Larralde Jean-Manuel ; Fouchard Isabelle ; Lévy Be
MARE MARTIN
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EAN :9782849344064
Les sens de la privation de liberté sont sans cesse interrogés par les évolutions sociales. Si la prison d'aujourd'hui n'a plus beaucoup de liens avec la prison du XIXe siècle, des changements peuvent aussi se faire sentir à moindre échelle, d'une loi à l'autre. Les sens d'une mesure privative de liber té (hospitalisation sans consentement, retenue des étrangers) peuvent aussi être différents selon que l'on regarde les sens qui lui sont reconnus par les autorités ou ceux qu'elle prend en pratique. Et la pluralité des sens observés conduit parfois à des paradoxes et même à des apories qui questionnent l'existence de la mesure elle-même. La jeune recherche devrait toujours s'intéresser à la question du sens. La situation des étrangers enfermés en raison de leur situation administrative, les pratiques professionnelles des personnes intervenant dans des lieux privatifs de liberté, l'orientation des politiques pénales et carcérales, ou encore les réponses judiciaires face au terrorisme, tous ces contextes envisagés soulèvent des questionnements passionnants sur les sens des mesures considérées.
Nombre de pages
199
Date de parution
29/08/2019
Poids
336g
Largeur
160mm
Plus d'informations
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EAN
9782849344064
Titre
Les sens de la privation de liberté
Auteur
Larralde Jean-Manuel ; Fouchard Isabelle ; Lévy Be
Editeur
MARE MARTIN
Largeur
160
Poids
336
Date de parution
20190829
Nombre de pages
199,00 €
Disponibilité
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Les actes du colloque Jeunes Chercheurs sur la privation de liberté offrent au lecteur une approche pluridisciplinaire des problématiques les plus actuelles touchant à l'enfermement. Hospitalisation sous contrainte, rétention administrative, enfermement judiciaire ou pénitentiaire, toutes ces hypothèses sont abordées pour mettre en lumière les dynamiques qui les animent. Le respect des droits fondamentaux des personnes privées de liberté apparaît au coeur des contributions : comment ces droits peuvent- ils être exercés dans un lieu clos ? Comment peuvent-ils être limités ? Le droit au respect de la vie familiale, le droit à la santé, le droit d'exercer librement son culte, ou encore le droit d'entretenir des liens avec l'extérieur sont autant de revendications des personnes détenues. Cependant, le contexte sécuritaire dans lequel elles s'inscrivent suscite des restrictions nouvelles dont la légitimité doit sans cesse être questionnée.
Français et Allemands ont célébré le cinquantième anniversaire de la signature du traité de l'Elysée (1963-2013). Ce traité de coopération marque un véritable tournant dans l'histoire des relations franco-allemandes, dans la mesure où il vient sceller le début de la réconciliation entre les deux ennemis héréditaires d'hier. A l'occasion de cet évènement, cet ouvrage collectif, qui réunit juristes, économistes, historiens et politistes, permet de faire le point sur les réalisations et les apports du couple franco-allemand dans plusieurs domaines essentiels de la construction européenne, à savoir la politique étrangère, la défense, l'éducation et la jeunesse et, enfin, les politiques économique et monétaire. A un moment où l'Union européenne traverse de fortes turbulences, ce regard pluriel et croisé s'attache par ailleurs à dresser les perspectives d'avenir de ce couple moteur du processus européen d'intégration.
Fouchard Anne ; Larralde Jean-Manuel ; Lévy Benjam
L’époque contemporaine montre tout à la fois un renforcement des différentes formes d’enfermement (des délinquants, des malades mentaux, des étrangers) au nom des enjeux sécuritaires et une intensification des interactions entre le « dedans » et le « dehors » des lieux privatifs de liberté, au nom des droits fondamentaux des personnes qui y sont enfermées. C’est cette question des frontières de la privation de liberté que cet ouvrage se propose d’explorer. Les frontières peuvent être matérielles, spatiales et sociales. Elles sont aisées à identifier quand elles sont matérialisées par des enceintes barbelées ou par des grilles, plus subtiles mais non moins enfermantes quand elles se situent au sein du domicile dans le cadre d’un placement sous surveillance électronique. Les frontières peuvent également être temporelles, du début de la privation de liberté au retour à la vie libre, en passant par des sorties ponctuelles autorisées. La question se pose autrement pour les personnes condamnées à perpétuité, privées de liberté sans limite de temps. Il peut s’agir aussi des frontières psychiques. L’expression artistique ou l’accès à la littérature peuvent constituer des espaces de liberté importants. Dans d’autres cas, le franchissement de ces frontières psychiques peut conduire au suicide comme ultime moyen de recouvrer la liberté. Résolument pluridisciplinaire, l’ouvrage donne la parole à de jeunes chercheurs et de jeunes chercheuses de diverses disciplines (droit, sociologie, psychologie, science politique, langues et musique) afin de croiser les regards sur les différentes manières de penser, vivre et dépasser la privation de liberté, soit physiquement, soit par l’esprit.
Depuis les années 1990, le droit d'établissement des sociétés a connu une évolution sans précédent au sein du marché intérieur. En tant qu'opérateurs économiques, les sociétés devaient être les premières bénéficiaires de ce marché. Force est de constater qu'il n'existe toujours pas de véritable droit européen des sociétés. Cette carence a été comblée par l'action normative de la Cour de justice afin d'offrir aux sociétés les instruments juridiques nécessaires à leur mobilité. C'est ce qui ressort de la jurisprudence de la Cour de justice de l'Union européenne qui est allée bien au-delà d'une simple coordination des droits nationaux. En effet, il ressort de sa jurisprudence que la Cour a profondément influencé la condition juridique des sociétés en bouleversant la notion même d'établissement. Partant, le droit d'établissement, le droit européen d'établissement des sociétés, apparaît alors comme un droit subjectif à la mobilité. Si le rattachement des sociétés au territoire d'un Etat constitue une condition inhérente à leur existence, l'exercice du droit d'établissement permet de faciliter la mobilité de celles-ci sans pour autant remettre en cause les compétences des Etats qui restent les seuls à déterminer les conditions de création et de fonctionnement des sociétés. Dès lors, le droit d'établissement apparaît comme un droit subjectif procédural.
La connaissance est en soi un trésor" est une phrase de Jean Dausset (1916-2009) (prix Nobel de physiologie ou médecine) contenue dans son ouvrage consacré à l'aventure HLA. Le grand scientifique parle de la passion de la recherche. Il parle des trésors de la réflexion ayant permis la greffe d'organes. La médecine et le droit en sont les éléments nourriciers. Il importe aux deux disciplines d'apprendre pour mieux se comprendre. Une compréhension qui s'accompagne d'autres transplants juridiques dans l'espace et dans le temps. l'ouvrage constitue le tome 2 d'une histoire de la tolérance et de la transplantation entreprise avec le livre "L'homme s'affranchit du mystère" (tome 1).