes littéraires dans lesquels se noue un dialogue complice et amusé autour des questions fondamentales qu'engage l'acte d'écriture et son rapport au monde.
L?écrivain et critique David Bosc tente dans ce court texte de penser le rapport singulier que les écrivains peuvent entretenir avec le langage. Son texte s?ouvre sur l?adage fameux de Nicolas Boileau, selon lequel « Ce que l?on conçoit bien s?énonce clairement ». Cette affirmation est d?emblée mise en regard d?autres citations qui constituent autant de témoignages d?écrivains sur leur expérience. David Bosc, en lecteur et en écrivain, entre en dialogue avec ces voix plurielles et s?interroge avec elles sur la place de l?intention et du rythme dans l?écriture, sur ce qui peut pousser à écrire, ou sur ce qu?on peut entendre ou désigner par auteur ou créateur. Il se fraie un chemin à travers des mots dont il fait entendre toute l?épaisseur de sens : celui d?instance, par exemple, qui serait peut-être plus juste que celui d?auteur pour penser la création. Il fait ainsi résonner, dans ce tissage de voix d?autres «praticiens» et penseurs, , et ce depuis leur singularité, une expérience commune de l?écriture, celle d?un non-savoir, et d?une aventure qui relève moins d?une intention maîtrisée que d?un perdre pied au sein du langage. Ce texte reprend une conférence prononcée au Banquet du livre d?automne de Lagrasse, le 29 octobre 2016.
Quitter les lieux communs, prendre ses distances avec tel ou tel discours à la mode et retrouver enfin "une parole dense, une culture fondée, un monde intimement et intensément vécu" . Voici, pour le poète, l'essentiel. Territoires chamaniquesest le fruit d'un long travail de récolte de chants et de poèmes oraux. Kenneth White nous introduit avec jubilation à une poésie première, qui n'a cessé de nourrir, à travers le monde, un sentiment de proximité avec les choses et les êtres. Une poésie qui dessine une géographie originale et originelle dont les contours délimitent les fondements mêmes de notre culture. Cet ouvrage a fait l'objet d'une première édition en 2007.