DU BON USAGE DE LA NATURE. Pour une philosophie de l'environnement
Larrère Catherine
AUBIER
18,30 €
Épuisé
EAN :9782700736625
On nous dit que la nature n'existe plus : de part en part intelligible, la voici enfin totalement maîtrisée. Tel serait le triomphe de l'artifice. Pendant ce temps, les vaches deviennent folles. On a brandi la menace que représenteraient pour nos démocraties certains mouvements écologistes. Critiquer la technique serait irrationnel et l'on ne saurait respecter à la fois la nature et les hommes. Les Lumières demeurent-elles du côté de ceux qui croient en un progrès indéfini de notre maîtrise technique ? Entre ceux qui nous mettent en garde contre une crise environnementale et ceux qui n'y voient que fantasmes sociaux, qui est obscurantiste ? Est-ce à dire que la nature ne peut plus désormais être pensée que sur un mode dramatique ? Et s'il s'agissait moins de choisir entre l'homme et la nature, que de comprendre posément à quelles conditions un nouveau naturalisme est aujourd'hui possible ? L'ambition de ce livre est d'abord de réexaminer les termes d'un débat dont la violence a fini par masquer les enjeux. Chemin faisant, de l'histoire de la philosophie à l'analyse des politiques modernes de protection de la nature et de prévention des risques, Catherine et Raphaël Larrère posent les jalons d'une nouvelle vision de la nature. Une nature en devenir dans laquelle l'homme pourrait s'inscrire sans dommage, qu'il rendrait propre à être sa demeure, pour le présent comme pour les générations futures. Et parce qu'il est temps de dépasser l'opposition entre naturalisme et humanisme, Catherine et Raphaël Larrère en appellent à un bon usage de la nature, un usage écocentré.
Nombre de pages
355
Date de parution
01/11/1998
Poids
330g
Largeur
130mm
Plus d'informations
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EAN
9782700736625
Titre
DU BON USAGE DE LA NATURE. Pour une philosophie de l'environnement
Auteur
Larrère Catherine
Editeur
AUBIER
Largeur
130
Poids
330
Date de parution
19981101
Nombre de pages
355,00 €
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Résumé : La réflexion morale s'est donné un nouvel objet : l'environnement. Au début des années 70, le besoin d'une éthique environnementale a été formulé et tout un débat s'est développé sur ces problèmes : différentes tendances philosophiques s'y sont exprimées, des questions critiques ont été déterminées. L'éthique environnementale existe, comme une réflexion philosophique qui a su associer les questions morales classiques et les problèmes contemporains qui font de la nature l'objet d'un débat philosophique. Ce débat affecte plus particulièrement la communauté de langue anglaise : la crise environnementale y a été entendue comme une incitation à redéfinir les rapports de l'homme et de la nature, à ne plus voir dans celle-ci un simple réservoir de ressources, à remettre en question l'anthropocentrisme moral, à développer, donc, une nouvelle éthique. Ce livre a pour objet de présenter les principaux thèmes débattus : la question de la valeur intrinsèque, celle du bien-être animal, la conception de la communauté, celle de la wilderness, le problème du pluralisme moral.
La présence de Montesquieu dans les débats politiques contemporains, son actualité donc, se résume le plus souvent à l'énoncé de quelques maximes sur la séparation des pouvoirs, l'indépendance du judiciaire, et les dangers de l'abus de pouvoir. On a souvent montré qu'il s'agissait là d'une vision schématique et déformante de sa pensée. L'auteur n'entend pas rectifier ces énoncés et présenter au public un " esprit " de l'Esprit des lois, un vade-mecum condensant sa pensée en quelques extraits garantis conformes et d'usage actuel. Il ne s'agit pas ici, de résumer l'Esprit des lois, mais d'inciter à sa lecture, non pour y trouver le rassurant miroir de nos certitudes politiques présentes, mais pour que la lecture de cette ?uvre, dans ce qui nous la rend proche comme dans ce qui nous en éloigne, nous amène à porter un regard plus lucide et plus critique sur notre situation actuelle, nous aide à être des citoyens attentifs et vigilants. Pourquoi lire De l'esprit lois ? A une époque où le libéralisme, ayant triomphé des idéologies concurrentes, socialistes et marxistes, tend à l'unification doctrinaire et se transforme en machine à homogénéiser (sa propre unité) et à exclure (ceux qui le contestent), la lecture de Montesquieu nous rappelle à la dimension critique du libéralisme et à son pluralisme. En des temps où l'universel n'est plus seulement un principe régulateur, mais une réalité (celle des institutions internationales, du marché, des réseaux scientifiques...), et où la diversité culturelle n'est plus un obstacle à surmonter mais une valeur à préserver, nous avons impérativement besoin de penser à la fois l'universel et le relatif, d'avoir une vision différenciée des droits de l'homme. Montesquieu peut nous y aider.
Résumé : Si les problèmes environnementaux sont devenus globaux, ils menacent les humains de manière inégale. Les différentes populations sont inégalement frappées par les pollutions et différemment exposées aux risques environnementaux. Ces inégalités environnementales, qui recoupent très largement les inégalités sociales, sont assez peu étudiées : il suffit de consulter les différents atlas des inégalités socio-économiques pour constater qu'elles n'y figurent pas. L'inégale exposition aux risques environnementaux pose pourtant d'autant plus de problèmes de justice que ceux qui y sont le plus exposés sont souvent ceux qui y ont le moins contribué. La question est donc celle d'une articulation à construire entre l'environnemental et le social.
Petits dialogues familiers, naturels, presque à bâtons rompus - on les dirait parfois tenus au coin du feu : ces entretiens d'hier et d'aujourd'hui sont ceux de Gitta avec son Ange. Pour la première fois, celle qui fut le scribe des quatre Messagers avoue une intimité qu'elle n'avait jamais révélée jusqu'ici ; après avoir voulu, pendant des années, transmettre l'Enseignement d'une façon aussi rigoureuse et structurée que possible, elle nous raconte enfin à visage découvert comment elle vit, quotidiennement, la présence de son Maître intérieur. Ici se joue une pièce à deux personnages, où il n'est question que de l'essentiel ; tragique par moment, mais avec des pauses, des moments de repos souriant, des face à face tranquilles : " Je lis justement un article scientifique, et je te sens prêt à entamer une petite conversation à ce sujet... " Les grands thèmes des Entretiens s'y retrouvent, bien sûr : l'amour et la joie, la culpabilité et la peur, la naissance de l'homme de demain, la nécessité vitale du don de soi ; mais sous un éclairage différent, qui nous permet d'aller plus loin, d'y découvrir une autre nourriture. Gitta n'a jamais prétendu avoir tout saisi consciemment des paroles de vie qu'elle avait entendues : même si elle sait les Dialogues par c?ur, elle n'en comprend, comme tous les lecteurs, que ce qu'elle est capable d'intégrer, de faire sien. Avec ce nouveau livre, elle vient aujourd'hui nous faire partager ses dernières découvertes.
L'âge d'or du duel en France. ce n'est pas l'époque des mignons de Henri III. mas le siècle du fer et de la vapeur: après la Révolution française, plus besoin d'être noble pour porter l'épée et provoquer un adversaire aussi bien né que vous. Tout le monde peut se battre, et tout le monde se bat, à l'épée, au sabre, au pistolet; à propos d'un pied écrasé par mégarde, d'un article de journal venimeux, ou d'un adultère trop voyant. A force de se battre, on commence à se tuer moins: le dernier duel meurtrier connu a lieu en 1903. Et puis, après la boucherie de la Grande Guerre, le duel s'étiole, même si quelques combats ont encore lieu jusque dans les années 50 - notamment celui qui opposa Defferre à Ribière, indigné d'avoir été traité d'"abruti". Fourmillant de récits de rencontres légendaires ou méconnues, ce beau livre raconte la saga du duel sous toutes ses formes, sociales, littéraires ou politiques.